864/journal du 14 décembre 1916: l’alcool durant la première Guerre mondiale

Carnet du rémois Paul Hess

Rien à ce jour

Journal du jeudi 14 décembre 1916 à travers Le Miroir

Au sud de la Somme, l’artillerie ennemie, énergiquement contrebattue par la nôtre, a violemment bombardé nos tranchées du secteur de Biaches, de la Maisonnette et de Barleux.
En Argonne, un coup de main dirigé sur un saillant ennemi au nord du Four-de-Paris, nous a permis de détruire les travaux de mines de l’adversaire et de ramener des prisonniers.
Un ballon captif allemand a été détruit par le tir de notre artillerie près de Bouvancourt.
Sur le front belge, dans la région de Dixmude et vers Steenstraete, ont eu lieu des bombardements réciproques qui ont acquis au cours de l’après-midi une intensité particulière à la suite de tirs de destruction exécutés avec succès par les batteries belges contre les organisations défensives de la borne 18 de l’Yser.
Sur le front britannique, des patrouilles ennemies ont tenté de pénétrer dans les tranchées de nos alliés à l’est d’Armentières. Elles ont été rejetées. Activité ordinaire de l’artillerie – surtout autour de Festubert, de Neuve-Chapelle et d’Ypres.
La presse neutre est unanime à traiter de pire manoeuvre la démarche de l’Allemagne et de ses coalisés en faveur de la paix.
Le cabinet Briand s’est présenté reconstitué devant la Chambre.

L’alcool dans la première Guerre mondiale

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Le vin, ou plutôt le « pinard », terme populaire qui désigne un vin mauvais, frelaté ou coupé, a été le compagnon quotidien des poilus sur le front, dans les tranchées mais aussi à l’Arrière. Dans les chansons, sur les cartes postales ou encore sur les affiches publicitaires, les poilus sont d’ailleurs souvent représentés un verre à la main.

Sur le front …

Le vin est l’un des grands symboles du conflit. Selon l’historien Christophe Lucand, il a été un acteur tout à fait décisif de la guerre. Il a été massivement utilisé dans les rangs français pour faire tenir les hommes sur le front de l’Ouest. Le début du conflit a coïncidé avec des récoltes très abondantes. Le marché vinicole, saturé en 1914, a trouvé là une manière d’écouler ce produit par ailleurs très réclamé par les troupes.

Même si les récoltes ont ensuite diminué durant le conflit en raison des pénuries de main d’œuvre et de matériel, sur le front, l’alcool est bien présent. Un tiers de la production nationale est réquisitionné pour alimenter les troupes qui reçoivent ainsi entre 10 et 15 millions d’hectolitres par an.

Avant la guerre, le vin ne faisait pas partie des rations alimentaires de l’armée mais dès 1914 les poilus reçoivent gratuitement un quart de vin par jour et par soldat, puis deux quarts en 1916, avant d’atteindre trois quarts en 1918.

source: http://www.archives-lyon.fr/archives/sections/fr/centenaire1gm/archives_racontent/alcool/

 21 soldats tués dans une casemate à Douaumont

Le 14 décembre 1916, un obus allemand de 42 cm tombe sur une casemate. L’obus tue 21 soldats en explosant. 14 combattants ont pu être sortis et enterrés à l’extérieur, les 7 autres, dont les noms sont inscrits sur une plaque commémorative, ont été déchiquetés et reposent encore derrière ce mur épais.

Domjevin : la gare du Tacot… pendant la première  guerre mondiale (Meurthe-et-Moselle)

gare_tacot_domjevin_1916_mC’est grâce aux recherches historiques de Mr René Loubette de Bénaménil que nous pouvons vous présenter une photographie de la gare LBB de Domjevin prise pendant la guerre 14-18. Ce cliché a été réalisé par un photographe militaire le 14 Décembre 1916. Il nous montre la voie principale présentée en diagonale de la photographie avec le branchement de la voie d’évitement sur laquelle stationne un wagon tombereau chargé de bois. On reconnait ensuite le bâtiment de la gare proprement dite avec son édicule WC. Tout au fond, en arrière plan, un rideau de camouflage a été planté, masquant à l’ennemi la vue sur la gare et son trafic militaire. Ce camouflage prend naissance à gauche depuis la route de Fréménil (aujourd’hui CD 19A) et doit couper la voie du Tacot vers Fréménil, puisqu’à cette date le trafic avait été interrompu. Le document présenté permet de mesurer la position délicate de notre village Fréménil avec ses habitants dans le théâtre des opérations militaires. A la droite du cliché, on note la présence du calvaire de Domjevin élevé en 1791 au carrefour des routes de la Baraque (CD 19) et de Bénaménil à Fréménil (CD 19A).

source: http://www.fremenil.com/dotclear2/?tag/transports/page/3

 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s