767/8 septembre 1916: Aviation: disparition de Roger Prudhommeaux

Carnets du rémois Paul Hess

De nombreux exemplaires de « la gazette des Ardennes » sont apportés par cinq ou six ballonnets partis des lignes allemandes; l’un de ces ballonnets étant tombé auprès du vélodrome, M. Lavergne, chef du 1er bureau du secrétariat à la mairie, peut nous communiquer , à la comptabilité, un de ces journaux qui lui a été remis.

Journal du vendredi 8 septembre 1916 à travers Le Miroir

Au nord de la Somme, les Allemands ont tenté un puissant effort pour nous déloger de la ferme de l’Hôpital. Leurs attaques ont été fauchées par nos mitrailleuses et se sont dispersées, ayant subi de fortes pertes. Nous avons encore trouvé, dans les déblais, 16 mitrailleuses.
Au sud de la Somme, les Allemands, débouchant en force du village de Hargny, ont fait plusieurs tentatives contre nos nouvelles positions au sud-ouest de Belloy-en-Santerre et au sud de Barleux. Toutes ces attaques ont été arrêtées net par nos tirs de barrage, avant d’avoir pu aborder nos lignes. Le chiffre des pertes subies par l’ennemi au cours de ces attaques infructueuses semble très élevé. Nous avons dénombré 400 prisonniers.
Sur la rive droite de la Meuse, après une préparation d’artillerie, nos troupes ont attaqué les organisations allemandes sur le front le Chapitre-le Chenois. La première ligne des tranchées ennemies est entre nos mains. Nous avons capturé 280 prisonniers.
Les Russes ont obtenu un succés d’avant-garde près de Dwinsk. Ils ont porté à 6335 le chiffre de leurs prisonniers près d’Halicz. Ils bombardent cette ville qui est en feu.
Les Bulgares annoncent avoir pris la tête de pont roumaine de Turtukaï au sud du Danube.

Source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/septembre16.html

La signature de Guillaume II a t’elle perdue de la valeur?

Le Figaro du 8 septembre 1916 s’interroge sur la valeur de la signature impériale en vente aux enchères. En 1902 elle se vendait 56 francs.

«Il serait assez curieux de savoir ce que vaudrait à présent, à une vente d’autographes, la signature de Guillaume II.

Voici, en tout cas, un élément pour repère. Le 14 avril 1902, elle valait cinquante-six francs, à Paris. C’est le prix que l’a payée un amateur, ce jour-là, tracée au bas d’un «faire-part» du décès de la princesse Joséphine de Hohenzollern, mère du prince Léopold de Hohenzollern. Cinquante-six francs. En 1902.

En 1916, après toutes les félonies, tous les reniements des choses les plus dûment paraphées, la théorie du chiffon de papier proclamée par Bethmann-Hollweg, et toutes les preuves données que, pour les Boches, les écrits ne valent pas plus et valent autant que les paroles, la griffe du Kaiser ne peut qu’avoir baissé dans l’estimation comme elle a baissé dans l’estime.

On ne donnerait certainement plus, en France, cinquante-six francs de ce trait de plume. Il n’y a pas que le mark qui dégringole.» écrit Le Figaro du 8 septembre 1916.

Source: http://www.lefigaro.fr/histoire/centenaire-14-18/2014/09/08/26002-20140908ARTFIG00183-8-septembre-1916-la-signature-de-guillaume-ii-a-t-elle-perdue-de-la-valeur.php

Aéronautique: création de la commission paritaire d’aéronautique

Le 8 septembre 1916, la commission d’études pratiques d’aéronautique (CEPA) est créée, sa mission est de procéder aux études expérimentales prescrites par le ministre.  La naissance du CEPA est intimement liée au début de l’aéronautique navale. Depuis 2001 c’est sous le nom de Centre d’Expérimentations Pratiques et de réception de l’Aéronautique navale qu’on le connaît (voir encadré). Depuis 100 ans, le CEPA/10S étudie et propose des solutions adaptées aux missions réalisées par les aéronefs de l’aéronautique navale en mer et depuis la mer. Il peut s’agir de l’élaboration des nouveaux matériels, d’améliorations des matériels existants, ou encore de procédures d’optimisation des missions.

Source:http://www.defense.gouv.fr/marine/a-la-une/cepa-10s-1916-2016-un-siecle-d-expertise-au-profit-de-la-marine

Aviation: disparition de Roger Prudhommeaux

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Roger Prudhommeaux a obtenu son brevet d’aviation civile de l’Aéro-Club  le 22 octobre 1912, sous le n°1080. Il est mort pour la France le 8 septembre 1916. On le range au nombre des as de la Première guerre mondiale parce qu’il a remporté trois victoires aériennes avant d’être lui-même porté disparu au combat le 8 septembre 1916, avec le grade de sous-lieutenant, dans l’escadrille N31.

http://www.corpusetampois.com/cpa-es-mellevalentive.html

 

 

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