982/11 avril 1917: intervention peu connue, les tanks anglais dans les combats de Bullecourt

Première bataille de Bullecourt (Pas-de-Calais)

La première bataille de Bullecourt fut une composante de l’offensive britannique du printemps 1917 au nord et au sud d’Arras. Ces opérations furent entreprises pour soutenir une attaque majeure plus au sud, organisée par les Français sous les ordres du Général Robert Nivelle.

D’habitude, on avait d’abord recours à un bombardement de l’artillerie afin de trancher les barbelés ennemis avant d’amorcer une attaque de l’infanterie. Mais cette fois on décida de faire précéder l’infanterie australienne de douze chars d’assaut anglais.

Le 11 avril 1917, les soldats de la quatrième division étaient en position à l’est du village de Bullecourt mais à 4 h 30 du matin, seuls trois chars d’assaut avaient atteint leur position. Certaines unités australiennes avançaient alors que d’autres attendaient les chars. Les chars d’assaut ancien modèle avançaient plus lentement qu’un homme à pied, leur revêtement d’acier était mince et les tirs meurtriers de l’artillerie allemande firent en sorte qu’aucun d’entre eux n’atteignit les barbelés avant l’infanterie australienne. Seul un char atteignit la première tranchée prise par les Australiens et à 7 h 00 du matin tous les chars avaient été éliminés.

source: http://milguerres.unblog.fr/premiere-bataille-de-bullecourt-11-avril-1917/

Une intervention peu connue, Les tanks anglais dans les combats de Bullecourt

bullecourt001bisDes chars ont participé à la bataille dite d’Arras qui commença le 9 avril 1917. Cette fois, 8 Tanks MKI et II participèrent avec l’avance des Canadiens et 52 dans le secteur tenu par les forces britanniques. Là encore, malgré de sérieux efforts, des pertes importantes, ils ne purent qu’apporter une aide toute relative aux fantassins qui progressaient de tranchées en tranchées au milieu des tirs des mitrailleuses et des canons.
Le 11 avril, cette fois,  11 étaient engagés avec 2 brigades australiennes entre Bullecourt et Riencourt où là encore, leur succès fut loin d’être probant.

source: http://souvenirfrancaisarras.com/node/66

Dans le camp de Heuberg

Ce camp a reçu la visite des délégués Espagnols le 11 avril 1916. A cette date, il compte 5 066 prisonniers à l’intérieur du camp, dont 2 575 français, et 7 613 prisonniers répartis dans des détachements de travail, dont 1 625 français.

source:http://www.saintmaximin2008.fr/PAGESWEB/HISTOIRE/MILITAIRE/1GM/photospoilusprisonniers.html

Journal de guerre du mercredi 11 avril à travers Le Miroir

Au nord de l’Oise, l’artillerie ennemie a montré moins d’activité que les jours précédents. Rencontres de patrouilles et fusillades aux premières lignes. Au sud de l’Oise, nous avons réalisé des progrès à l’est de la basse forêt de Coucy.
Lutte d’artillerie assez vive dans la région au nord-est de Soissons et principalement dans le secteur de Laffaux. Au sud-est de Reims, nous avons repoussé un coup de main dirigé sur l’une de nos tranchées au nord de Sillery.
En Champagne, lutte à coups de grenades à l’ouest de Maisons-de-Champagne.
Les Anglais qui, la veille, avaient enlevé les lignes ennemies en Artois, sur une profondeur de 3 à 5 kilomètres, continuent leur offensive. Après avoir occupé Neuville-Vitasse, Telegraph-Hill, Tilloy-les-Mofioines, Observation-Bridge, Saint-Laurent-Blangy, les Tilleuls et la ferme de la Folie, Feuchy-Chapel, Feuchy, Hyderabad-Redoubt, Athies, Thelus et dénombré 11000 prisonniers, dont 235 officiers; ils se sont installés à l’extrémité nord de la crête de Vimy : toutes ces contre-attaques allemandes ont été repoussées, 100 canons ont été capturés.
Les alliés ont pris Fampoux et les descentes voisines au nord et au sud de la Scarpe.
Vers Saint-Quentin, l’ennemi a été chassé des hauteurs entre le Verguier et Hargicourt.
Le Brésil a rompu avec l’Allemagne. Une très vive effervescence se marque dans toute l’Amérique du Sud.
Le gouvernement provisoire russe vient de lancer un émouvant appel au peuple. Il montre que l’Etat est en danger et qu’un vigoureux effort est nécessaire pour rejeter l’ennemi. La Russie ne veut ni conquérir des territoires ni attenter à la liberté d’aucune nation, mais libérer son propre territoire de l’invasion.
Le transatlantique New-York, du port de New-York, a heurté une mine allemande au moment où il entrait dans ce port. Il a été avarié, mais a pu se mettre à l’abri par ses propres moyens.
Le ministre de la Guerre autrichien, le général Krobakin, compromis dans un scandale, a démissionné.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/avril17.html

 

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