443/journal du 21 octobre 1915: à Verzy, il y a eu du gaz asphyxiant qui a remonté des tranchées

Carnets du rémois Paul Hess (extraits)

Les Allemands, qui ont eu, à ce qu’on dit, des pertes importantes dans leurs deux attaques infructueuses des 19 et 20, nous laissent tranquilles aujourd’hui.

La guerre au jour le jour dans Le Miroir

Combats d’artillerie très violents au nord d’Arras ( Loos, bois de Givenchy, abords de la route de Lille).
Les feux de nos batteries ont fait sauter d’importants dépôts de munitions dans les lignes ennemies au nord de l’Aisne et au nord de la ferme Navarin.
Violent bombardement allemand avec des obus de tous calibres et des projectiles suffocants, à l’est de Reims. Notre artillerie riposte énergiquement.
Les Russes ont développé leurs succès sur le Styr, mais les Allemands ont accentué leur offensive en Courlande. Ils ont six corps d’armée de Riga à Dwinsk.
L’Italie a établi toute une série d’impôts nouveaux à percevoir extraordinairement pendant la durée de la guerre.
Les communications télégraphiques sont coupées entre Nisch et Salonique.
La Suisse a protesté auprès du cabinet de Berlin contre la violation de sa frontière commise par l’aviatik qui a bombardé la Chaux-de-Fonds.
Les sous-marins anglais ont torpillé de nouveaux navires allemands dans la Baltique.
La Russie émet un emprunt intérieur de deux milliards.

 

http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/octobre15.html

Les «fleurs de France» sont patriotes

Un poème publié dans Le Figaro du 21 octobre 1915, chante la gloire d’un bouquet aux couleurs patriotiques, dénommé «Fleurs de France».

«Parmi les petits insignes patriotiques que la guerre a fait éclore, innombrables, il en est un particulièrement délicat qui représente, exécuté en soie, un minuscule bouquet de bleuets, de marguerites et de coquelicots; et cela s’appelle gentiment: «Fleurs de France».

Sollicité de présenter cette petite chose au public, notre collaborateur, M. Miguel Zamacoïs, s’est exécuté de bonne grâce et a rimé les strophes suivantes:

Voici les fleurs qui sont à nous!
Nos champs sont leur grand éventaire…
Il faut les cueillir à genoux:
Ce sont les fleurs de notre terre!

Marguerite, bleuet charmant,
Ardent coquelicot garance.
Serrés par un bout de ruban
Font le bouquet des Fleurs de France!

(… )la suite sur http://www.lefigaro.fr/histoire/centenaire-14-18/2014/10/21/26002-20141021ARTFIG00071-21-octobre-1915-les-fleurs-de-france-sont-patriotes.php

Le capitane De Gaulle en permission

Le capitaine de Gaulle est en permission. Pendant son absence, le colonel Boud’hors se voit imposer un autre officier adjoint. A son retour, le capitaine de Gaulle reprend le commandement de la 10e compagnie

http://www.charles-de-gaulle.org/pages/l-homme/dossiers-thematiques/1890-1940-la-genese/la-grande-guerre/reperes/chronologie-1909-1918.php

Le supplément du “Times„ consacré à la Croix-Rouge du 21 octobre 1915

http://journals.cambridge.org/action/displayAbstract?fromPage=online&aid=6083048

A Verzy, il y a eu du gaz asphyxiant qui a remonté des tranchées

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2. Prêtre-Soldat bénissant une fosse commune Collection Artistique de la Maison de la Bonne Presse, 5 Rue Bayard, Paris

Le 21 octobre 1915

Ma chère Henriette,
je t’envoie une collection de la Bonne Presse, je pense que cela te fera plaisir.
Je te dirais que la mère de Paul va bien doucement.
Je suis encore à Bouzy jusqu’à jeudi prochain.
A Verzy, il y a eu du gaz asphyxiant qui a remonté des tranchées, car cela a été terrible mardi, ils sont venus à 500 mètres de la gare de Wez Thuisy. 
Enfin, espérons que cela arrêtera.
En attendant de tes nouvelles, toute la famille vous donne le bonjour, ta cousine qui t’embrasse de tout cœur.
Berthe

Sur le site http://amicarte51.blogspot.fr/2015/05/correspondance-14-18-verzy-il-y-eu-du.html

« Les Profiteurs de guerre

Des « bandits », des « chacals », des « gredins », des « thénardiers »… Ce 21 octobre 1915, dans les colonnes du Midi socialiste, la journaliste Séverine, ancienne secrétaire de Jules Vallès, n’a pas de mots assez durs contre ceux qui « s’engraissent de la chair d’autrui » et « pressurent le soldat » en « raflant à tout prix ce qu’ils sont certains de lui revendre le triple ».

Faut-il voir dans cette philippique contre la « rapacité des exploiteurs » le cri isolé d’une femme qui a toujours eu la langue bien pendue ?
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/livres/article/2008/10/23/les-profiteurs-de-guerre-1914-1918-de-francois-bouloc_1110086_3260.html#G03wHlu7hhDrHJL0.99

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