627/journal du 21 avril 1916: création du comité du travail féminin

Carnets du rémois Paul Hess (extraits)

Rien à ce jour

Journal du 21 avril 1916 à travers le Miroir

En Argonne, à la Haute-Chevauchée, lutte de mines à notre avantage.
Sur la rive gauche de la Meuse, bombardement continu de notre deuxième ligne.
Sur la rive droite nos troupes ont mené contre les positions allemandes, au nord-ouest de l’étang de Vaux, une vive attaque qui nous a permis d’occuper des éléments de tranchée et d’enlever une redoute fortifiée. Cette action a coûté des pertes sérieuses à l’ennemi. Nous avons pris 10 officiers, 16 sous-officiers et 214 soldats, et, en outre, une certaine quantité de matériel.
Aux Eparges, trois attaques allemandes ont été brisées avec des pertes sérieuses pour l’ennemi.
Le président Wilson a fait une déclaration au congrès américain au sujet des rapports avec l’Allemagne. Si le cabinet de Berlin n’abandonne pas la piraterie navale, le cabinet de Washington rompra avec lui.

Un  contingent de soldats russes a débarqué à Marseille.
Les Russes anéantissent, en Asie Mineure, des éléments turcs qui arrivaient de Gallipoli.
Dans la région de Dvinsk, ils ont arrêté plusieurs tentatives allemandes.
Les Italiens se sont emparés d’une forte position au col di Lana, dans les Dolomites.

http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/avril16.html

Les soldats russes à Marseille

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Le 21 avril 1916, le « Latouche-Treville », navire amiral du corps expéditionnaire russe, mouille dans le port de Marseille après un périple de quarante-cinq jours. Débarquant à la tête de ses troupes, le général Lokhvitsky reçoit les honneurs militaires des autorités civiles et militaires de Marseille venues accueillir le chef de la première brigade russe. Acclamant les troupes russes, la population de Marseille assiste au défilé de ces dernières sur les avenues de la cité phocéenne. Conduits au camp Mirabeau, où ils assistent à leur première Pâques russe en territoire français, les hommes de la première brigade russe prennent quelques jours de repos avant de rejoindre le front.

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Dans un premier temps cantonnées au camp de Mailly, où elles reçoivent une instruction militaire française, la brigade russe rejoint le front de Champagne. Durant l’été 1916, cette brigade russe s’illustre face aux nombreuses attaques menées par la 242e division d’infanterie allemande.

http://www.ecpad.fr/les-soldats-russes-a-marseille/

Création de la fourragère

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21 avril 1916 : création de la fourragère. « La fourragère dérive du souvenir de la corde à fourrage que le soldat enroulait autour de son épaule. Elle réapparaît en 1916. Une circulaire du 21 avril stipule : « il est créé un insigne spécial destiné à rappeler d’une façon permanente les actions d’éclat de certains régiments et unités formant corps cités à l’ordre de l’armée. Cet insigne sera constitué par une fourragère aux couleurs de la croix de guerre ». C’est dans le but de stimuler les formations, de donner de l’allant et de développer l’esprit de corps que le commandement créé cette forme visible du courage et de l’abnégation qui sera de couleurs différentes en fonction du nombre de citations à l’ordre de l’armée obtenues. (2 à 3, couleur de la croix de guerre ; 4 à 5, couleur de la médaille militaire ; 6 à 8, couleur de la Légion d’honneur ; 9 à 11, double fourragère LH et croix de guerre ; 12 à 14, double fourragère LH et médaille militaire ; 15 et plus double fourragère LH) ». LCL Georges Housset (SHD/DSD).

http://www.politiquemagazine.fr/cetait-un-21-avril/

Lire aussi: http://cavaliers.blindes.free.fr/fourragere.html

http://www.phaleristique.net/forum/viewtopic.php?f=16&t=1196&start=0

Création du comité du travail féminin

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Le 21 avril 1916, le Comité du travail féminin fut créé. Pendant plus d’un an, il veillera à l’organisation du travail des femmes et à l’amélioration de leur situation matérielle et morale. Le 3 juillet 1916, il décide d’interdire dans les usines de guerre l’emploi des femmes de moins de 18 ans au travail de nuit et interdit l’emploi de jeunes filles de 16 à 18 ans dans les poudreries.

http://verdun-1916.chez-alice.fr/frameg/femme2.html

Lire aussi: http://www.persee.fr/doc/anami_0003-4398_2008_num_120_262_7219

Internement des prisonniers de guerre malades ou blessés en Suisse

Le 21 avril 1916, 12 000 places d’internés furent créées.

Le dossier: http://hopitauxmilitairesguerre1418.overblog.com/2014/01/la-suisse-et-l-internement-des-prisonniers-de-guerre-allies-malades-et-blesses-1914-1918.html

 

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