724/journal de la grande guerre: 27 juillet 1916

Carnets du rémois Paul Hess (extraits)

Sifflements vers 16 heures. Quelques obus tombent rue Landouzy, dont un au numéro 11 chez M. Charbonneaux; un autre projectile arrive sur le talus du chemin de fer, derrière la maison N°16, rue Lesage.

Extrait du journal de La Huronne

27 juillet 1916.

Dans les premiers jours de ce mois, l’aviateur français Marchal, parti des environs de Nancy, a survolé Berlin et a été fait prisonnier à quelques kilomètres des lignes russes où il comptait atterrir. Il a lancé sur Berlin un manifeste dont la censure avait interdit jusqu’à ce jour la publication. Le trouvait-elle trop généreux ? Il tranche en effet sur le ton de nos journaux. Il ne craint pas d’appeler la guerre « un carnage ». Et il proclame que la paix viendra « le jour où le peuple allemand pourra disposer de lui-même, où l’on aura écarté pour toujours le retour de cette tuerie. »

https://fr.wikisource.org/wiki/Le_Journal_de_la_Huronne/Les_Hauts_Fourneaux/Juillet_1916

Duel à 4 000 m : mort héroïque d’un aviateur

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«Le 27 juillet, dans la région de Châlons, on signale l’arrivée sur nos lignes d’un avion allemand que nos pilotes connaissent bien, pour lui voir faire de fréquentes randonnées de bombardement ; faute de renseigne- ments plus précis sur celui qui le dirige, ils l’ont surnommé Arminius. »

« Le maréchal des logis Macquart de Terline, accompagné de deux pilotes montant aussi des « bébés Nieuport » prend en chasse Arminius, à une hauteur de 3 000 à 4 000 mètres ; celui- ci, demeuré par miracle indemne sous les rafales des trois mitrailleuses, va s’échapper, les deux autres Français ayant dû atterrir par suite d’un givrage de leurs armes, lorsque de Terline s’élance sur l’Allemand.

http://www.hydroretro.net/etudegh/duel_a_4000_metres.pdf

Création de l’insigne des blessés militaires

05_medaille_blessesLa médaille française des blessés de guerre présente quelques particularités.
Tout d’abord, sa dénomination, s’agit-il d’une médaille, ou d’un insigne : la discussion n’est pas close. Nul ne conteste que les blessés au combat qui ont été marqués dans leur chair, méritent reconnaissance.

Si l’on se réfère strictement aux textes, un blessé militaire devrait arborer une petite étoile émaillée, de couleur rouge, agrafée sur le ruban de la médaille commémorative du conflit au cours duquel la blessure a été reçue.

http://www.memorial-poiresurvie.fr/Decorations/medaille_blesses.htm

Parution de la baïonnette

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(Aviation) Combat héroïque de Guynemer

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Le 27 juillet 1916, Guynemer livra un combat épique à trois Fokker et à sept albatros allemands venus à la rescousse. Son avion fut touché quatre vingt six fois, une balle traversa le dossier de son siège, une autre vint se loger dans un de ses gants, sans lui faire la moindre égratignure. Cette année 1916 se termina avec 25 victoires et le titre d’As des As.

http://tnhistoireportraits.tableau-noir.net/pages13/guynemer.html

 

 

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