495/journal de la guerre: 11 décembre 1915

Journal du rémois Paul Hess (extraits)

Rien à ce jour

Journal du dimanche 11 décembre à travers le Miroir

Le combat à la grenade s’est poursuivi en Champagne : l’ennemi a été refoulé au delà de la crête, au sud de Saint-souplet.
En Artois, canonnade active. Nous avons réduit au silence deux batteries ennemies qui tiraient sur le Bois en Hache.
Tirs efficaces sur les ouvrages ennemis dans la région de Quennevières, entre Oise et Aisne, et en Argonne dans le secteur de la Fontaine aux Charmes.
Luttes d’artillerie violentes sur le front belge. Des minenwerfer allemands sont réduits au silence.
Le communiqué officiel de l’armée d’Orient dit que nos mouvements de repli ont été effectués méthodiquement et sans grandes difficultés, en dépit des attaques bulgares. Nous avons occupé un nouveau front, après avoir infligé de grosses pertes à l’adversaire.
Les conservateurs allemands réclament l’annexion de toutes les contrées occupées : le chancelier en a moins dit.
Une séance orageuse s’est déroulée à la Chambre hongroise où plusieurs députés ont avoué leur fatigue de la guerre.
L’exposé du secrétaire d’Etat américain atteste que la situation économique des Etats-Unis n’a jamais été aussi prospére.
La France et l’Angleterre ont décidé d’ouvrir à Athènes des conversations plus pressantes.
Les Italiens ont capturé un certain nombre d’Autrichiens sur le Carso.

http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/decembre15.html

Parution du Rire rouge

Gonfreville : la mairie va commémorer l’ explosion de la poudrière de l’armée belge

Sur Paris Normandie.fr

Gonfreville. La municipalité travaille à la commémoration de l’explosion de la poudrière de l’armée belge le 11 décembre 1915.

Dans l’euphorie des célébrations de la victoire, face à l’impérieuse nécessité de panser les plaies indélébiles du conflit le plus meurtrier qu’ait jusque-là, connu l’Europe, l’événement finira par s’évaporer dans les limbes de la mémoire collective.

Le 11 décembre 1915, à 9 h 45, la terre se mit à trembler au Havre. A quelques kilomètres, un énorme nuage, monte droit vers le ciel, portant le deuil d’une centaine de soldats. Une explosion s’est produite dans une poudrière de l’armée belge.

Réalité historique

Le lendemain, Le Petit Havre rapporte. « Un terrible accident a jeté la consternation sur la population hier matin. Une poudrerie dépendant des établissements de pyrotechnie belge à Harfleur a sauté, semant la mort et la dévastation. » Le quotidien évoque « un fracas épouvantable » entendu « à Trouville, à Pont-Audemer, à Fécamp ». Les vitraux de l’église Saint-Martin d’Harfleur seront pulvérisés. Le lendemain des funérailles à la cathédrale Notre-Dame puis au cimetière Sainte-Marie de Sanvic, il évoquera à nouveau « l’explosion d’Harfleur ».

« Les commémorations du centenaire de la guerre de 1914-18 seront l’occasion de rétablir la réalité historique. Cette explosion n’a jamais eu lieu à Harfleur mais bien à Gonfreville-l’Orcher. » Discothécaire à la bibliothèque de Gonfreville-l’Orcher, Jean-Daniel Emion n’est pas historien et se garde bien de le revendiquer.

Une usine de fabrication d’obus

la suite sur: http://www.paris-normandie.fr/detail_communes/articles/1360439/l-explosion-oubliee-de-mayville#.VmWxb1zvaDe

une vidéo https://www.youtube.com/watch?v=ZQFVscnQeqI

http://www.bel-memorial.org/cities/abroad/france/le-havre_seine-maritime/le_havre_seine-maritime_mon_victimes_explosion_graville.htm

Destruction d’un dirigeable allemand

11 décembre 1915.-Le dirigeable de la Marine allemande Schutte-Lanz SL4 (C2) est détruit dans une tempète alors qu’il était parqué dans son hangar.

http://www.aeroweb-fr.net/histoire/1915 

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