631/journal de la grande guerre : 25 Avril 1916

Carnets du rémois Paul Hess (extraits)

Rien à ce jour

Journal du mardi 25 avril 1916 à travers le Miroir

En Belgique, activité de notre artillerie dans les secteurs de Westende et de Steenstraete.
Au nord de l’Aisne, une reconnaissance allemande a été repoussée avec pertes sur le plateau de Paissy.
En Argonne, nous avons exécuté des tirs de concentration sur la région de Malancourt.
A l’ouest de la Meuse, le Mort-Homme a été à nouveau bombardé. Nous avons dispersé plusieurs reconnaissances ennemies au sud d’Haucourt. Au bois des Caurettes, nous avons progressé à la grenade et fait une trentaine de prisonniers, dont un officier.
Canonnade intermittente à l’est de la Meuse et en Woëvre.
Dans les Vosges, vers le Bonhomme, nons avons enlevé un petit poste allemand.
Nos avions ont jeté 28 obus et bombes incendiaires sur la gare de Longuyon, 5 obus sur celle de Stenay, 12 sur les bivouacs à l’est de Dun, 32 sur les bivouacs de la région de Montfaucon.
Un aéroplane allemand qui venait sur Douvres a été chassé.

 La suite sur http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/avril16.html

Pain: La ration bénie des poilus

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Le 25 avril 1916, fini le pain blanc, les Français l’ont mangé et devront se contenter du «pain national», bien rustique, contribution à l’effort de guerre. Il a grise mine. Laurent Mariotte a raconté ça de son ton enjoué, dimanche matin, sur France Culture qui s’est mise à l’heure des tranchées aux allures de tombes.

C’est que les champs de blés sont devenus des champs de bataille, les trous d’obus ont remplacé le sillon des charrues et bon nombre de boulangers ont quitté leur pétrin pour le front. À Paris, on changeait les parterres de fleurs en potager. Le pain national était plutôt mangeable, rassure Mariotte dans l’excellente émission d’Alain Kruger, mais il contenait moins de farine de blé que l’on mélangeait à de la farine de riz voire, dans certaines campagnes, à de la paille.

Plutôt qu’une énième émission culinaire, voilà une réflexion à travers les âges sur le goût, la gastronomie, le palais. L’invité d’On ne parle pas la bouche pleine  était, justement, l’historien spécialiste de 14-18, Rémi Cazals. Alors on parla de la ration des poilus, de quart de pinard, vin à très faible degré, providence du soldat, que l’on devait faire dégeler, de gnôle, de jus (c’est-à-dire de café), de barbaque, de rata et de «singe», cette viande en boîte de conserve que l’on appelle communément aujourd’hui le corned-beef.

La suite sur le site du Figaro: http://www.lefigaro.fr/culture/2014/01/13/03004-20140113ARTFIG00498-la-ration-benie-des-poilus.php

La guerre dans les Vosges (suite)

Le 25 avril 1916, la bataille d’infanterie recommencera. Les Allemands veulent faire cesser la guerre de mines où ils ont nettement le dessous, ils veulent s’emparer de nos lignes avancées et nous chasser de la pente de la Chapelotte. Depuis quelques jours, on a aperçu leurs préparatifs. Leurs troupes de secteur ont reçu des renforts.

Le 8e Chasseurs bavarois, un bataillon du 23e saxon, deux bataillons d’ersatz bavarois sont venus appuyer le 70e. Une attaque se prépare sur le front des Collins, à la côte 542 et au ravin d’Allencombe.

Le 24 avril, l’ennemi fait sauter une mine qui bouleverse notre poste avancé au saillant de la côte 542. Le 25 avril, le bombardement commence avec une violence inusitée. 70 canons et 30 minnen lancèrent, dit-on, 40000 obus (historique du 363e). Aux batteries déjà connues, d’autres se sont ajoutées. Le Haut des Fous (est d’Angomont) est un véritable cratère embrasé par les coups de depart. La côte 542 disparaît dans un épais nuage de fumée et de poussière.

http://aufildesmotsetdelhistoire.unblog.fr/2012/09/07/la-guerre-dans-les-vosges-10/

(Aviation) première victoire de Richthofen

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Le 25 avril 1916, le champ de bataille de Verdun est le théâtre de la première victoire, même si elle n’est pas homologuée, de Richthofen en tant que pilote. L’avion est un Nieuport et il s’écrase derrière les lignes françaises, dans les bois au sud-ouest du fort de Douaumont.

http://www.verdun-meuse.fr/index.php?qs=fr/ressources/biographie-du-mois—decembre-2011janvier-201

Journal de guerre de Jean Bousquet

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Une fois, au Camp Joffre je trouve un obus Boche non éclaté, le tube central contenait la matière explosive encore intacte; je le porte au Commandant pour lui montrer ce cas curieux, inutile de dire son émoi ! il a fallu porter cet engin au plus loin, en ayant pris soin d’en faire auparavant une photo. L’adjudant Papin tenant une serviette blanche en arrière pour permettre de voir le tube intérieur.

http://laguerredejean.canalblog.com/archives/2014/04/27/29651123.html

LA CARTE POSTALE DU JOUR

25 avril 1916 (2)

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