1064/2 juillet 1917

Journal du lundi 2 juillet 1917

Violente attaque allemande dans le secteur Cerny-Ailles. Elle a occupé, sur un front de 500 mètres environ, de part et d’autre de la route Ailles-Paissy, une ligne d’éléments de tranchée nivelée par les projectiles et évacuée par nos troupes.
Une concentration de feux exécutée par nos batteries a causé de grands ravages dans les rangs de l’ennemi, qui n’a pu, malgré ses efforts, pousser plus avant son attaque. La lutte d’artillerie s’est poursuivie très active au cours de la journée, dans toute cette région. Les Allemands ont subi des pertes sérieuses sans aucun résultats au cours de coups de main qu’ils avaient tentés à l’est de la Pompelle, au nord et au nord-est de Prunay.
Sur la rive gauche de la Meuse, lutte d’artillerie intense dans la région bois d’Avocourt-cote 304-Mort-Homme. Une attaque ennemie au réduit d’Avocourt a été brisée par nos feux.
Les troupes britanniques, poursuivant leurs succès au sud de Lens, ont attaqué sur la rive nord de la Souchez et se sont emparées des défenses ennemies sur un front de 800 métres immédiatement au sud-ouest et à l’est de la ville.
Les communiqués allemands signalent une offensive russe sur un front de 30 kilomètres entre la Strypa et la Zlota-Lipa.
Les Bulgares prennent et reperdent une tranchée britannique près du lac Doiran.

Vol du premier avion sans pilote français

La France n’est pas en reste, puisque le capitaine Max Boucher, qui réussira le 2 juillet 1917 à faire voler «sans pilote à bord» un avion Voisin sur 1 km. Il reprenait là les travaux menés depuis 1894 par Octave Détable, qui grâce à une voilure dotée de cônes divergents apporta une stabilité automatique à des planeurs.

Un exploit qui poussa George Clémenceau, alors président de la Commission sénatoriale de l’armée, à lancer en 1918 un concours d’avion sans pilote. La raison est simple, ce qui est précieux dans un avion militaire ce n’est pas la machine que l’on peut fabriquer rapidement en très grande série, mais le pilote qui demande une longue formation. Il faut donc trouver le moyen pour qu’il prenne le minimum de risques, donc si possible le placer loin de l’avion et le faire piloter à distance.

source: https://www.industrie-techno.com/le-drone-a-100-ans.36883

lire aussi http://www.onera.fr/sites/default/files/ressources_documentaires/cours-exposes-conf/LeTallec_Drone_2015_03_15_Vfinale-2.pdf

 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s