903/Journal du 22 janvier 1917

Carnets du rémois Paul Hess

Rien à ce jour

Journal du lundi 22 janvier 1917 à travers Le Miroir

Dans la région de Lassigny, une tentative allemande sur une de nos tranchées, vers Cauny-sur-Matz, a été aisément repoussée. L’ennemi a laissé des prisonniers entre nos mains.
Sur la rive droite de la Meuse, activité intermittente des deux artilleries.
Combats de patrouilles dans le bois des Caurières.
Sur le front italien, canonnades sans attaques.
Les Russes ont opéré un bombardement prolongé dans la région de Kovel.
Sur le front roumain, aucun événement n’est signalé.
Le tsar a adressé un rescrit au nouveau président du Conseil, prince Galitzine, pour affirmer sa volonté de poursuivre la guerre jusqu’à la victoire décisive et recommander une collaboration bienveillante entre le gouvernement et les assemblées. Il insiste aussi sur la nécessité de remédier à la crise alimentaire.
La Turquie proteste contre la note de l’Entente à M. Wilson, en invoquant le principe des nationalités.
La présence d’un corsaire allemand dans les eaux de l’Atlantique irrite non seulement les Etats-Unis, mais encore le Brésil.
Un laboratoire de munitions a sauté à Spandau, près de Berlin. Il y a des morts et des blessés.
Les Alliés ont signifié à la Grèce qu’elle avait jusqu’au 4 février pour transférer ses troupes du continent en Morée.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/janvier17.html

Le 2ème régiment du génie à Jouy-en-Argonne

Lundi 22 janvier 1917, après plusieurs mois d’une éprouvante guerre des mines à La Chalade, la compagnie 16/52 arrive en autobus à Jouy en Argonne. Elle vient relever la compagnie 8/64 du 4eme Génie dans secteur de la cote 304.
 
Les officier reconnaissent les travaux à effectuer. Un peloton sera occupé aux travaux d’organisation de l’ouvrage de Favry (nord ouest d’Esnes) Une section sera chargée de la construction d’abris au réduit de la cote 310. Une autre section assurera l’entretient de la route de Dombasle à Montzéville , pour la partie comprise entre la lisière nord du bois de Bethelainville et Montzeville.
 
Le jeudi 25 janvier vers 15h 30 les Allemands déclenchent une attaque de nos premières lignes sur la cote 304.
La relève de la compagnie 8/64 est suspendue jusqu’à nouvel ordre. La compagnie reste au repos. Ce n’est qu’un sursis. Elle assure la relève dans la nuit du 26 au 27. Elle quitte Jouy à 15h pour se rendre a Montzeville ou elle arrive a 17h30. Elle reprends la route à 19h. Le 1er peloton (lieutenant Labaume occupe les tranchées de la Rascasse. Le 2eme peloton qui le suivait, avec le capitaine Py, occupe les tranchées de la Garoup

http://treziers.oc.free.fr/1418/1418FaureG4.htm

(Aviation) Le courage de Marie Auguste Joseph Charles Boudoux d’Hautefeuille 

cmb-gg-hautefeuille-4Le 22 janvier 1917, au cours d’une mission photographique, voyant l’avion qu’il escorte très menacé par trois avions ennemis, a foncé sur l’adversaire, l’a mis en fuite et a poursuivi l’un des avions ennemis jusqu’à 500 m du sol. (18 Février 1917).

http://www.cercle-mauriceblanchard.fr/CMB.PATRIMOINE-HISTOIRE/CMB.GG/CMB.GG.TXT-Centre.Hautefeuille.php

Lire aussi http://santerre1418.chez.com/fr/portraits/hautefeuille.htm

 les soldats du 132° Régiment d’Infanterie Territoriale débarquent à Sainte-Ménehould

saint-thomas-en-argonne-1-blogLe 22 janvier 1917, les soldats du 132° Régiment d’Infanterie Territoriale débarquent à Sainte-Ménéhould et vont relever immédiatement le 63° Régiment d’Infanterie Territoriale à Saint-Thomas-en-Argonne.

Placé sous le commandement du Général commandant la 16° Division d’Infanterie, les premières compagnies sont envoyées au front le lendemain. Elles occupent les tranchées du quartier de Condé dans l’Argonne ouest. Le reste du régiment s’installe dans les campements qui entourent le village, qu’il quittera courant septembre 1918, pour suivre l’avancée alliée sur Vouziers.

Au cours de l’année 1917, les hommes du 132° Régiment d’Infanterie Territoriale ont créés une petite chapelle sur les pentes d’un coteau situé à l’ouest du village de Saint-Thomas-en-Argonne et surplombant l’Aisne. Pour la construire, ils ont prélevé des pierres dans les ruines de l’église du village et c’est ainsi qu’avec trois fois rien ils ont réussi à édifier cette chapelle en assemblant astucieusement les restes de plusieurs colonnes et de maçonnerie.

https://largonnealheure1418.wordpress.com/2015/07/03/

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