732: Journal du 4 août 1916: le soldat canadien Come Laliberté fusillé

Carnets du rémois Paul Hess (extraits)

Rien à ce jour

Journal du vendredi 4 août 1916 à travers Le Miroir

Au nord de la Somme, nous avons repoussé plusieurs tentatives allemandes dirigées sur la ferme Monacu, et nous avons organisé nos nouvelles positions entre cette ferme et le bois de Hem. Il se confirme que les unités allemandes engagées dans la région de Monacu, ont dû être relevées à la suite des fortes pertes qu’elles ont subies depuis le 30 juillet.
Au sud de la Somme, une contre-attaque sur nos positions au sud d’Estrées a échoué sous nos feux.
Sur la rive droite de la Meuse, des contre-attaques allemandes violentes ont été prononcées sur les tranchées que nous avions conquises la veille. Nos tirs de barrage ont brisé les efforts de l’adversaire.
De notre côté, nous avons sérieusement progressé au sud de Fleury, puis enlevé toutes les tranchées comprises entre Thiaumont et Fleury jusqu’au sud-est de l’ouvrage de Thiaumont et aux abords de la cote 320, puis enfin, enlevé le village de Fleury lui-même. Depuis le 1er août, nous avons fait en cette région 1750 prisonniers valides.
Dans la région du Chenois, nous avons regagné presque tout le terrain perdu la veille.
Nos avions ont bombardé les gares de Ham et de Noyon. Des avions allemands ont jeté une bombe sur Nancy sans résultat, et plusieurs autres sur Pont-à-Mousson, sans résultat également. Quatre avions allemands ont été abattus dans la Somme.
Hindenburg prend le commandement suprême des forces ennemies contre la Russie.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/aout16.html

Le 4 août 1916 à Verdun

Le général Nivelle fait savoir son désir de poursuivre à tout prix la reprise des attaques.
Ainsi, 2 bataillons du 65e R.I., alors en réserve à Belrupt, sont réquisitionnés et se portent en soutien à la Haie-Renard occupée par la 15e D.I. (10e, 27e ,56e et 134e R.I.)

La 27e D.I. (52e,75e, 140e et 415e R.I.) relève la 154e D.I. (41e B.I.C., 43e R.I.C., 413e et 414e R.I).
Le 30e R.I. relève le 99e dans le sous-secteur de Dicourt.

Dès l’aube, l’ennemi part à l’attaque en direction de l’ouvrage de Thiaumont qu’il a cédé la veille au soir au 96e R.I.. L’attaque est très violente et les pertes sont importantes pour les 5e, 6e, 7e et 11e compagnies du 96e. Cependant, dans un effort ultime, l’ouvrage et son saillant parviennent à être conservés.
Cependant, les éléments du 96e qui tiennent la position plus à droite sont submergés et se replient sur la ligne Dépôt-Batterie C.
En quelques jours, le 96e R.I. qui était étalé sur un front de 800 m de large et 1000 m de profondeur, a fait 500 prisonniers, a perdu 1285 hommes de troupe et 36 officiers.

Une seconde attaque sur le village de Fleury rend le village aux Allemands, mais leur situation est précaire.

En milieu de matinée, le 2e bataillon du 81e R.I. reçoit l’ordre de se rendre à la batterie 1295, située dans la branche gauche du ravin des Vignes.
Le 1er bataillon doit quant à lui gagner la branche droite du ravin.

La suite sur http://artois1418.skyrock.com/3207499393-BATAILLE-DE-VERDUN-1916-JOURNEE-DU-4-AOUT-1916.html

Le conseil d’Etat s’intéresse aux sièges de l’église d’Alland’huy-Saussueil (Ardennes)

Vu LA REQUÊTE présentée par l’abbé Prudhommeaux, curé d’Alland’huy-Saussueil (Ardennes)…, tendant à ce qu’il plaise au Conseil annuler un arrête, en date du 23 août 1913, par lequel le maire d’Alland’huy-Sausseuil a : 1° défendu d’apposer de nouvelles marques sur les bancs et chaises de l’église; 2° ordonné la suppression des marques existantes; 3° interdit au ministre du Culte ou à toute personne déléguée par lui de réclamer le prix des places; 4° interdit aux fidèles qui font une offrande pour subvenir aux frais du culte de s’approprier, en raison de cette offrande, une place déterminée, la qualité de premier occupant conférant seule le droit de choisir une place vacante;

La suite sur: http://www.revuegeneraledudroit.eu/blog/decisions/conseil-detat-4-aout-1916-abbe-prudhommeaux-rec-p-354/

Le 36ème Bataillon de Tirailleurs Sénégalais, sur le pied de guerre

Le 4 août 1916, le 36ème Bataillon de Tirailleurs Sénégalais, sur le pied de guerre, s’embarque sur un long train spécial. Pour la première fois ce fut assez compliqué non pour les hommes, mais pour les animaux et le matériel roulant.

Etre de service de jour dans un train pour l’officier et les sous- officiers n’est pas de tout repos.

Bien sûr notre train n’a rien d’un express, et quand nous traversons les gares, l’on nous fait des signes d’amitié : Ya bon ? oui ya bon, répondent nos figures noires en riant.

La suite sur http://www.saintmaurcestfou.fr/wp-content/uploads/2014/07/cahier-III-117-133.pdf

Journal du petit-fils d’un soldat du corps expéditionnaire russe en Champagne

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http://simon-rikatcheff.over-blog.com/2014/12/journal-du-petit-fils-d-un-soldat-du-corps-expeditionnaire-russe-en-1916-simon-rikatcheff-1.html

(aviation) La médaille militaire à René Dorme

dormeLe 4 août 1916, il reçoit la Médaille Militaire après sa victoire du 9 juillet. Elle est décernée par le Président de la République en personne. Il devient officiellement un As le 22 août 1916 en abattant un LVG près de Moislains et le 15 septembre le total de ses victoires homologuées s’élève à 10. Pour autant, la liste de ses victoires non homologuées s’allonge plus vite que celle des victoires homologuées, Dorme faisant partie des pilotes qui se verront refuser le plus d’homologations parmi ses revendication

http://www.cieldegloire.com/004_dorme_r_p_m.php

Le soldat canadien Come Laliberté fusillé

6a00d8341ed59c53ef00e54f35a7588834-500wiC’est à l’aube du 4 août 1916, que le soldat canadien Come LALIBERTE (!) a été exécuté par ses compagnons d’armes. Il venait de Montréal au Québec et avait 25 ans.

Environ 350 soldats de l’empire britannique ont été fusillés durant la guerre pour motif de désertion, abandon de poste, manque de courage, désobéissance grave, ou pour des crimes (meurtres). Cependant, très peu de canadiens ont subi ce chatiment et celui-ci a été condamné à la peine suprême pour désertion; il cherchait… la Liberté.

Rien ne distingue ces tombes des autres et les registres du commonwealth restent discrets: la mention indiquée est « Mort à la guerre ». Elles sont souvent ornées d’un petit coquelicot, par des visiteurs qui connaissent leur mort tragique.

http://moulindelangladure.typepad.fr/photos/photos_des_fusills_pour_l/soldat_lalibert_come_fusill_pour_dsertio.html

 

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