568/journal du 22 février 1916: Verdun 22 février 1916 : la mort du colonel Driant

Carnets du rémois Paul Hess (extraits)

Démonstration d’artillerie de notre part. De 16 à 17 heures, les pièces de tous calibres crachent dans la direction de Brimont et de Courcy.

Nous sommes au bureau quand le calme se rétablit, mais nous estimons prudent d’attendre la riposte avant de le quitter, car l’année dernière, à la suite d’une séance semblable elle a été terrifiante, dans la nuit du 21 au 22 février.

Cette fois, rien, absolument rien, pour aujourd’hui du moins.

Journal du 22 février 1916 à travers Le Miroir

En Artois, l’ennemi a fait sauter une mine (nord de la route de Lille).
Canonnade près de Givenchy. Au sud de la Somme (Lihons), après avoir dirigé sur nos lignes un intense bombardement et des émissions de gaz sur un front de 7 kilomètres, l’ennemi a tenté de sortir de ses tranchées. Il a été partout repoussé.
En Champagne, nous avons exécuté des tirs à l’ouest de la route de Saint-Hilaire à Saint-Souplet.
En Argonne, nous avons démoli plusieurs observatoires aux abords du bois de Cheppey.
Canonnade active dans toute la région de Verdun. Nous bombardons le bois d’Ailly au sud-est de Saint-Mihiel.
Les Allemands ont jeté des obus sur Saint-Dié. Nous avons abattu un fokker près d’Altkirch, un albatros près d’Epinal, un avion encore près de Parroy, deux autres près de Revigny. Un zeppelin a été détruit par nos obus aux environs de Brabant-le-Roi. 17 de nos appareils de bombardement ont opéré sur le champ d’aviation d’Habsheim et sur la gare aux marchandises de Mulhouse; 28 autres ont lancé des projectiles sur la fabrique de munitions de Pagny-sur-Moselle.
Des avions autrichiens ont survolé la plaine lombarde. Il y a eu plusieurs morts dans la population civile.
Le général Sarrail a été reçu à Athènes par le roi de Grèce.

 

Verdun 22 février 1916 : la mort du colonel Driant

lj08924Les bombardements de l’artillerie lourde allemande, du 21 février et de la nuit du 21 au 22, précédèrent la ruée des divisions d’assaut ; nulle part encore, sur aucun front et dans aucune bataille, on n’en avait connus de pareils. Ils visaient à créer une « zone de mort », dans laquelle aucune troupe ne pourrait se maintenir. Une trombe d’acier, de fonte, de shrapnels et de gaz toxiques s’abattit sur nos bois, nos ravins, nos tranchées, nos abris, écrasant tout, transformant le secteur en un champ de carnage, empuantissant l’atmosphère, portant l’incendie jusqu’au coeur de la ville, s’attaquant même aux ponts et aux localités de la Meuse jusqu’à Genicourt et Troyon. De formidables explosions secouaient nos forts, les empanachaient de fumée.

La suite sur http://anti-mythes.blogspot.fr/2010/08/verdun-22-fevrier-1916-la-mort-du.html

Un musée consacré à Driant à Neuchâtel-sur-Aisne

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http://promodriant.pagesperso-orange.fr/lemuseedriant/index.html

visite sur rendez-vous: Tél. 03 23 20 87 96

Driant écrivain

http://histoirepatrimoinebleurvillois.hautetfort.com/tag/colonel+driant

Buste de marbre du lieutenant-colonel Émile Driant

http://www.st-cyr.terre.defense.gouv.fr/index.php/Les-ecoles-de-Saint-Cyr-Coetquidan/Actualites/Buste-de-marbre-du-lieutenant-colonel-Emile-Driant

Contre-attaque avortée sur le bois d’Haumont

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Le 22 février 1916, à 6 heures, une contre-attaque se prépare sur le bois d’Haumont à partir d’Anglemont. Elle ne pourra être lancée ; le bombardement ennemi recommence sur toute la région ; Haumont, Cote 344, Samogneux, sud du bois des Caures, et durera toute la journée. Les communications sont à nouveau coupées.

Les Allemands attaquent le bois de Consenvoye et s’empare du bois en E. Peu après, Haumont est bombardé avec du gros calibre. Dans l’après-midi, plus un seul abri ne reste debout, la troupe commence à déprimer sous ce bombardement incessant. Les batteries françaises font ce qu’elles peuvent pour faire barrage mais sans communication, cela n’est pas simple.

À 14 h 30, une nouvelle offensive allemande est lancée par le ravin est de la route de Ville à Vacherauville. Le lieutenant-colonel DRIANT, au bois des Caures, est complètement débordé et se replie à la tranchée T ; la 9e compagnie, commandée par le capitaine HERY, couvre le mouvement des chasseurs.

La suite sur https://verdunmonsite.wordpress.com/rive-droite/bois-dhaumont/

http://horizon14-18.eu/colonel-emile-driant.html

 

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