1059/27 juin 1917: Manfred Von Richthofen : le pilote qui devint Baron rouge à Roucourt (59)

Manfred Von Richthofen : le pilote qui devint Baron rouge à Roucourt

Il fut l’as des as de l’aviation allemande pendant la Grande Guerre. Manfred Von Richthofen, surnommé le Baron rouge, a stationné à la Brayelle puis dans le petit village de Roucourt du 13 avril au 27 juin 1917.

C’est dans le Douaisis que s’est d’ailleurs forgée la légende du pilote le plus performant de la Première Guerre mondiale avec 80 victoires à son actif. Le baron Von Richthofen et ses hommes furent logés dans le château qui existe encore aujourd’hui.

C’est durant son escale douaisienne que le surdoué de l’aviation allemande décide de peindre son avion en rouge vif. Redouté par les Anglais, comme s’il était le diable en personne, il hérita du surnom de Baron ou Diable rouge.

source: http://www.il-y-a-100-ans.fr/nord/manfred-von-richthofen-le-pilote-qui-devint-baron-rouge-a-roucourt-n1363#.WTWAh2jyjIU

(Marine) le cuirassé Kléber coulé près de Brest

Le Kléber, cuirassé de 130m de long pour 7700 tonneaux, rentre d’Afrique Occidentale et se dirige vers Brest, son port d’attache. Son commandant, le capitaine de frégate Lagorio, prévenu des risques de présence de mines flottantes a donné l’ordre de naviguer avec prudence. Vers 5h du matin, alors que le jour se lève et que le navire est en approche du goulet de Brest, la vigie signale une mine à bâbord. Immédiatement, les yeux se braquent sur celle-ci… mais c’est à tribord que le danger sournois frappe. En effet, une deuxième mine explose contre la coque ouvrant une large brèche entre les chaufferies et une soute à charbon.

L’eau s’engouffre ! Sous la pression de celle-ci les portes étanches cèdent les unes après les autres, noyant compartiment après compartiment. Le cuirassé prend de la gite sur tribord et commence à piquer du nez.. Malgré tout, Lagorio ne s’en laisse pas compter. Il donne l’ordre de mettre le cap sur Le Conquet tout proche afin d’y échouer son navire, seul moyen de le sauver. Mais la marche en avant ne fait qu’empirer la situation. L’eau pénètre de plus en plus et le Kléber, sérieusement blessé, doit être mis en panne en attendant les secours.

A 6h15, l’Inconstant ayant capté le SOS du Kléber, arrive sur zone et tente par trois fois de le prendre en remorque. Mais les hélices du cuirassé sont déjà presque hors de l’eau et toute tentative d’un tel sauvetage est vouée à l’échec. A 6h30, alors que les vagues lèchent déjà le pont, Lagorio donne l’ordre à son équipage d’abandonner le navire. Le commandant sera le dernier à quitter son bâtiment. Vers 7h00, au milieu d’une flottille de sauvetage, le Kléber, maintenant envahi par la mer d’Iroise, s’enfonce définitivement par l’avant, bascule sur tribord et va se poser à l’envers sur un fond de sable et de roche à 45 / 50 mètres. C’était sa dernière mission, il avait rendez-vous avec le triste sort du désarmement et du ferraillage. Malheureusement pour 38 des 568 hommes d’équipage, le destin en aura décidé autrement…

source: http://www.regardelamer.com/article-kleber-cuirasse-de-legende-en-mer-d-iroise-51840476.html

Le Doxa torpillé par un U boot

Le 27 juin 1917, comme le Commandant Bouan presque cent ans plus tard, le Doxa appareille de Messine pour escorter un convoi vers un port italien. Alors que la nuit est tombée et que le torpilleur français remonte à vive allure la file des navires pour se placer en protection sur leur avant, il est brutalement touché par une torpille tirée depuis un U-boot allemand posté en embuscade. En moins de cinq minutes le Doxa finit de s’incliner puis disparait peu après. Il ne reste plus à la surface de la mer que des épaves et quelques rescapés. Le bilan est lourd et tout l’équipage du torpilleur a péri.

source: http://www.colsbleus.fr/articles/9348

Journal du mercredi 27 juin 1917 à travers Le miroir

En fin de journée, après une courte préparation d’artillerie, nos troupes ont prononcé une brillante attaque au nord-ouest d’Hurtebise, sur un éperon solidement organisé par l’ennemi. Tous nos objectifs ont été atteints en quelques instants. La première ligne allemande est tombée en notre pouvoir. Des contre-attaques ennemies, lancées aux deux extrémités de la position enlevée et appuyées par un violent bombardement, ont été brisées par nos feux. L’ennemi, surpris de la rapidité de l’attaque, a subi des pertes élevées et a laissé plus de 300 prisonniers, dont 10 officiers entre nos mains.
Divers coups de main ennemis sur nos petits postes, dans le secteur d’Ailles, dans la région de Tahure et en Argonne, ont échoué sous nos feux.
Les Anglais ont poursuivi sur les deux rives de la Souchez leurs succès de la nuit précédente, au sud-ouest de Lens. Ils ont réalisé des progrès sur un front de 2500 mètres. Ils ont fait des prisonniers au cours d’une opération de détail au nord-ouest de Croisilles. Ils ont repoussé un coup de main à l’ouest de la Bassée.
Canonnade réciproque dans la région du Vardar et dans la boucle de la Cerna, où une forte reconnaissance bulgare a été dispersée à coups de fusil et de grenades.
M. Ador, député de Genève, a été nommé conseiller fédéral helvétique à la place de M. Hoffmann.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/juin17.html

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