555/journal de la grande guerre: 9 février 1916

Carnets du rémois Paul Hess (extraits)

Bombardement sur le quartier de Cernay

Journal de guerre de Jean-Michel Mot

Mercredi 09 février 1916: Vers 9h du matin, l’ennemi bombarde le village de VAUDONT, les maisons sont à 50m de la tranchée.Les obus éclatent près de la tranchée, j’ai fait plusieurs fois l’acte de contrition, c’est effrayant….

Vers 2h de l’après-midi, l’ennemi bombarde ROCHES, les obus passent sur nos têtes nous trouvant sur la ligne de tir, résultat: 1 mort, 9 blessés du 417éme et 6 blessés du 330éme

22juillet 1916: Baptiste mari de Marthe me dit qu’il est passé à SOUILLY. Etant à VAUBECOURT, il a essayé de venir me voir à bicyclette, un gendarme l’a arrêté en chemin, heureusement il n’a pas été signalé.Il m’écrit d’un trou d’obus entre BRAS et FLEURY au nord de VERDUN.Il m’annonce la mort d’Edmond de Janet sur la SOMME; –

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Création d’une inspection générale des prisonniers de guerre

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Dès le 9 février 1916, un arrêté du ministre de la Guerre porte création d’une inspection générale des prisonniers de guerre compétente dans « toutes les questions relatives à l’organisation, l’encadrement, la discipline, l’utilisation des prisonniers de guerre, et, d’une façon plus générale, l’administration de ces prisonniers »

https://www.google.fr/?gws_rd=ssl#q=9+février+1916&start=90

La bataille navale du lac Tanganyika

HMSFifiLe 9 février 1916, le vapeur allemand est repéré par les anglo-belges qui décident de l’intercepter. Une flottille composée du HMS Fifi (ex-Kingani), Mimi et de la barge armée belge Dix-Tonne s’approche du Hedwig. Le Fifi, avec à bord Spicer-Simson, ouvre le feu le premier, le Mimi coupant la retraite. Un obus endommage la chambre des machines, provoquant un début d’incendie. Il faut évacuer le navire avant de le saborder.
Odebrecht et l’équipage sont capturés. Job Odebrecht deviendra general der Flakartillerie pendant la IIe Guerre Mondiale.
Il ne reste plus qu’un seul navire pouvant menacer la circulation lacustre : le Graf von Götzen du capitaine de corvette Zimmer.

http://www.histoquiz-contemporain.com/Histoquiz/Lesdossiers/premiere/Tanganyika/Dossiers.htm

Mort d’un héros canadien George Taylor Richardson

À l’instar de son frère, George Taylor assuma en affaires des responsabilités de plus en plus lourdes dans les années qui suivirent la fin de ses études. Lieutenant dans le 14th Regiment au début de la Première Guerre mondiale, il se porta volontaire pour le service outre-mer et fut affecté au 2nd Canadian Infantry Battalion. Après avoir suivi un entraînement à Valcartier, au Québec, et dans la plaine de Salisbury, en Angleterre, le bataillon débarqua en France le 11 février 1915 et gagna les tranchées des alentours d’Armentières. Peu après, il fut envoyé à Ypres (Ieper, Belgique), où il subit en avril des pertes équivalant à une « quasi-annihilation ». Richardson était alors capitaine et avait déjà connu les combats les plus intenses. Après avoir dirigé une tentative courageuse mais finalement inutile en vue de reprendre Saint-Julien (Sint Juliaan), il se retrouva unique officier survivant de la No. 2 Company, dont il prit le commandement.

Ses rapports de campagne, des comptes rendus détaillés souvent accompagnés de critiques constructives, étaient bien accueillis par leurs destinataires. Cependant, Richardson se souciait d’abord et avant tout de ses hommes ; la qualité de leurs vêtements, la conception de leur équipement et d’autres questions du genre faisaient chez lui l’objet d’une préoccupation constante. Pareille responsabilité, confia-t-il à son frère, comportait des satisfactions. « Peu importe l’avenir, il n’y aura jamais, je le sais, de poste qui du point de vue de l’intérêt et du plaisir personnel se comparera à la tâche de commander une compagnie – une compagnie d’infanterie. » George Taylor demanda à James Armstrong de s’engager à s’occuper de ses hommes. « Une partie [du] travail [d’un commandant], lui expliqua-t-il, consiste à appeler des volontaires et, s’il se produisait quelque chose, si quelque chose m’arrivait à moi en même temps qu’à certains [des] hommes qui se sont portés volontaires pour m’accompagner, j’aimerais que tu veilles à ce qu’on s’occupe des membres de leur famille, au besoin en leur assurant un revenu décent. »

Richardson tenait tant à la sécurité de ses hommes qu’il fit pour cela le sacrifice ultime. Dans la nuit du 8 au 9 février 1916, près de Wulvergem, il pénétra dans un no man’s land afin de surveiller la retraite d’un commando que la clarté de la lune et la neige exposaient dangereusement au tir ennemi. Une rafale lui traversa les hanches, et il mourut peu après. La Légion d’honneur lui fut décernée à titre posthume le 17 mars 1916.

http://www.biographi.ca/fr/bio/richardson_george_taylor_14F.html

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