438/journal du16 octobre 1915: le champion cycliste rémois Léon Hourlier meurt dans une chute d’avion

Carnet du rémois Paul Hess (extraits)

Rien à ce jour

16 octobre 1915 : hausse des prix du blé 

16_octobre_1915
Ce jour-là et le lendemain, 17 octobre, le Petit Journal informe les citoyens des mesures prises par le gouvernement contre la disette qui menace : la réquisition des blés et des farines. Un second article s’interroge sur les mesures concernant la viande, et annonce d’autres mesures prises sur l’alcool…

http://www.geneanet.org/14-18/detail/1915-10-16

La guerre au jour le jour à travers Le Miroir

Violent bombardement en Artois (Loos, le « Bois-en-Hache », le bois de Givenchy).
A la faveur du bombardement qu’il poursuit en Champagne, l’ennemi a pu reprendre pied à l’est d’Auberive, dans une de ses anciennes tranchées.
Dans l’Argonne, l’explosion d’une de nos mines a bouleversé les abords des lignes ennemies.
En Lorraine, nous avons repris des éléments de tranchées, où l’ennemi s’était maintenu au nord de Reillon. Nous avons fait cinquante prisonniers.
Dans les Vosges, les Allemands ont prononcé une forte attaque sur un front de cinq kilomètres. L’assaut préparé par des rafales d’obus et de grosses bombes avec projection de pétrole enflammé, a été repoussé sur la presque totalité du front; l’ennemi n’a réussi à réoccuper que des tranchées situées au sommet de l’Hartmannswillerkopf.
Notre canonnade a bouleversé les tranchées allemandes et démoli deux blockhaus au Violu.
Les Russes ont livré de violents combats, souvent heureux devant Dwinsk et à l’ouest du Sereth, en Galicie.
Les Bulgares ont attaqué sur toute la ligne les Serbes qui résistent énergiquement. La Serbie a notifié aux chancelleries sa déclaration de guerre au cabinet de Sofia.
La Roumanie a décidé de prolonger sa neutralité.
Un sous-marin anglais a détruit un torpilleur allemand au large des côtes danoises.

Le cycliste rémois Léon Hourlier meurt dans une chute d’avion

hourlier_leon

hourlier_couvertureContrairement à une légende tenace, Léon Comès et Léon Hourlier, les deux beaux-frères, ne sont pas décédés au cours ou à la suite d’un combat aérien. Ils sont décédés des suites de la chute de leur avion près de Cuperly alors qu’ils allaient rendre visite au champion de boxe, Georges Carpentier, lui-même mobilisé dans l’Aviation à peu de distance des deux beaux-frères. Les causes de l’accident ne furent jamais clairement établies. La rupture brutale de l’hélice demeure l’hypothèse la plus probable mais aucun avion ennemi n’y fut pour quelque chose !

 

Il naît moins de garçons en France qu’en Allemagne

Dans dix ans, l’armée française se trouverait en infériorité numérique face à l’Allemagne mais l’union avec les Alliés comblerait ce manque, selon Le Figaro du 16 octobre 1915.

«On s’entretient beaucoup dans les milieux scientifiques et politiques de la communication troublante faite l’autre jour par M. le professeur Marfan à l’Académie de médecine et que nous avons relatée ici.

L’Allemagne compte à l’heure actuelle onze millions de garçons de neuf à douze ans, la France, trois millions seulement. On peut calculer là-dessus ce que seront en 1925 l’armée active allemande et l’armée active française.

La suite sur http://www.lefigaro.fr/histoire/centenaire-14-18/2014/10/16/26002-20141016ARTFIG00110-16-octobre-1915-il-nait-moins-de-garcons-en-france-qu-en-allemagne.php

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