556/journal de la grande guerre: 10 février 1916

Carnets du rémois  Paul Hess (extraits)

Rien à ce jour

Parution du rigolboche

18931743

http://paysfoyen.canalblog.com/albums/journaux_de_la_grande_guerre/photos/18931743-le_rigolboche_du_10_fevrier_1916__trois_poemes__sur_verdun__les_.html

Extrait du Journal de la Huronne.

10 février 1916.

J’entends dire que l’État-Major n’aime guère les Anglais parce qu’il est nourri de l’esprit catholique et que les Anglais sont protestants. Je n’en veux rien croire. C’est plutôt jalousie, rivalité de frères d’armes. Le patriotisme est tellement ombrageux. Il supporte malaisément qu’on l’aide. Il veut vaincre tout seul et se suffire à soi-même en toute occasion. De là ce goût de raillerie légère à l’endroit des alliés. Les Italiens n’échappent pas à ces égratignures. On accueille en souriant cette histoire que rapporte un de leurs compatriotes parisianisé. Un officier italien entraîne ses hommes par la parole avant de sortir de la tranchée. Dans un langage de feu, il évoque l’ennemi héréditaire, les chères provinces irredenta, le roi qui plane en avion sur la bataille. Il dit, s’élance, se retourne. Il est seul. Dans la tranchée, derrière le parapet, les hommes battent des mains : « Brava ! Brava ! »

https://fr.wikisource.org/wiki/Le_Journal_de_la_Huronne/Les_Hauts_Fourneaux/Février_1916

(aviation) L’escadrille C 53 à Oiry (marne)

Elle s’est installée sur le terrain de Muizon, qu’elle a occupé jusqu’au 7 juin, date à laquelle un bombardement d’artillerie, l’a obligé de déménager à proximité de la ferme de Rosnay. Le 10 février 1916, elle fait mouvement sur la terrain d’Oiry (51). Le 28 février 1916, nouveau changement pour le terrain de Vadelaincourt qu’elle occupe une journée avant de s’installer sur le territoire de la ferme Franoit (55).

Le 14 mars 1916, l’escadrille C 53 installe ses Bessonneau sur le terrain de Vadelaincourt (55) qu’elle occupera jusqu’au 9 mai.

http://albindenis.free.fr/Site_escadrille/escadrille053.htm

Journal du jeudi 10 février 1916 à travers Le Miroir

Activité d’artillerie réciproque entre la cote 140 et le chemin de Neuville à la Folie. Les Allemands, après avoir fait sauter deux fortes mines à l’ouest de la Folie, ont pénétré dans quelques éléments d’une tranchée avancée. Puis ils ont dirigé une attaque d’infanterie qui a été repoussée.
Au sud de la Somme, noms bombardons les tranchées adverses.
Entre Soissons et Reims, au sud de la Ville-aux-Bois, nous avons attaqué à coups de grenades un petit poste que l’ennemi a dû evacuer.
Au sud-est de Saint-Mihiel, nous avons endommagé les organisations allemandes de la forêt d’Apremont.
L’ennemi a lancé sept obus sur Belfort et ses environs. Canonnade réciproque à l’Hartmannswillerkopf, dans les Vosges.
Les Serbes ont remporté un succès sur les Autrichiens, en avant de Durazzo, en Albanie.
La tension semble s’être accrue entre la Roumanie et les empires du centre.
Le tsar de Bulgarie est parti pour rendre au kaiser la visite que celui-ci lui a faite à Nisch.

http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/fevrier16.html

Ca bouge au 20e Régiment Territorial d’Infanterie

C’est à ce moment (10 février 1916) que chaque bataillon devient autonome, le chef de bataillon prenant le titre de chef de corps. L’état-major, la 1re et la 3e compagnie restent à Fismes et font le service de place et le service de la gare pour le ravitaillement. Les autres compagnies travaillent à l’entretien des routes et l’exploitation des carrières.

Aviation: première victoire d’Albert Deullin

130Affecté d’abord au bombardement, il le quitte bientôt pour la chasse, et fait partie de l’inoubliable escadrille des  » Cigognes « .Affecté d’abord au bombardement, il le quitte bientôt pour la chasse, et fait partie de l’inoubliable escadrille des  » Cigognes « . Guynemer, Heurteaux, Dorme et tant d’autres, sont ses compagnons. Le 10 février 1916, il remporte sa première aérienne, et dès lors, le communiqué officiel cite ses exploits. 

 Carnets du 293 ème RI

  • 10 Février 1916: Dans les deux combats à la grenade livrés la veille nous avons eu un tué et 2 blessés. Nos grenadiers se sont vigoureusement défendus. L’artillerie ennemie de tous calibres a exécuté durant toute la journée un assez violent bombardement, l’artillerie Française n’a pas une riposte suffisamment énergique. Un tué et cinq blessés
  • 11 Février 1916: La tranchée du secteur EST et particulièrement celle du bataillon D ont été assez violemment bombardée par l’artillerie Boche. Ce bombardement a occasionné de nombreux éboulement qui sont venu s’ajouter à la boue provoqué par la fonte de la neige. Cet état des choses a obligé les défenseurs des tranchées à de pénibles travaux pour rétablir la mise en état des boyaux et lignes de tir. La fin du bombardement a coïncidé vers 15 heures avec une très violente canonnade qui s’est déclenchée dans la région de la butte de Souain et de la ferme Navarin. A 14h un combat à la grenade a eu lieu dans la tranchée Champignon : 11 blessés. Déjà à 6 heures du matin les occupants de la tranchée champignons avait répondu énergiquement à une première provocation de l’ennemie. Durant toute la journée rafale de pluie et de neige.
  • 12 Février 1916 : Bombardement intermittent de tout le secteur. Ce bombardement méthodique a pour but évident la destruction de nos tranchées et des boyaux qui assurent les communications avec l’arrière.  De nombreuses équipes de travailleurs profitant de la nuit, réparent les tranchées éboulées et dégagent les boyaux obstruées que la fonte des neiges a transformé en ruisselets bourbeux.  A 14h et 18 h des combats à la grenade dans la tranchée avancée de la Pomme de Terre.
  • http://geneabriancon.e-monsite.com/pages/xixieme-siecle/raoul-briancon.html

LA PHOTO ALLEMANDE DU JOUR

10 02 1916
PHOTO de jean-Hugues Crétin, de Reims
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