893/journal du 12 janvier 1983: les hommes des classes 1888 et 1889 pour faire les travaux agricoles

Carnets du rémois Paul Hess

Rien à ce jour

Journal du vendredi 12 janvier à travers Le Miroir

En Argonne, à la Fille-Morte, nous avons fait sauter une mine qui a causé de gros dégâts dans la tranchée adverse.
Sur la rive droite de la Meuse, une attaque des Allemands, dirigée sur une de nos tranchées du bois des Caurières, a été repoussée après un vif combat au cours duquel l’ennemi a subi des pertes sérieuses.
Actions d’artillerie en Haute-Alsace, en Woëvre et dans la région de Verdun.
Les Anglais ont effectué toute une série d’opérations secondaires.
Au sud de l’Ancre, des détachements ont pénétré sur deux points dans les tranchées allemandes de la région de Grandcourt et y ont enlevé des prisonniers. Une autre opération a eu lieu avec un grand succès près de Beaumont-Hamel. Une tranchée a été enlevée sur un front de 1200 mètres. Une contre-attaque ennemie a été dispersée. Nos alliés ont fait l76 prisonniers.
Ils ont encore pénétré dans les lignes allemandes à l’est d’Armentières et au nord-est d’Ypres.
Aucune action militaire importante sur le front d’Orient. Lutte d’artillerie sur la Strouma et dans la région de Monastir.
Les hydravions britanniques ont bombardé Gerevitch, au nord-est de Xanthis. Douze avions britanniques ont bombardé les établissements militaires de Hudors et de Stroumica. Huit avions français ont opéré près de Velès.
Le cuirassé anglais Cornwallis a été coulé en Méditerranée.

source:http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/janvier17.html

Les hommes des classes 1888 et 1889 pour faire les travaux agricoles

fdq08

Les effectifs étant insuffisants face aux besoins, une circulaire du ministère de la guerre datée du 12 janvier 1917 met à disposition les hommes des classes 1888 et 1889 comme main d’œuvre agricole pouvant bénéficier d’un détachement. Ils ne sont plus mobilisés comme militaires au front mais comme militaires travaillant aux champs.

Lire le dossier sur http://familles-de-quintenas.com/comment-assurer-les-travaux-agricoles/

e4_14_detacheagricole01L’utilisation de soldats mobilisés pour les travaux agricoles n’est pas une nouveauté en 1917. Cependant, les permissions pour ce motif n’apparaissent pas dans la fiche matricule car temporaires. Il en va tout autrement du nouveau dispositif mis en place au début de l’année 1917.

L’organisation du service de la main d’œuvre agricole :

Pour faire face à la baisse de la main d’œuvre agricole, le président du Conseil, Viviani, lança dès août 1914 un appel aux femmes (1). En 1915, on chercha à mettre en place des équipes de travailleurs prisonniers. Les effectifs furent insuffisants et lorsque l’on essaya de les augmenter, on se trouva face à une pénurie d’hommes pour les garder. On chercha des hommes non mobilisés (circulaire ministérielle du 27 juillet 1916), ce fut un relatif échec. En Sarthe, on ne trouva que 21 volontaires quand 20 militaires du 28e RIT étaient chargés de 70 prisonniers dans une carrière l’année précédente ! (2) Les permissions et les sursis temporaires ne réglaient pas plus le problème.

http://combattant.14-18.pagesperso-orange.fr/Pasapas/E414DetachesAgricoles.html

lire aussi: http://histoirealasource.ille-et-vilaine.fr/14-18/items/show/7838

(Marine) Le Louis Pasteur coulé par un sous-marin

louispasteur_0391

Louis Pasteur était un trois-mâts goélette en bois, de 394 Tx de jauge brute, 324 Tx de jauge nette ; navire à pont unique, construit en chêne, de 46 m de long, 9,10 m de large, 4 m de creux, deux capitaines l’ont commandé pour Terre-Neuve : Stanislas Jeanne, de 1902 à 1911, et E. Jeanne, de 1912 à 1914.

En 1915, comme 26 autres navires de la flotte fécampoise, le Louis Pasteur n’est pas autorisé à partir en campagne. Il reste à quai à Fécamp avant d’être armé, le 17 avril 1915, pour transporter des chargements de silex pour l’Angleterre, sous le commandement du capitaine Barré. Il est désarmé le 6 mars 1916 et, le 17 mai, vendu à Jérôme Malandain qui le revend aussitôt.

Le 21 juin de la même année, devenu propriété de M. Isidore Auger, de Bolbec, il prend le nom de Saint-Michel, puis, le 26 août, il est armé au cabotage international, capitaine Joly, pour le transport du charbon. Le 12 janvier 1917, un sous-marin allemand l’envoie par le fond au moyen de deux bombes posées à bord, à 20 milles environ de Portsmouth. Ce beau navire ne comptait que seize années de mer.

http://www.fecamp-terre-neuve.fr/Navires/LouisPasteur.html

 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s