755/journal de la grande guerre: du 19 au 27 aout première montée aux tranchées en Champagne

Carnets du rémois Paul Hess

Des obus tombent vers 8 heures du côté du pont Huet

Journal du 27 août 1916 à travers Le Miroir

Sur le front de la Somme, luttes d’artillerie très vives au nord de Maurepas et à l’ouest de Cléry.
Canonnade intermittente sur le reste du front.
Les Allemands, sur le front belge, ont essayé de franchir le canal près de Hetsas. Les Belges les ont repoussés avec de lourdes pertes. L’ennemi a bombardé les premières lignes anglaises sur tout le front de l’Ancre.
Il a attaqué les positions britanniques à l’ouest de Guillemont, entre les carrières et la route Montauban-Guillemont. Il a été refoulé avec lourdes pertes. Nos alliés ont accentué leur avance près de la ferme du Moquet et ont pris 400 mètres de tranchées.
Les forces allemandes ont déclanché une attaque au sud de Thiepval. Elle a été exécutée par la garde prussienne dont l’assaut a été brisé. Les pertes de l’ennemi sont élevées.
En Macédoine, l’artillerie anglaise a bombardé les positions adverses de la rive gauche de la Strouma. Au nord-ouest de Kukurus, les Bulgares ont attaqué six fois vers Vetrenik. Ils ont subi un sanglant échec. Ils en ont subi un autre au nord de la route d’Ostrovo. Nous avons progressé à l’ouest du lac d’Ostrovo. Des engagements partiels au sud du lac se sont terminés à l’avantage des Serbes.

L’armée roumaine attaque dans les Carpates

Le 27 août 1916, la Roumanie entra en guerre et lança trois armées de 440 000 hommes à travers les Carpates.

L’avance de l’armée roumaine fut d’abord facile, l’Autriche-Hongrie n’ayant laissé que peu de troupes sur cette frontière. 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Traité_de_Bucarest_(1916)

Du 19 au 27 aout 1916 première montée aux tranchées en champagne

extraits des carnets de Frédéric B (+ travail scolaire)

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Vendredi 27 août 1915

 Une journée terrible ! Hier soir, ma Compagnie devait fournir cent cinquante travailleurs pour la nuit ; j’ai été désigné, bien qu’ayant été malade ces deux jours-ci et exempté de service le matin même par le Major pour coliques. A dix-sept heures nous partons… une heure quarante-cinq de marche éreintante. A peine arrivé au chantier, contrordre : redescendre de suite car le Bataillon prend les tranchées le lendemain. Nouvelle marche… Ce n’est qu’à vingt-deux heures que nous arrivons au Camp.

Le Lieutenant chargé de la conduite des travailleurs aurait entendu dire qu’il viendrait probablement un contrordre. Il y avait donc quelqu’un, à l’Etat-major du Régiment, à savoir ce qu’il en était : pourquoi avoir été assez négligent pour nous laisser faire une marche inutile ?

Nous quittons le camp à six heures du matin, sous une chaleur bientôt étouffante. Le Bataillon monte seul aux tranchées. Les cuisines nous quittent à une demi-heure de marche de la Maison Forestière, d’où part le boyau qui conduit en ligne.

http://lescarnetsdefrederic.over-blog.com/2015/08/journal-du-19-au-27-aout-1915.html

Parution de magazines

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