932/Journal du 20 février 1917

Journal de guerre du mardi 20 février 1917 à travers Le Miroir

Assez grande activité des deux artilleries dans les secteurs d’Avocourt, de la côte du Poivre et de Bezonvaux. Nos batteries ont exécuté des tirs de destruction efficaces sur les organisations allemandes au nord de Damloup.
En Alsace, un coup de main sur les ligne adverses, au Barenkopf (nord de Munster), nous a permis de faire une dizaine de prisonniers.
Le chiffre des prisonniers faits par les Anglais au cours des opérations sur l’Ancre s’est élevé à 773, dont 12 officiers. Ils ont capturé également un certain nombre de mitrailleuses et de mortiers de tranchées. L’ennemi a lancé une forte attaque contre les nouvelles positions de nos alliés sur l’éperon dominant la ferme de Baillescourt. Trois vagues successives, appuyées par des troupes de soutien, se sont portées à l’attaque des lignes britanniques : elles ont été rejetées avec de fortes pertes sans avoir pu atteindre les tranchées en un seul point.
Nos alliés ont effectué des raids heureux au sud-ouest et au nord-ouest d’Arras, au sud de Fauquissart et au nord d’Ypres. Au nord de Souchez, ils ont détruit un puit de mines ainsi que plusieurs abris garnis de troupes. Ils ont capturé un certain nombre de prisonniers.
Sur le front russe, au sud de Wichneuskoie, les Allemands ont lancé quatre nappes de gaz.
Sur le front italien, action d’artillerie et petites rencontres de reconnaissances.
Le gouvernement américain a fait mettre des mines devant plusieurs de ses ports.

Gaston Bachelard nommé sous-lieutenant

 Pour subvenir à ses besoins, Bachelard passe l’examen des officiers : il est nommé sous-lieutenant le 20 février 1917. Il enchaîne les passages au front, dans les tranchées, 38 mois en tout, dont il ressort épargné, décoré de la Croix de Guerre, et cité à l’ordre de sa division pour avoir sans cesse rétabli les lignes téléphoniques rompues par le feu ennemi à la fin mars 1918.

Se soigner à Paris durant la Grande guerre

Cinq jeunes filles canadiennes ont été engagées pour transporter les blessés de la Croix-Rouge canadienne.

Les cinq conductrices et le capitaine du dépôt automobile. Paris, 20 février 1917.

Loi relative à la visite, par les commissions spéciales de réforme, des exemptés et réformés

http://clg-anjou-72.ac-nantes.fr/1418/Methodologie/Mourrier.html

Numéro 120 du 120 court

19001603

http://paysfoyen.canalblog.com/albums/journaux_de_la_grande_guerre/photos/19001603-le_120_court__n__32_du_20_fevrier_1917_.html

 

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