705/journal du 9 juillet 1916: réquisition à Le Thour (Ardenne)

Carnets du rémois Paul Hess (extraits)

Rien à ce jour

Journal du dimanche 9 juillet 1916 à travers Le Miroir

Nos troupes ont enlevé après un brillant assaut, en trente-cinq minutes, le village de Hardecourt où nous avons fait 260 prisonniers (nord de la Somme). Un coup de main heureux sur Belloy-en-Santerre nous a valu de faire 360 prisonniers. 50 prisonniers ont été capturés à l’est d’Estrées dans les boyaux où nous avons progressé à la grenade. Un détachement ennemi a été dispersé près de Lassigny.
Violente canonnade sur les deux rives de la Meuse.
En Lorraine, nous avons nettoyé un poste allemand près de Bezange.
Les Anglais se sont renforcés entre Ancre et Somme, sur les positions conquises; ils ont bombardé les tranchées ennemies vers Gommecourt.
Les Russes ont encore progressé autour de Kolki sur la voie ferrée de Sarny à Kovel, en enlevant des canons. Sur la Strypa inférieure, ils ont fait plus de 10000 prisonniers autrichiens dont 270 officiers. La lutte se poursuit très âpre et avec des fluctuations vers le lac Narotch et près de Baranovitchi.
Un bataillon français a mis en échec deux bataillons allemands dans le secteur de Doiran en Macédoine.
Le cabinet grec se préoccupe vivement de l’agitation militaire provoquer par les antivenizelistes.

http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/juillet16.html

Parution de La Mode illustrée

 

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http://courcarree.blogspot.fr/2015/11/ww1-la-mode-illustree-9-juillet-1916.html

Réquisition à Le Thour

Le 9 juillet 1916, à le Thour, les allemands réquisitionnent les chevaux, les ustensiles en cuivre, nickel, plomb, étain, zinc … Ceux qui ne leur amèneront pas ou les dissimuleraient seront passibles de 5 ans de prison et de 10.000 marks d’amende.

On imagine que cela était dur pour les habitants de devoir donner autant de produit surtout en passant qu’ils allaient servir à la guerre contre d’autres Français.

Enfin, on trouve aussi une condamnation à mort de Léon et d’autres hommes accusés d’espionnage envers les Allemands le 16 avril 1918.Cela montre que l’occupation est violente et que les Allemands utilisent la peur pour contrôler la population. Les ordres et les condamnations à mort sont affiché dans la ville pour que personne n’oublie qui dirige et ce que l’on risque si on n’obéit pas.

http://centenaire14-18collegejlacaze82ac-toulouse.fr/page004/page007/Deux%20mémoires%20,%20deux%20vécus%20d’un%20même%20conflit/La%20guerre%20vue%20et%20vécue%20depuis%20l’Aisne%20et%20la%20Picardie%20occupées.html

 

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