865/ (vidéo) Verdun: l’offensive du 15 décembre 1916

Carnet du rémois Paul Hess

Rien à ce jour

Journal du vendredi 15 décembre 1916 à travers Le Miroir

Actions d’artillerie assez vives au sud de la Somme, sur les deux rives de la Meuse et sur les hauteurs au sud du Bonhomme.
Les Anglais ont pénétré dans les tranchées allemandes vers Monchy-au-Bois (sud d’Arras) et lancé des bombes dans des abris remplis de troupes, causant de nombreuses pertes à l’ennemi.
Un coup de main tenté contre les positions britanniques dans la région d’Hulluch n’a pu parvenir jusqu’aux tranchées ne nos alliés. Un prisonnier a été fait. L’artillerie a montré de part et d’autre l’activité habituelle. Le bombardement anglais a déterminé dans la région de Pye un incendie qui a produit de gros nuages de fumée.
Les Russes se portant au secours des Roumains se sont heurtés aux Austro-Allemands au sud du Buzeu.
L’armée anglaise est portée à un effectif de 5 millions d’hommes.
Le ministre de Suisse à Rome a remis à M. Sonnino la note allemande relative à l’offre de paix. M. Sonnino a déclaré à la Chambre italienne qu’il se concerterait avec ses alliés. M.Bonar Law a fait une déclaration analogue aux Conmunes anglaises.
Les Alliés préparent une action décisive à Athènes.
M. Pokrowsky est nommé ministre des Affaires étrangères en Russie.
M. de Spirzmuller est chargé de former le cabinet autrichien.

 

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/decembre1916.html

Verdun: l’offensive du 15 décembre 1916

(Vidéo de l’Ina)Des troupes sont acheminées vers Verdun afin de repousser une offensive allemande

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http://fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu04511/des-troupes-sont-acheminees-vers-verdun-afin-de-repousser-une-offensive-allemande-muet.html

Des troupes sont acheminées vers Verdun afin de repousser une offensive allemande

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Douaumont et Vaux étaient reconquis. Il fallait les conserver.

 Or, si nous étions solidement installés sur les positions elles-mêmes et leurs abords immédiats, l’ennemi tenait tous les ravins y accédant : ravin des Houyers, au sud de l’ouvrage de Hardaumont ; Fond-du-Loup, entre le bois de Hardaumont et le bois Hassoulé ; ravin de Hassoulé, entre le bois Hassoulé et le bois de la Vauche ; ravin du Helly, entre le bois du Chauffour et le bois Albain.

Bien plus.

Il disposait d’un cercle d’observatoires : cote 378, au sud des Chambrettes ; cote 347, à l’ouest du bois de la Vauche; cote 380, dominant la route de Douaumont à Bezonvaux, etc., à peine inférieures à celles des forts recouvrés (Douaumont est à la cote 388 et Vaux à la cote 349).

Si nous voulions être à l’abri d’une surprise et occuper tranquillement nos positions nouvelles, il nous fallait nous emparer de ces voies d’accès et de ces observatoires.

Ce fut l’objet de l’offensive du 15 décembre, dont la direction fut confiée par les généraux Pétain et Nivelle au général Mangin, qui avait déjà mené à bien celle du 24 octobre.

Les difficultés de terrain étaient, cette fois, plus grandes encore que la première.

Tout d’abord, le terrain à conquérir se trouvait en région difficile, « creusée de ravins, obstruée de bois, et que les Allemands avaient organisée à loisir »

Les tranchées y étaient solides, garnies d’abris profonds, flanquées de blockhaus. Des galeries souterraines avaient été aménagées. D’épais réseaux de fils de fer, renforcés de chevaux de frise, protégeaient ces fortifications. Enfin, les dépôts de munitions, les camps pour les réserves avaient été placés sur les pentes des revins, en des angles morts, difficiles sinon impossibles à atteindre par le canon.

D’autre part, le terrain que nous venions de conquérir était effroyable. Les pluies de novembre ne l’avaient pas amélioré, et n’y avaient diminué ni les flaques d’eau ni la boue. Or, c’était dans ce terrain que devaient être faits les préparatifs d’attaque routes carrossables, voies de 60 centimètres, emplacements de batteries, pistes en rondins ou clayonnages, etc.

Ce que furent ces travaux sous la pluie, la neige et un bombardement continu, seuls les poilus qui les ont exécutés dans ces conditions peuvent s’en rendre compte.

Plus de trente kilomètres de routes furent construits, et plus de dix kilomètres de voies de 60.

Le front d’attaque devait s’étendre de Vacherauville (qu’il fallait emporter) au défilé de Vaux; le front à atteindre était : Vacherauville, Louvemont, Ferme des Chambrettes, lisière sud du bois le Chaume, Bezonvaux.

La suite sur le site: http://www.chtimiste.com/batailles1418/1916verdun5.htm

Les Français firent plus de 11000 prisonniers dont 300 officiers, 115 pièces d’artillerie, des centaines de mitrailleuses, des quantités importantes de munition et de matériel restèrent aux mains des français. Les troupes allemandes qui étaient à quelques centaines de mètre du fort de Souville en juillet s’en retrouvèrent éloignées de plus de 5 kms. Le 18 décembre, ils avaient perdu le terrain qu’ils avaient mis 5 mois à gagner.

https://www.verdun14-18.de/fr/les-contre-attaques-francaises/

 

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