684/journal du 18 juin 1916: le destin tragique du pilote allemand Immelmann

Carnets du rémois Paul Hess (extraits)

Rien à ce jour

Journal du dimanche 18 juin à travers Le Miroir

En Belgique, duel d’artillerie assez intense au cours de la nuit dans le secteur de Lombaertzyde.
Sur la rive gauche de la Meuse, bombardement continu de nos premières lignes à la cote 304 et de nos deuxièmes lignes dans la région de Chattancourt. Une attaque à la grenade sur la redoute d’Avocourt et sur nos postes avancés à l’ouest de la cote 304 a été repoussée.
Sur la rive droite, une attaque de nos troupes sur les positions allemandes au nord de la cote 321, nous a permis d’enlever quelques éléments de tranchées et de faire une trentaine de prisonniers. Violente lutte d’artillerie dans le secteur sud du fort de Vaux.
Combat de grenades en forêt d’Apremont. Nous bombardons les camps et organisations des Allemands à Montsec (est de Saint-Mihiel). Une de nos pièces à longue portée a tiré sur la gare de Vigneulles-lès-Hattonchâtel, où un incendie s’est déclaré.
Dans les Vosges, un coup de main à l’est de Thann nous a permis de ramener des prisonniers, sans pertes pour nous.
Bar-le-Duc a été bombardé à deux reprises par des avions ennemis : 4 morts et des blessés. Des avions ont bombardé aussi Pont-à-Mousson, mais sans résultat. Nous avons jeté 33 obus sur les gares de Longuyon, Montmédy, Audun-le-Roman.
Les Russes ont fait 1300 prisonniers et enlevé Radsivillof, près de la frontière galicienne.

http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/juin16.html

(aviation)Le destin tragique du pilote allemand Immelmann, abattu le 18 juin 1916

PAR FREDERIC CAMUS

Commémoration du centenaire oblige, les petites histoires de la Grande Guerre ressurgissent dans la revue Gauheria. Comme celle de cet as de l’aviation allemande racontée par Bernard Ghienne dans la revue d’histoire de la Gohelle. Le pilote, surnommé « l’Aigle de Lille », est tombé à 26 ans à Sallaumines le 18 juin 1916.

Si du premier conflit mondial on retient surtout les combats de tranchées, il ne faut pas oublier l’importance des chars, ces véhicules blindés, munis de mitrailleuses et de chenilles pour passer les barbelés, et le rôle tout nouveau aussi des avions. Certes, les aéronefs de l’époque étaient fragiles, car composés de bois et de toile, mais leur agilité et leur armement en firent des éléments prépondérants pour repousser l’ennemi ou anéantir des sites stratégiques.

Comme le rappelle Bernard Ghienne dans le nouveau numéro de Gauheria, lors de la Première Guerre mondiale des noms sont restés célèbres : Guynemer, Nungesser, Fonck côté français, Mannock et McCudden au Royaume-Uni, Baccara en Italie, Rickenbacker pour les États-Unis ou encore le Canadien Bishop.

Dans l’armée allemande de l’époque, on retiendra Oswald Boelcke et surtout le célèbre Manfred von Richtofen, dit « Le Baron rouge ».

Un autre pilote nous intéresse de près : Max Immelmann, « l’Aigle de Lille », le premier à être récompensé de la distinction suprême dans l’armée allemande, la médaille « Pour le mérite » ou « Blue Max », puis de la fameuse Croix de fer 1re classe.

http://www.il-y-a-100-ans.fr/pas-de-calais/sallaumines-le-destin-tragique-du-pilote-allemand-immelmann-abattu-le-18-juin-1916-n1412#.VxofM1yqhDI

Le poète et philosophe prix Nobel  condamne la guerre et le natioalisme

tagoreLe 18 juin 1916, lors d’un séjour au Japon, Tagore prononce son fameux discours condamnant la guerre et le nationalisme, discours qui pour Romain Rolland « marque un tournant dans l’histoire du monde ». Tagore veut connaître directement les us et coutumes des différents peuples, et faire passer le message de l’Inde, aussi accomplit-il dès lors de nombreux et fréquents voyages, dirigeant ses pas vers les pays de l’Asie orientale, les Etats-Unis, l’Amérique latine et de nombreux pays d’Europe. Il débat avec Gandhi mais refuse de participer à sa campagne politique. Au début favorablement disposé envers les Anglais, il n’hésite toutefois pas à renoncer en 1919 à son titre de « Sir » lorsque les troubles du Penjab sont brutalement réprimés. En 1930, il donne à Oxford une série de conférences Hibbert qui sont publiées l’année suivante sous le titre La Religion de l’Homme, en même temps que ses Lettres de Russie (1931). En 1932, il se rend en Perse et en Irak, ses derniers voyages à l’étranger.

http://republique-des-lettres.com/tagore-9782824901541.php

Chars: arrivée des premiers Mark

Le 18 juin 1916, après « Mother », les premiers Mark I arrivent au camp d’Elveden

http://www.bhpt.org/dossiers_thematiques/guerre1418/1915/1915-T4/pieces_jointes/chars.pdf

Bombardement au phosgène sur les Allemands

Le 18 juin 1916 il fait bombarder le secteur avec des obus au phosgène. Mais, les 70 000 Allemands doivent attendre, l’arme à la bretelle, que le gaz se dissipe pour attaquer. Ce temps précieux est mis à profit par les forces Françaises pour renforcer la position. Lorsque l’assaut recommence le 23 juin il réussit à occuper la crête de Fleury, référence à lire absolument. Puis les Allemands repartent à l’assaut le 11 juillet après une préparation d’artillerie de trois jours visant le Fort de Souville. Ce dernier est écrasé par les obus de très gros calibre car il est le dernier arrêt avant la descente sur la ville de Verdun.

http://reflexionsettemoignages.20minutes-blogs.fr/tag/pétain+suite+4

 

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