786/journal de la grande guerre: 27 septembre 1916

Carnets du rémois Paul Hess

Bombardement

Journal de guerre du mercredi 27 septembre 1916

Nos troupes ont enlevé entièrement le village de Frégicourt, au nord de la Somme, puis la partie de Combles située à l’est et au sud de la voie ferrée tombait entre nos mains. Nos patrouilles étant entrées en liaison avec les élements de droite de l’armée anglaise, le village entier était peu après à nous. Nous avons fait un butin considérable en munitions et approvisionnements de toute sorte. Nous avons recueilli une centaine d’Allemands blessés abandonnés par l’ennemi. Combles était rempli de cadavres allemands.
Nos troupes ont encore pris un petit bois situé au nord de Frégicourt, à mi-chemin de Morval et la plus grande partie du terrain fortement organisé compris entre ce bois et la corne ouest du bois de Saint-Waast. Le chiffre des prisonniers valides fait par nous depuis la veille atteint à 1200 : nous avons saisi 30 mitrailleuses.
Les Anglais, après avoir enlevé les villages de Morval et de Lesboeufs, où ils ont capturé 1500 Allemands, ont poursuivi leurs progrès : ils ont enlevé une forte redoute entre Lesboeufs et Gueudecourt, pris Gueudecourt et Thiepval lui-même, dont la position était d’une extrême importance. Là encore, ils faisaient 2.500 prisonniers et infligeaient de grosses pertes à l’ ennemi.
Les Roumains ont repoussé plusieurs offensives en Dobroudja et repris la passe de Vulkan, dans les Alpes de Transylvanie.
7 zeppelins survolent l’Angleterre, en faisant 36 morts.
L’amiral Coundouriotis, ex-ministre de la marine grecque, adhère au comité de Salonique. M. Venizelos a quitté Athènes.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/septembre16.html

Un clavecin qui joue les couleurs de l’arc-en-ciel

Le Figaro du 27 septembre 1916 propose d’égayer le quotidien des soldats en leur donnant quelques bases de musique grâce à un clavecin original dont chaque note correspond à une couleur.

«Le clavecin oculaire du P. Castel: Il eut son heure de célébrité, et cette invention, demeurée dans le domaine scientifique, pourrait peut-être venir en aide aujourd’hui aux soldats d’une certaine éducation musicale que la guerre a rendus sourds.

Le P. Castel avait supposé que les sept couleurs du prisme se rapportaient exactement aux sept tons de la musique, et voici quelle était sa gamme: L’utrépondait au bleu, l’ut dièse au céladon, le  au vert gai, le ré dièse au vert olive, le mi au jaune, le fa à l’aurore, le fa dièse à l’orangé, le sol au rouge, le sol dièse au cramoisi, le la au violet, le la dièse au violet bleu, le si au bleu d’iris, et l’on retombait dans l’ut bleu.

La suite sur le site du Figarohttp://www.lefigaro.fr/histoire/centenaire-14-18/2014/09/27/26002-20140927ARTFIG00098-27-septembre-1916-un-clavecin-qui-joue-les-couleurs-de-l-arc-en-ciel.php

Le cadeau du mari est une pièce unique

Le Figaro du 27 septembre 1916 est attendri par le récit d’un mari amoureux de sa femme, qui exalte à la fois la fidélité conjuguale et le patriotisme.

«Il y avait une fois un sapeur de génie, qui tout en se battant pour la France, n’oubliait pas de penser à sa femme.

Et son désir était de lui envoyer du front un souvenir original et qu’elle pût être à peu près seule à posséder. Car on sait – et il n’ignorait pas – que les dames adorent avoir quelque chose que les voisines n’ont pas. Et c’est alors que l’idée lui vint de ramasser, sur les champs de bataille de Verdun, les petits morceaux de soie dont sont munies les fusées éclairantes et qui servent de parachute à la fusée, en lui permettant de descendre lentement tout en éclairant le plus longtemps possible.

La suite sur le site du Figaro http://www.lefigaro.fr/histoire/centenaire-14-18/2014/09/27/26002-20140927ARTFIG00078-27-septembre-1916-le-cadeau-du-mari-est-une-piece-unique.php

Le cochon allemand s’invite au salon

Le Figaro du 27 septembre 1916 nous rapporte que pour palier au manque de nourriture, les autorités allemandes recommandent d’avoir un cochon chez soi.

«Par la voie des journaux, les bureaux allemands qui s’occupent de l’alimentation conseillent a leurs administrés d’avoir chacun un petit, cochon à domicile.

Ce serait, parait-il, le seul moyen d’avoir de la viande et de la graisse à un prix abordable et sans faire la queue pendant plusieurs heures; les autorités municipales seraient, en même temps, délivrées du grave souci de nourrir ces voraces pensionnaires.

La suite sur le site du Figaro http://www.lefigaro.fr/histoire/centenaire-14-18/2014/09/27/26002-20140927ARTFIG00071-27-septembre-1916-le-cochon-allemand-s-invite-au-salon.php

 

 

 

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