834/Journal du 14 novembre 1916

Carnets du rémois Paul Hess

Bombardement pendant midi et reprise dans le courant de l’après-midi.

Journal du mardi 14 novembre 1916 à travers Le Miroir

Les Anglais ont attaqué les positions allemande sur les deux rives de l’Ancre. Ils ont capturé 3.300 soldats ennemis. L’artillerie allemande a continué à tirer sur les positions britanniques de Lesboeufs et de Gueudecourt. Une émission de gaz a réussi sur les tranchées allemandes face à Ransart.

Au sud-est d’Armentières, un raid a pénétré dans les tranchées ennemies. Dans la région de la Cerna, la bataille continue avec un succès croissant pour les Serbes. Ceux-ci ont forcé les contingents germano-bulgares à abandonner le village d’Iven et à se replier de 3 kilomètres. Cinq contre-attaques ennemies ont été brisées. Plus à l’ouest, les troupes serbes, soutenues par des effectifs français, ont accentué leurs progrés au nord de Velieselo. Un millier de prisonniers ont été dénombrés, 16 canons ont été capturés. Sur le front moldo-valaque, de rudes combats continuent dans toutes les vallées qui percent la frontière.

En Dobroudja, l’aile gauche russo-roumaine a avancé. Les Autrichiens concentrent de nouvelles forces dans le Trentin.

Une escadrille d’avions ennemis bombardant Padoue, a fait 60 victimes.

Le ministre d’Allemagne à Athènes a protesté contre les violations de neutralité qu’il impute à la Grèce.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/novembre16.html

Le paquebot « Burdigala »coulé au sud d’Athènes

155194_13884653_460x306-1« L’un des plus beaux paquebots construits à la fin du 19e », selon les archives des services maritimes. 183 mètres de long, 19,5 mètres de large, deux machines développant 24 000 chevaux, un luxe haut de gamme (dorures, tapis rouges, lustres…) et des capacités d’accueil impressionnantes (1 000 passagers et 400 membres d’équipage).

Le navire est né « Kaiser Friedrich », en 1897 sous le pavillon de la compagnie allemande « Norddeutscher Lloyd », son premier propriétaire. Il est devenu « Burdigala » lorsqu’il a été acheté par la Compagnie Bordeaux Sud-Atlantique et qu’il a pris place dans l’estuaire de la Gironde pour assurer des liaisons Bordeaux-Buenos Aires. Au début des années 1900.

Mis hors course en 1913 (il coûtait plus cher qu’il ne rapportait), il a été réquisitionné par l’Armée Française en 1915 pour assurer le transport des troupes. Le 14 novembre 1916, à hauteur de l’île de Kéa, il a touché une mine allemande et coulé à pic. Il est toujours là, au fond de la mer Egée, à 74 mètres de profondeur. Depuis deux ans, les Grecs souhaitaient reprendre les fouilles du navire. Ils viennent de le faire sous l’aval des autorités françaises (le bateau reste une propriété nationale) et le contrôle des experts de l’Ephorate of underwater antiquities (ministère de la Culture grec).

source: http://www.sudouest.fr/2010/08/06/toujours-au-fond-des-mers-155194-2780.php

voir aussi http://14-18-marine-livredor.wifeo.com/burdigala-croiseur-auxiliaire.php

Médailles britanniques pour le général français Balfourier

ma_ba_igg_ep11_bnd_20140825Le 14 novembre 1916, dans la cour d’honneur, le prince de Connaught, de la famille royale britannique, décore le général français Balfourier.

Il vient de lui passer autour du cou le collier de l’Order of Saint Michael and Saint George. Ce même jour, le prince de Connaught remet aussi la Military Cross (MC) à plusieurs sous-officiers français. La table installée derrière lui permet de disposer toutes les décorations décernées lors de cette cérémonie. À l’arrière-plan figurent deux rangées de fantassins français, au garde à vous, baïonnette au fusil. Ils sont encore coiffés du képi de 1914 recouvert du couvre képi bleu. Les Alliés multiplient ces cérémonies militaires qui permettent d’affirmer devant l’opinion leur bonne entente et leur respect mutuel.
Son Altesse Royale le prince Arthur de Connaught (1883-1938) : il est l’un des petits-fils de la reine Victoria du Royaume-Uni, l’un des neveux du roi Édouard VII et l’un des cousins germains du roi George VI. À partir de 1915, il sert comme aide de camp du général Sir Douglas Haig (1861-1928), commandant en chef des forces britanniques en France (British Expeditionary Force, BEF).
Le général Maurice Balfourier (1852-1933) s’est distingué devant Nancy et à la bataille de Verdun. Il est déjà décoré de la Croix de guerre. En avril 1916, il a été fait grand officier de la Légion d’honneur. Il est également grand officier de l’Ordre de Léopold, un ordre belge

http://actualites.musee-armee.fr/vie-du-musee/les-invalides-dans-la-grande-guerre-episode-11-des-allies-decorent-des-francais/

 

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