699/journal du 3 juillet 1916: le travail féminin réglementé dans les usines munitionnettes

Carnets du rémois Paul Hess (extraits

Rien à ce jour

Journal du lundi 3 juillet 1916 à travers le Miroir

Dans une première phase des opérations, les Allemands ont contre-attaqué nos nouvelles positions, au nord de la Somme. Ils ont été repoussés. Nous avons enlevé Curlu, Frise, plusieurs autres points et entamé la seconde ligne ennemie, aux approches de Péronne, sur les deux rives de la Somme. Le nombre total des prisonniers faits par nous est de 6000 dont environ 150 officiers. Nous avons capturé également des canons et du matériel.
Les Anglais se sont emparés des villages de Montauban et de Mametz, qu’ils ont gardés en dépit des contre-attaques allemandes. Ils ont enlevé Fricourt. Ils ont fait 2500 prisonniers au cours des deux premières journées d’offensive. Ils ont opéré un certain nombre de reconnaissances heureuses dans leurs secteurs du Pas-de-Calais.
Nous avons fait un coup de main heureux sur les pentes est du Mort-Homme; nous avons repoussé toutes les attaques dirigées contre l’ouvrage de Thiaumont.
Nous avons bombardé par avions les gares de Longuyon, Dun, Amagne, Lucquy. Les Allemands ont tiré avec des pièces à longue portée dans les directions de Nancy et de Belfort. Leurs aéroplanes ont opéré sur Lunéville.

http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/juillet16.html

Verdun: le suprême assaut (juin-juillet 1916)

Le 3 juillet, c’était la batterie de Damloup qui se trouvait assaillie. Vers 13 heures, les vagues d’assaut ennemies, à la suite d’un bombardement des plus violents, pénétraient dans la batterie et l’occupaient presque entièrement. Mais les restes d’une compagnie française se maintenaient dans la partie sud de l’ouvrage. Réduits à une vingtaine d’hommes, à la tombée de la nuit, ils résistaient encore.

A 21 heures, ils purent être rejoints par une compagnie de renfort, avec laquelle, dans le courant même de la nuit, à 2 heures du matin, ils chassaient l’ennemi à coups de grenades et récupéraient la position.

La suite sur: http://chtimiste.com/batailles1418/1916verdun4.htm

Le travail féminin réglementé dans les usines

munitionnetteQuant aux ouvrières de l’industrie de guerre, elles créent, le 21 avril 1916 un Comité du travail féminin. But : veiller à l’organisation du travail des femmes et à l’amélioration de leur situation matérielle et morale. Le 3 juillet 1916, il décide d’interdire dans les usines de guerre l’emploi des femmes de moins de 18 ans au travail de nuit et interdit l’emploi de jeunes filles de 16 à 18 ans dans les poudreries.

http://www.humanite.fr/verdun-1916-2016-les-femmes-aussi-y-etaient-608283

Un correspondant australien dans la Somme

Le 3 juillet 1916, le correspondant de guerre officiel de l’Australie, Charles Bean, sortit à pied avec d’autres journalistes de la ville d’Albert jusqu’à une colline située entre La Boisselle et Fricourt. De là, ils purent voir les attaques britanniques de ce jour-là sur ces deux villages. C’est alors que Bean vit des soldats britanniques avancer à l’horizon : Et peu de temps après ils sortirent, courant juste au-delà du contrefort de cette colline. Nous ne pouvions voir que leurs têtes au début, repliées entre leurs épaules comme un homme lorsqu’il essaye d’échapper à une tempête de grêle. Peu après, le chemin sur lequel ils se déplaçaient – je ne sais pas c’était à l’origine une route ou une tranchée, mais c’est maintenant une sorte de talus crayeux – les mena un moment de notre côté de la colline, partiellement à l’abri. Les hommes de chaque section atteignant cet endroit s’accroupissaient là un instant. Des jets de shrapnels leur pleuvaient dessus en faisant tournoyer la poussière blanche.

http://www.ww1westernfront.gov.au/french/pozieres-australian-memorial/road-to-pozieres/lochnagar-crater.php

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