775/Journal de la grande guerre :16 septembre 1916

Carnets du rémois Paul Hess

Rien à ce jour

Journal du samedi 16 septembre 1916 à travers Le miroir

Au nord de la Somme, nos troupes ont réalisé une avance au nord de la ferme Le Priez où nous avons enlevé un système de tranchées sur une profondeur de 500 mètres.
Vifs combats à l’est de la route de Béthune et au nord de Bouchavesnes; nous avons élargi nos positions.
Au sud de la Somme, deux attaques dans le secteur Deniécourt-Berny nous ont valu de sensibles avantages. Plusieurs tranchées ont été conquises: nous avons fait 200 prisonniers et capturé 10 mitrailleuses.
Lutte d’artillerie sur la rive droite de la Meuse.
Les troupes britanniques ont remporté un brillant succès. Elles ont pris, sur un front de 1000 mètres, des tranchées ennemies au sud-est de Thiepval. Elles ont attaqué sur un front de 10 kilomètres, entre le bois des Bouleaux et le nord de la route Albert-Bapaume, avançant jusqu’à 3 kilomètres sur certains points.
Les Italiens ont fait 2117 prisonniers sur le Carso, au sud-est de Gorizia.
Les Serbes ont progressé largement en Macédoine, près du lac d’Ostrovo, prenant 25 canons et forçant les Bulgares à reculer de 15 kilomètres. Les troupes franco-russes ont remporté des avantages entre Strouma et Vardar, tandis que les Anglais s’emparaient de plusieurs positions à l’est de la Strouma.
Les Russo-Roumains ont reculé vers le nord en Dobroudja.
Le cabinet grec n’est pas encore formé, M. Dimitracopoulo ayant résillé le mandat qui lui avait été confié.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/septembre16.html

Dissimuler l’origine allemande des produits pour vendre

Le «made in Germany» est mal vu par les Français, comme l’atteste cette tentative de dissimulation des origines des produits allemands dont nous informe Le Figaro du 16 septembre 1916.

«[…] Un représentant d’une firme importante de Stockholm, s’étant rendu à Francfort, pendant la grande semaine des robes et manteaux, organisée récemment dans cette ville par les couturières de l’Empire, serait tombé en extase devant l’exposition des modèles d’une des maisons du cru.

Et il aurait demandé à acheter tout le lot, depuis les tailleurs les plus simples jusqu’aux toilettes de soirée les plus somptueuses, mais en y mettant cette condition qu’on l’appointerait d’une étiquette parisienne. Ce qu’aurait refusé le fabricant.

La suite sur http://www.lefigaro.fr/histoire/centenaire-14-18/2014/09/16/26002-20140916ARTFIG00198-16-septembre-1916-dissimuler-l-origine-allemande-des-produits-pour-vendre.php

Sortie de « la vie parisienne

parisienne3

Très jolie revue grivoise, vendue 60 centimes, dont les dessins illustraient les abris des soldats français.
Ils y publiaient également leurs annonces pour trouver une marraine de guerre...

 

 

http://verdun-1916.chez- alice.fr/frameg/parisienne.html

 

 

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