1010/ 9 mai 1917

Journal de guerre du mercredi 9 mai 1917 à travers Le Miroir

Au nord-est de Soissons et sur le chemin des Dames, aucune réaction de l’infanterie ennemie au cours de la journée.
L’artillerie allemande, violemment contre-battue par la nôtre, a bombardé le secteur de Cerny-Hurtebise et la région de Craonne. Escarmouches à la grenade à l’est de Vauxaillon.
Canonnade intermittente sur le reste du front.
Du 1er au 7 mai, nos pilotes ont livré de nombreux combats aux aviateurs ennemis. Au cours de ces luttes aériennes, 25 avions allemands ont été abattus dont la destruction a été régulièrement constatée. En outre, 51 appareils allemands, sérieusement touchés, sont tombés dans leurs lignes. La destruction de la plupart d’entre eux est probable, mais n’a pu être contrôlée.
Canonnade habituelle sur le front italien.
M. Viviani et le maréchal Joffre ont échappé heureusement à un accident de chemin de fer en revenant de Kansas-City à Washington.
Les délégués des officiers russes, au nombre de 2000, ont fait une manifestation en faveur de la continuation de la guerre et du maintien d’un pacte étroit avec les Alliés.
Le président Wilson a été autorisé par le congrès de Washington, à prohiber toutes les exportations dont il jugerait utile d’interdire le départ.

Le 409 ème à l’attaque le 9 mai 1917 dans la Marne

Au bataillon de gauche, la progression de l’attaque de front se fait sans difficulté, les obstacles étant détruits. Le barrage allemand tombe derrière notre vague d’assaut qui occupe la tranchée objectif après une lutte violente.
La totalité de la tranchée objectif est occupée sur le front du Bataillon CARROT. Il est à ce moment environ 13h40. Une centaine de prisonniers et 2 mitrailleuses sont dirigées vers l’arrière.
Au bataillon de droite la progression est plus difficile. Dès la sortie de la vague, le peloton de droite est en butte aux tirs de mitrailleuses placées dans le boyau de Lissa et autour de la jonction de ce boyau avec la tranchée Von Hoesler. En quelques instant nos pertes deviennent importantes : du détachement chargé d’assurer la liaison avec le bataillon de droite (Bataillon DAUGER) il ne reste plus que le sergent. Les grenadiers qui ont pour mission d’enlever le barrage du boyau de Lissa perdent un caporal et 5 hommes, ils ne peuvent progresser.
L’Aspirant BOUILLY, chef de section qui s’est vaillamment porté en avant de sa section est tué. Il ne reste de cette section que quelques hommes qui sautent dans la tranchée objectif où ils se soudent au peloton de gauche du bataillon qui lui, a pu s’en emparer, et faire, après un combat violent une quinzaine de prisonniers.
L’objectif est donc atteint depuis la gauche du bataillon CARROT jusqu’au centre du bataillon LAUGIER, mais là un vide de 150 m environ existe et ne peut être comblé malgré les efforts des pelotons et des sections de mitrailleuses de soutien qui sont également engagées.

source et suite sur http://409ri.canalblog.com/archives/2009/09/04/14955819.html

Création de la société des Amis de la cathédrale

Trois ans après les premiers bombardements de la Première Guerre Mondiale, le 9 mai 1917, deux Rémois, Max Sainsaulieu et Henri Abelé, créent la société des amis de la cathédrale de Reims à Paris. Placée très rapidement sous le haut patronage de Raymond Poincaré, président de la République, et du cardinal Luçon, archevêque de Reims, elle a pour objectif de participer, avec l’État, à la restauration et à l’embellissement du monument.

http://www.lhebdoduvendredi.com/article/3344/des_amis_pour_la_vie

Le père Louis Lenoir meurt au milieu de l’infanterie coloniale

En 1915, Louis Lenoir se trouve avec le 4e régiment d’infanterie coloniale au fortin de Beauséjour (objet complémentaire). Prenant ses fonctions d’aumônier très à cœur, il n’hésite pas à parcourir des kilomètres sous la pluie et dans la boue pour apporter un peu de réconfort aux coloniaux en première ligne sous forme de cigarettes ou de tabac, achetés avec ses propres deniers. Mais surtout, il les fait communier, les confesse et parfois même les baptise. En novembre 1916, il rejoint le front d’Orient avec les 4e et 8e RIC, passés à la 16e DIC. En 1917, les coloniaux montent en ligne à l’est de Monastir et s’installent face aux positions bulgares, dominées par le Piton Jaune (1055 mètres d’altitude). Le 9 mai 1917, le 4e RIC part à l’assaut du Piton Jaune. Le Père Lenoir, au mépris du danger, rampe, se relève et court pour apporter de l’eau aux soldats. Malgré les recommandations, il remplit à nouveau son bidon d’eau et se lance à découvert avant d’atteindre un champ de blé dans lequel il progresse en rampant avant d’être fauché par le feu des mitrailleuses bulgares.

http://www.musee-armee.fr/collections/base-de-donnees-des-collections/objet/cantine-chapelle-du-pere-louis-lenoir.html

 

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