713/journal de la grande guerre: 17 juillet 1916

Carnets du rémois Paul Hess (extraits)

Rien à ce jour

Journal du lundi 17 juillet 1916 à travers Le Miroir

Au sud de la Somme, les Allemands, profitant du brouillard, se sont glissés le long du canal et ont lancé des attaques violentes contre la Maisonnette et le Village de Biaches, qu’ils ont enlevés par surprise. Mais nos troupes ayant contre-attaqué avec vigueur, se sont de nouveau rendues maîtresses de Biaches et de la Maisonnette.
Dans la région de Chaulnes, où un détachement ennemi avait pénétré dans notre première ligne à la faveur d’un bombardement, nous avons ressaisi toute notre position par une contre-attaque.
Au nord de l’Aisne, près d’Oulches, nous avons effectué un coup de main heureux; coup de main heureux aussi pour nous près d’Avocourt, où nous avons fait des prisonniers.
Sur la rive droite de la Meuse, nous avons rejeté de fortes reconnaissances ennemies près de la côte du Poivre. Nous avons progressé à l’ouest et au sud de Fleury.
Activité d’artillerie dans les régions du Chenois et de la Laufée.
Les Anglais ont pris à l’est de Longueval la totalité du bois de Delville puis repoussé des contre-attaques allemandes. Au nord de Bazentin-le-Grand, ils ont pris pied dans la troisième ligne ennemie, au bois des Foureaux. A l’ouest de Bazentin-le-Petit, ils ont occupé le bois de ce nom et rejeté deux contre-offensives. Ils ont encore pris à l’est d’Ovillers et poussé jusqu’aux abords de Pozières.
Les Russes ont détruit un régiment turc en Arménie.

http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/juillet16.html

Journée patriotique des Tuileries

Guerre 1914-1918. "Journée patriotique" des Tuileries. Paris (Ier arr.), le 16 juillet 1916. Exercices d'ensemble par les enfants des patronages. Photographie parue dans le journal "Excelsior" du lundi 17 juillet 1916.
Guerre 1914-1918. « Journée patriotique » des Tuileries. Paris (Ier arr.), le 16 juillet 1916. Exercices d’ensemble par les enfants des patronages. Photographie parue dans le journal « Excelsior » du lundi 17 juillet 1916.

Journée patriotique » des Tuileries. Paris (Ier arr.), le 16 juillet 1916. Exercices d’ensemble par les enfants des patronages. Photographie parue dans le journal « Excelsior » du lundi 17 juillet 1916. © Piston / Excelsior – L’Equipe / Roger-Viollet (Bnf- Gallica)

Source: http://www.parisenimages.fr/fr/galerie-collections/72109-15-guerre-1914-1918-journee-patriotique-tuileries-paris-ier-arr-16-juillet-1916-exercices-densemble-enfants-patronages-photographie-parue-journal-excelsior-du-lundi-17-juillet-1916

Réaction d’un pacifique

En Suisse, Pierre Ceresole refuse de payer ses impôts militaires pour s’opposer à  la guerre. En 1920, il organise avec des Français, des Allemands et des Anglais le premier chantier du Service Civil International (SCI), à Esne près de Verdun.

http://www.non-violence-mp.org/la%20nonviolence_fichiers/HTML/centdates.htm

Journal d’un pilote de chasse

Capture d’écran 2016-06-01 à 18.09.28

 

 

 

 

 

 

Capture d’écran 2016-06-01 à 17.50.45

La suite sur www.checksix-forums.com/download/file.php?id=34369

Des soldats allemands visionnaires

En 1916, des soldats du 2e Régiment allemand de réserve de Hussards cantonnés à la ferme de Fiquelmont à Thumeréville (Lorraine) ont laissé, dans une bouteille cachée dans le plafond de leur mansarde un message de paix adressé aux générations futures et découvert en 1981:

 » Aujourd’hui, 17 juillet 1916, nous partons. Pour une destination inconnue. Peut-être le monstre du militarisme a-t-il besoin de nourriture fraîche? Nous devons quitter cette contrée que nous connaissons comme notre lointain pays natal.

La guerre est un métier rudement dangereux, et les souffrances que les populations des territoires occupés ont dû supporter sont grandes, trés grandes, elles sont nées d’une haine amère provoquée par les dirigeants, les puissants.

Nous soldats, nous ne partageons pas ces idées. Nous avons la guerre en horreur et nous souhaitons la paix.

Ce qui doit être le legs à nos petits enfants comme prix de cette lutte insensée et qui doit hanter les coeurs de ce monde, pour le pour et le contre, pour l’un comme préssentiment, pour l’autre comme réalité, comme bonheur et malheur.
Utopie et possible Eden est une Europe Unie et l’amitié entre les peuples et l’accomplissement de l’expression que nous sommes tous frères.

Salut à toi, l’inconnu qui découvre ces lignes. »

http://www.za-gay.org/forum/viewtopic/17496/soldat-allemands-de-1914-1918-visionnaires/0/

 

Publicités