531/journal du16 janvier 1916: les animaux durant la guerre

Carnets du rémois Paul Hess (extraits)

Rien à ce jour

Journal du dimanche 16 janvier 1916 à travers Le Miroir

En Champagne, notre artillerie a dispersé des travailleurs ennemis et pris sous son feu un convoi en marche sur la route d’Auberive à Saint-Souplet-sur-Py.
Echange de grenades à Vauquois, en Argonne. Canonnade un Woëvre.
Un avion allemand a jeté des bombes sur un camp grec, faisant des victimes.
Le chancelier allemand annonce que Guillaume II n’est pas alité, pour démentir le bruit qui avait couru de l’état critique du kaiser. Toutefois, la fête de l’empereur ne sera pas cèlébrée.
Les Autrichiens n’ont fait aucun prisonier dans Cettigné, qui avait été évacué.
Le communiqué officiel britannique annonce que l’ennemi déploie une grande activité autour du camp retranché de Salonique.
Un contre-torpilleur italien a coulé un transport autrichien chargé de munitions, dans l’Adriatique.
La presse suisse reclame toute la lumière sur les faits reprochés aux colonels Egli et de Wattenwyl.
Les Etats-Unis vont faire procéder à l’arrestation de plusieurs milliers de marins allemands plus ou moins inculpés de complot.
Le cardinal Mercier, primat de Belgique, est arrivé à Rome.

 

http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/janvier16.html

Cà bouge à Salonique

Le général Sarrail est nommé commandant en chef des troupes anglo-françaises à Salonique.

Un déserteur allemand évoque l’attaque contre Verdun

Le 16 janvier 1916, un déserteur All. du 28e régiment de réserve, recueilli à Béthincourt, signale qu’une importante concentration d’artillerie lourde est en position dans le ravin entre Vilosnes et Haraucourt. Les ordres sont d’économiser les munitions afin de pouvoir assurer un bombardement continu de 100 heures pour les 1er jours de février.

http://www.lesfrancaisaverdun-1916.fr/theme-prise-conscience.htm

Carnet d’André Febvre

Du 16 Janvier 1916. – « J’ai quitté Toul. Nous sommes en ce moment à quelques kilomètres de Lunéville, où une compagnie de mitrailleuses est en formation. Mon désir est exaucé. C’est moi qui introduis les cartouches dans la mitrailleuse.
Quand je connaîtrai ma nouvelle adresse, je t’en aviserai aussitôt. »

ob_64e665_crime-de-reims-105-1200Reims le 16 janvier 1916
Mon cher André
Je suis heureux de savoir que tu as pu aller passer quelques jours de permission près de Maman et des Sœurs,
et de vous savoir tous en bonne santé.
Ici, la situation est toujours sans changement, l’on vient de nous distribuer les masques contre les gaz asphyxiants
mais il faut bien espérer qu’on aura pas à s’en servir.
Marie ainsi que les enfants se portent toujours bien et se joignent à moi pour t’embrasser de tout cœur.
Ton frère Georges.

http://www.reims14-18.com/2014/05/les-masques-contre-les-gaz-asphyxiants.html

Gabriele D’Annunzio perd un oeil

Fervent patriote, favorable à l’entrée en guerre de l’Italie contre l’Autriche, il s’engage dès 1915 et s’illustre tout au long du conflit par de nombreux actes de bravoure. Le 16 janvier 1916, il est ainsi victime, à l’âge de 52 ans, d’un accident d’hydravion, à l’issue duquel il perd définitivement un œil. Pendant sa convalescence, il reçoit la visite de Barrès et, en réponse à sa sollicitude, déclare fièrement : « Ne vous souciez pas de mes yeux, frère, mais sauvez la beauté du monde pour les yeux à venir. » A peine guéri, il reprend ses missions aériennes et survole Vienne le 9 août 1918, pour y déverser des milliers de tracts et de drapeaux destinés aux civils : « Nous pourrions jeter des centaines de bombes, nous ne lançons qu’un salut à trois couleurs, les trois couleurs de la Liberté ! »

https://www.clio.fr/BIBLIOTHEQUE/unesco/italie_le_vittoriale_de_gabriele_dannunzio.asp

Les magasins réunis (Printemps) incendié à Nancy

incendie-magasin-reunis

Dans la nuit du 16 janvier 1916, à trois heures du matin, une bombe incendiaire a détruit et réduit en cendres le grand magasin en quelques heures. Eugène Corbin délaisse le projet de reconstruction à l’identique présenté par Lucien Weissenburger . Pierre Le Bourgeois et sa vision plus moderne est choisi, tirant ainsi un trait sur le style Ecole de Nancy. Mais la structure en béton, à peine achevée, s’effondre en décembre 1926, la veille de l’inauguration. La reconstruction reprend une fois encore pour une ouverture en 1928. Le magasin nancéien innove encore avec 70 départements allant du bazar à l’alimentation, complété par un restaurant, un salon de thé, une garderie d’enfants, une agence de voyages et un salon de coiffure, sans oublier la galerie d’art au troisième étage.

http://www.lasemaine.fr/2014/08/28/le-printemps-revient-

http://nancybuzz.fr/histoire-magasins-reunis-au-printemps-nancy/

Les animaux durant la guerre

105990056Un dossier très intéressant avec un focus sur les chevaux à partir d’un article paru le 16 janvier 1916

http://87dit.canalblog.com/archives/2015/06/24/32266491.html

 

 

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