894/journal du 13 janvier 1917

Carnets du rémois Paul Hess

Rien à ce jour

Journal du samedi 13 janvier 1917 à travers Le Miroir

Dans les Vosges, à la suite d’une concentration de feux de notre artillerie, une reconnaissance a pénétré dans les tranchées allemandes, a réduit les défenseurs et ramené des prisonniers.
Canonnade habituelle sur le reste du front.
Légère activité d’artillerie sur le front belge dans la région de Steenstraete. Vive lutte à coups de grenades vers Hetsas.
Les Russes ont continué à progresser dans la région de Riga. On affirme que trois régiments allemands ont été complètement détruits.
Les Roumains ont réussi, de concert avec les Russes, à contenir les troupes de Mackensen sur la plupart des points en Valachie.
Lutte d’artillerie sur le front italien et spécialement dans le Trentin.
Le cuirassé italien Reine-Marguerite a été coulé.
Le comte Benkendorf, ambassadeur de Russie à Londres, est mort.
L’Allemagne et l’Autriche ont adressé aux neutres, une note qui constitue une réplique à la précédente note des alliés. Elles se refusent à formuler leurs conditions de paix avant l’ouverture des négociations.
Des documents nouveaux attestent que la disette ne cesse de s’accroître en Allemagne.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/janvier17.html

(Marine) Le paquebot Flandre navire hôpital durant la campagne d’Orient

le paquebot Flandre

Le 13 janvier 1917 le paquebot Flandre est  à nouveau réquisitionné, mais cette fois pour le transport sanitaire. Il restera inscrit sur la liste des navires-hôpitaux jusqu’à l’Armistice. Il sera aménagé à Penhoët pour recevoir 35 grands blessés dans le salon, 80 dans les salles à manger de première et seconde classes et 70 sur le pont promenade. Le fumoir de seconde classe et la salle à manger de troisième sont affectés aux contagieux (une vingtaine de places). Blessés légers et malades ordinaires sont répartis dans les locaux de luxe et de première classe (220 places), les secondes (40), les troisièmes (70) et les locaux d’émigrants (280). Le navire, basé à Lorient, est commandé par le capitaine au long-cours Boissson, la cinquantaine d’infirmiers est sous les ordres du médecin principal Barrau. Le 24 mars 1917, il quitte Saint-Nazaire et arrive à Oran pour y charbonner quatre jours plus tard. Il se dirige ensuite vers la Méditerranée orientale en soutien de l’armée d’Orient et des troupes serbes. Il effectue des trajets entre Salonique et Toulon et escale à Corfou, Bizerte et Bône.

source: http://maitres-du-vent.blogspot.fr/2014/03/le-navire-hopital-flandre-pendant-la.html

LE DESSSIN DU JOUR

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