Dix choses que vous ne saviez pas sur les chars de la Grande Guerre

Le 15 septembre 1916, l’armée britannique, épaulée par le corps canadien et de la Division néo-zélandaise, déclenchait une offensive dans le secteur de Flers et de Courcelette, deux communes de la Somme. Objectif : réaliser une percée des lignes allemandes. Cet affrontement allait changer à jamais l’art de la guerre. Car pour la première fois, une nouvelle machine de guerre faisait son apparition sur un champ de bataille : le tank. Voici dix points peu connus, surprenants, insolites, sur ce blindé.

1 / Engin terrestre, il a été conçu par… la Marine

Dès le début de la guerre des tranchées, les Britanniques envisagèrent de construire un véhicule capable aussi bien de franchir le no man’s land et les lignes de barbelés que d’affronter les tirs des mitrailleuses. En février 1915, après plusieurs projets de « cuirassés terrestres » avortés, une commission baptisée Landships Committee fut créée au sein de la Royal Navy et confiée à Winston Churchill, alors Premier Lord de l’Amirauté.

2 / Le tout premier char était en bois

C’est le 15 septembre 1915 que les ingénieurs anglais purent présenter au Landships Committee une maquette en bois de ce qui allait devenir une des plus redoutables machines de guerre du conflit.  Un peu plus de quatre mois plus tard, le 2 février 1916, un premier prototype baptisé « Mother » manœuvrait devant le roi et des représentants du gouvernement. Avec succès, puisque 100 exemplaires du futur Mark I furent commandés.

3 / Les premiers chars furent fabriqués dans le plus grand secret

Cette discrétion se comprend aisément : le gouvernement britannique comptait sur cette nouvelle arme pour déclencher une offensive à grande échelle, avec un grand nombre de blindés, ce qui augmenterait les chances d’une percée majeure. Afin de duper les espions allemands, les chars d’assauts furent donc baptisés « tank », en français « réservoir », pour faire croire qu’ils s’agissait de citernes destinées au ravitaillement en eau des armées. Un nom qui leur resta après la guerre.

4 / Il existait des chars mâles et des chars femelles

Les premiers blindés britanniques furent déclinés en deux modèles. La version prétendue masculine était équipée de six canons, tandis que le prototype féminin ne possédait que cinq mitrailleuses. A la fin du conflit, la technologie avait suffisamment évolué pour que les tanks soient à la fois mâle et femelle, c’est-à-dire doté des deux types d’armements.

Sur le site de Géo http://www.geo.fr/photos/reportages-geo/dix-choses-que-vous-ne-saviez-pas-sur-les-chars-de-la-grande-guerre-162545

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s