924/12 février 1917: arrestation de Mata Hari au Plaza Athénée à Paris

Arrestation de Mata Hari au Plaza Athénée à Paris

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Le 12 février 1917, la plus célèbre espionne de tous les temps, la belle Hollandaise à l’existence romanesque Margaretha Zelle aka Mata-Hari est arrêtée pour divulgation de secrets militaires à l’Hôtel Plaza Athénée où elle séjournait dans la chambre 120. Celle qui avait été la plus grande courtisane de la Belle Époque et qui se faisait passer pour une princesse indienne initiée aux danses érotiques de Shiva, ne réussira pas à convaincre ses accusateurs de sa bonne foi et sera exécutée.

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Source: http://www.maryosbazaar.com/2013/02/04/lhotel-plaza-athenee-ou-les-100-ans-dun-palace/

https://borsalinno.wordpress.com/2012/02/13/13021917-mata-hari-rencontre-salie/

Très bon article: http://www.mosaikhub.com/15-octobre-1917-mata-hari-est

http://www.13emerue.fr/dossier/mata-hari

http://www.france-pittoresque.com/spip.php?article2976

http://www.lefigaro.fr/histoire/2014/10/14/26001-20141014ARTFIG00373-mata-hari-la-mort-d-une-james-bond-girl.php

https://fr.wikipedia.org/wiki/Mata_Hari

(bande son) http://www.europe1.fr/emissions/hondelatte-raconte/hondelatte-raconte-mata-hari-2942096

Journal du lundi 12 février 1917 à travers Le Miroir

Activité moyenne d’artillerie sur tout le front. Un avion ennemi a été abattu par nos canons spéciaux aux environs de Verdun. Des bombes ont été lancées sur Nancy et sur Pont-Saint-Vincent sans résultat.
Deux avions allemands sont tombés en flammes, l’un dans les lignes ennemies, l’autre dans nos lignes. Nos escadrilles de bombardement ont effectué de nouvelles opérations en Lorraine, sur les usines et hauts fourneaux de la Sarre, d’Hagondange, d’Asch, de Maizières-les-Metz. Un incendie a éclaté à proximité de la gare d’Arnaville. Le terrain d’aviation de Colmar et le port de Zeebrugge ont été également bombardés.
Les Anglais ont opéré avec succès une nouvelle opération secondaire au nord de l’Ancre. Un important système de tranchées à la base et au sud de la hauteur de Serre a été enlevé sur un front de plus de 1200 mètres. Nos alliés ont fait 215 prisonniers. Ils ont rejeté un détachement qui tentait d’aborder leurs lignes au sud de Sailly-Saillisel.
Leurs troupes ont pénétré au cours de la nuit dans les tranchées allemandes vers Pys, au sud-ouest de la Bassée, au nord-est de Neuve-Chapelle, et au sud de Fauquissart. L’ennemi a subi de nombreuses pertes.
La Chine a fait savoir à l’Allemagne que si elle mettait à exécution son nouveau programme de piraterie, la République Céleste envisagerait l’éventualité d’une rupture.
Deux cargos américains : l’Orléans et le Rochester, sont partis de New-York pour Bordeaux.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/fevrier1917.html

Bombardement des Forges de l’Adour

Rapport du Capitaine Dedieu commandant la première section, sur la présence d’un sous-marin qui a cannoné l’usine des Forges de l’Adour à Tarnos.

Le 12 février 1917 à 17h10, un sous-marin apparu au large à environ 4 à 5 kilomètres de l’embouchure de l’Adour et à 500 m à droite côté de Capbreton, a tiré 9 obus de 105 dans la direction de l’usine des Forges de l’Adour, située dans la commune de Tarnos (Landes) travaillant pour la défense nationale à la fabrication des obus.

Le 1er obus est tombé dans la mer à 20 mètres du rivage
Le 2ème et 3ème à 300 m à l’intérieur des dunes
Le 4ème dans la forêt de pins à l’ouest de l’usine
Le 5ème à 60 m en dehors des clôtures de l’usine
Le 6ème et 7ème à l’intérieur de l’usine sur des chassis en fonte sans valeur appréciable
Le 8ème est tombé dans le parc à lingots et a blessé 4 ouvriers dont 2 très grièvement et 2 légèrement, un 5ème ouvrier aurait reçu une commotion qui n’a eu aucune conséquence.
Le 9ème obus est tombé à côté du train rail et n’a pas explosé, ce qui a permis de déterminer le calibre des engins.

Ce tir a duré 10 minutes. La direction du tir était ouest-est et celui-ci a été allongé jusqu’au 6ème coup, c’est à dire jusqu’au moment où il a atteint le but, on prétend que les hautes cheminées de l’usine ont servi de points de repères. La batterie établie à l’embouchure de l’Adour rive gauche a risposté par une salve de 4 coups de canons, soit 16 coups pour la pièce, après quoi le corsaire a disparu en plonge.

Les blessés sont :

La suite sur http://les.forges-de-l-adour.over-blog.fr/article-12017109.html

Lettre du 12 février 1917 de Marcel Sibaud

capture-decran-2017-01-04-a-15-42-35VALRÉAS, LE 12.2.1917

Ma petite chérie,

Ma première journée s’est terminée comme elle avait commencé de façon fort satisfaisante. J’ai été reconnaître le pays qui est pittoresque : beaucoup de vieilles maisons à fenêtres renaissance, mais d’une renaissance sobre du meilleur effet, église romane, un peu dans le genre du Puy. Le dîner a été digne du déjeuner : pas de hors-d’œuvre le soir mais toujours du dessert. Couché de bonne heure, j’ai fait une excellente nuit. Je n’avais pas encore de drap, mais j’ai eu bien chaud. La matinée s’est passée sans incidents. J’ai mis mes affaires en ordre puis avec Maurel, j’ai été voir l’arrivée du train. Nous espérions voir venir M. mais ce fût en vain. Tous les élèves (près de 400) étant arrivés, on a fait la répartition des sections. Je suis dans celle du capitaine Codechèvre. Est-ce le hasard ? Pas tout à fait, je crois. Je l’ai vu  mais n’ai pas encore eu l’occasion de lui parler. Il doit nous voir individuellement demain. Il a l’allure très jeune, assez fort mais sans excès, mise très élégante, fausses bottes à l’écuyère, l’air un peu distant.
J’oubliais de te dire que ce matin, j’ai trouvé pour un prix raisonnable (1fr25) des petites courroies du meilleur effet pour mes bandes. Vu en même temps des molletières(1) abordables : 18 francs en cuir naturel 2 pièces, 22 francs en cuir brun rouge moulé. Peut-être me déciderai-je pour la sortie à en prendre. J’ai rejoint mon cantonnement définitif : grande salle où l’on pouvait faire une scène ; j’ai choisi la scène, il y fera plus chaud, je pense.
J’ai rangé mes affaires, j’ai bouclé mes théories faisant double avec celles que j’ai. Demain nous commencerons. Il nous restera peu de temps. Voici l’emploi du temps : à 8 h visite du capitaine, à 9h30 allocution du colonel. Déjeuner à 11h. Manœuvre de 1 à 5. 5h30 fin. Dîner 7h15. Appelé à 8h ½. Extinction des feux à 9 heures pour cause d’économie de charbon (l’électricité est faite par chute d’eau ! Ô logique).
La question de la chambre se pose, car nous sommes assez mal pour travailler. Mais les chambres sont à un prix élevé, plutôt plus de 30 francs ; peut-être ferons nous à deux avec Maurel.
Je suis dans la section dite des illettrés militaires. Sur 30 au dernier cours, 24 ont été nommés sous-lieutenants, 4 ont redoublé pour 1 mois ½, 2 ont été collés.
Il paraît que les coloniaux sont nommés caporaux au bout de 1 mois environ puis sergents, enfin sous-lieutenants. Les levées ont lieu à 7h et 12h pour nos lettres.

http://lettresoubliees1418.fr/wordpress/2011/04/lettre-du-12-fevrier-1917-de-marcel-sibaud/

Préparation de la bataille d’Arras

La branche des souterrains sous le quartier de Ronville devient, à compter du 12 février 1917, la sphère exclusive des Néo-Zélandais se trouve par conséquent dotée de noms de grandes villes des antipodes, comme Wellington. Au total le réseau souterrain compte 19 km de galeries.

Pour répondre aux besoins élémentaires des hommes, des cuisines sont aménagées. L’approvisionnement en eau est assuré par des canalisations ou des puits. L’ensemble des galeries est doté d’un éclairage électrique. Des latrines pour officiers et hommes du rang sont installées dans chaque salle. Sans satisfaire pleinement aux règles sanitaires très strictes en usage dans l’armée anglaise pour l’installation de ses campements provisoires, les carrières souterraines d’Arras offraient en revanche, par rapport à la vie habituelle des tranchées, une grande sécurité, malgré la proximité du front, et un relatif confort aux hommes avant leur montée aux lignes.

Cependant, le principe de réalité a conduit les Britanniques à aménager, dans une carrière située sous le carrefour de la rue du Temple et de la rue de Saint-Quentin, un véritable hôpital, appelé « Thompson’s Cave »du nom de son concepteur, capable d’accueillir 700 blessés. Il est muni de tous les services nécessaires au personnel médical, à savoir de salles d’attente – d’où l’on peut répartir au mieux les blessés – d’une salle d’opérations, de lieux de repos pour les brancardiers et de réserves, ainsi qu’une morgue. Des panneaux indicateurs permettent un accès aisé à ces divers services. L’ensemble de la structure est doté d’un éclairage électrique.

La suite sur http://www.cheminsdememoire-nordpasdecalais.fr/lhistoire/batailles/la-bataille-darras-avril-1917.html

Les Eparges (Marne) en février 1917 par René Verney, médecin normand

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La relève du groupe le 12 février 1917 s’effectue dans le froid intense et la neige comme en témoignent les trois clichés correspondants au passage du canal Marne-Rhin puis au franchissement de la Meuse (p. 147).

Enfin, seules trois prises de vue correspondent à la période d’instruction et d’exercices à Baudigécourt, Bonnet et Brousey-en-Blois (Meuse) qui se déroule du 15 février au 10 mars 1917 (p. 148-149), puis de cantonnement du 14 au 26 mars à Magnières (Meurthe-et-Moselle) durant lequel une partie du personnel du 3e groupe est mis à disposition pour la construction de batteries à Vaxainville et Pexonne (Meurthe-et-Moselle). Aucun cliché ne rend compte du départ pour l’Aisne en gare de Saint-Clément (Meurthe-et-Moselle) le 27 mars 1917.

Au sein du service de santé régimentaire, on assiste au départ, le 10 décembre 1916, d’André Neyreneuf médecin-auxiliaire placé aux côtés de René Verney depuis août 1914. Il est affecté à cette date au 1er groupe du 43e RAC en tant que médecin Aide-major 2e classe à titre temporaire. Il est remplacé par le médecin-auxiliaire Le Cars venu du 120e RIT.

Tout au long des neuf mois passés sur le secteur des Eparges, l’état de santé général des hommes se caractérise par un nombre de jours d’indisponibilité qui ne cesse de croître atteignant alors les chiffres records de 244 jours en moyenne par mois celui-ci culminant à 318 jours en février 1917, et ce pour des raisons en grande partie liées à de précaires conditions d’hygiène.

Le service de santé divisionnaire doit ainsi lutter sur de multiples front : dératisation du secteur et lutte contre les mouches, surveillance systématique des points d’eau, attention particulière apportée au fonctionnement des latrines désormais couvertes d’un plancher et pourvues d’un couvercle tampon, désinfection à la chaux des feuillées, amélioration des cantonnements par installation de lavabos, de bains-douches et rénovation de la literie.

http://www.verney-grandeguerre.com

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Page du journal ‘Excelsior’ du lundi 12 fevrier 1917; mecanicienne revetue de son costume masculin travaillant aux munitions dans une usine de guerre, en France.

source: http://www.gettyimages.fr/detail/photo-d’actualité/page-du-journal-excelsior-du-lundi-12-fevrier-1917-photo-dactualité/558625577?#page-du-journal-excelsior-du-lundi-12-fevrier-1917-mecanicienne-de-picture-id558625577

 

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