771/12 septembre 1916: Elargissons les caleçons trop petits des poilus

Carnets du rémois Paul Hess

Rien à ce jour

Journal du mardi 12 septembre 1916 à travers Le Miroir

Au sud de la Somme, les Allemands ont prononcé, pendant la nuit, une série d’attaques sur différents points de notre nouveau front. Depuis Berny jusqu’à la région au sud de Chaulnes, cinq attaques ont été déclanchées par l’adversaire, dont plusieurs accompagnées de jets de liquides enflammés. Partout les troupes assaillantes ont été rejetées dans leurs tranchées de départ par nos tirs d’artillerie et nos feux de mitrailleuses, qui leur ont infligé des pertes sérieuses.
Sur le front britannique, l’ennemi a lancé de violentes contre-attaques vers Ginchy. Les Anglais ont capturé quatre officiers et cent soixante et un hommes. Ils ont enrayé une tentative de bombardement de leurs positions au nord du Bluff.
Les Russes ont fait deux cents prisonniers turcs en Asie Mineure.
En Macédoine, les forces anglaises ont franchi la Strouma près d’Orljac et entrepris le bombardement de plusieurs villages occupés par les Bulgares. Elles ont largement progressé.
Les réservistes d’Athènes ayant fait une manifestation bruyante et blessante dans le jardin de la légation de France, l’Entente a demandé satisfaction. M. Zaïmis a exprimé ses excuses et prescrit la dissolution de toutes les ligues de réservistes.

Source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/septembre16.html

Jusqu’au 19 novembre la bataille de Monastir

La bataille de Monastir (aujourd’hui Bitola) a eu lieu du 12 septembre 1916 au 19 novembre 1916 en Macédoine. Elle permet aux troupes françaises et serbes, commandée par le général Sarrail, de percer les lignes bulgares, d’atteindre la vallée de la Cerna.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Monastir_(1916)

Elargissons les caleçons trop petits des poilus

calecon-de-troupe-a-rayures-1880-1914.jpg

Le Figaro du 12 septembre 1916 félicite la diligence de l’industrie textile française durant la Grande Guerre, à un détail près: les caleçons produits sont trop petits pour la plupart des soldats.

«L’intendance fournit de caleçons notre armée, et il sied de lui rendre cette justice qu’elle les fournit en quantité largement suffisante. D’innombrables ouvrières, en ateliers ou à domicile, y besognent, piquent et cousent, depuis le début de la guerre, et tous les magasins militaires ont leurs rayons au complet. Ces caleçons sont, d’ailleurs, magnifiques de bonne toile pour l’été, et pour l’hiver, en excellente flanelle de coton à rayures bleues fort aimables.

Seulement nos poilus, la plupart du temps, ne peuvent en faire usage. Ces beaux caleçons sont trop étroits. Ils ne comportent en effet que trois pointures, dont la plus large, le n°1, a 94 centimètres de ceinture. Ces caleçons ont été conçus en temps de paix, à la mesure de jeunes gens de l’active, de vingt à vingt-cinq ans, sveltes et minces.

La chute sur http://www.lefigaro.fr/histoire/centenaire-14-18/2014/09/12/26002-20140912ARTFIG00112-12-septembre-1916-elargissons-les-calecons-trop-petits-des-poilus.php

La Légion d’honneur à la ville de Verdun

La ville de Verdun est citée à l’ordre national de la Légion d’Honneur, le 12 septembre 1916.

Carnets des brancardiers Jules Ardouin et Athanase Carteau

12 septembre 1916 : Je porte ma permission au bureau. Je mange avec les brancardiers et je prends la route de Mailly pour rejoindre la musique qui est avec les Russes. Je retrouve les copains vers 13 h. Le soir, je vais au concert

13 septembre 1916 : Nous sommes seuls au camp de Mailly . Nous logeons dans les casernes. Nous avons été détachés du régiment pour faire de la musique aux Russes. Il y en a toujours avec nous et ils sont gentils et bons camarades. Tous les soirs, ils font leur prière ensemble et ils terminent par l’Hymne Russe. C’est très impressionnant de les voir ; toujours ils chantent. Ils ont des ours, des chèvres et ils dansent au son de l’accordéon. Le soir concert à l’É. M. F.

14 septembre 1916 : On ne se fait pas de bile ; les Russes viennent toujours nous voir. Répétition matin et soir et ce soir, concert à l’É. M. F.

15 septembre 1916 : Même travail qu’à l’ordinaire et concert à l’É. M. R.

16 septembre 1916 : Beau temps. Nous sommes toujours au camp et très bien. Répétition et concert à l’É. M. F.

Source:http://recherche-archives.vendee.fr/data/files/ad85.ligeo/pdf/FRAD085_1NUM406/1Num406_lot08/1Num406_lot08_0026.pdf

 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s