769/10 septembre 1916:Encore un fusillé

Carnets du rémois Paul Hess

Rien à ce jour

Journal du dimanche 10 septembre 1916 à travers Le Miroir

Dans la région de la Somme, grande activité d’artillerie de part et d’autre.
Grâce à un combat à la grenade, nous nous sommes rendus maitres d’un élément de tranchée à l’est de Belloy, en y faisant une trentaine de prisonniers. L’ennemi, après un violent bombardement, a essayé de nous reprendre les positions récemment conquises par nous au nord-est de Berny. Il a été repoussé avec de lourdes pertes.
A l’est de la Meuse, près de Fleury, devant Douaumont, nous avons emporté d’assaut tout un système de tranchées allemandes. 200 prisonniers, dont 2 officiers, ont été ramenés dans nos lignes. Nous avons capturé plusieurs mitrailleuses.
Les Russes ont fait 500 prisonniers dans la région des Carpathes boisées. Ils ont repoussé, près d’Halicz, des assauts des Autrichiens et des Turcs. Ils ont bombardé le port de Daltchik, dans la mer Noire.
Les Italiens ont refoulé une attaque autrichienne dans le Vallarsa.
Les Serbes se sont emparés d’une hauteur fortement tenue par les Bulgares sur le front de Macédoine.
Hindenburg, accompagné de Ludendorf, a rendu visite au kronprinz sur le front occidental.

Les oiseaux ne fuient pas les tranchées

Le Figaro du 10 septembre 1916 nous informe que les oiseaux ne sont pas effrayés par les fracas des combats. Ils restent tenir compagnie aux poilus, dans l’espoir de pouvoir picorer leurs restes de nourriture.

«Ne pas croire que tous les oiseaux, effarés par la canonnade et la mitraille, fuient nos champs de bataille. La plupart, au contraire, continuent de vivre au milieu du fracas des combats, quand ils échappent aux obus et aux balles, comme ils vivaient dans la sérénité de la nature d’avant la guerre.

La suite sur le site du Figaro: http://www.lefigaro.fr/histoire/centenaire-14-18/2014/09/10/26002-20140910ARTFIG00224-10-septembre-1916-les-oiseaux-ne-fuient-pas-les-tranchees.php

Un éléphant condamné à mort et pendu

Elephant02

Ce 10 septembre 1916, un homme, en arrêt devant l’image des pachydermes, semble fasciné. Walter Eldridge, surnommé « Red » (Rouge) en raison de ses cheveux roux, cherche du travail et il vient d’avoir une idée. Quelques instants plus tard, il va tenter sa chance auprès de Charlie Sparks, le directeur du cirque, qu’il supplie de l’embaucher. Coup de chance – ou de malchance comme nous le verrons plus tard – Sparks a justement besoin de quelqu’un pour s’occuper des éléphants.

Walter Eldridge apprend vite les ficelles du métier auprès des autres soigneurs. Ses collègues, cependant, remarquent que le nouveau venu manque de patience avec les animaux. S’il s’entête à terroriser les bêtes avec la baguette cinglante qu’il a toujours à la main, il finira par avoir des problèmes. Cela ne fait un pli.

La suite sur http://www.lecanetondechaine.fr/un-elephant-condamne-a-mort-et-pendu/

Jean Mathurin Thomazo fusillé

Jean Mathurin Thomazo, né le 26 juin 1892 à Mériadec, aucun dossier, mentionné « passé par les armes »  le 10 septembre 1916 à Maurepas dans la Somme. Il avait 24 ans.

Parution de la mode illustrée

19160910 1
19160910 9
http://courcarree.blogspot.fr/2015/12/19160910.html

 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s