1069/7 juillet 1917: l’histoire de la caverne du dragon

Journal du 7 juillet 1917 à travers Le Miroir

Après un ralentissement de quelques jours, remplis seulement par la canonnade et des escarmouches, les combats ont repris avec vivacité, en particulier sur les plateaux qui séparent la vallée de l’Aisne de celle de l’Ailette, l’ennemi multipliant ses efforts pour nous reprendre les positions avantageuses, les observatoires excellents que nous avons conquis.
C’est le matin du 7 juillet que la lutte s’est ranimée. En quatre points du front compris entre le moulin de Laffaux et la ferme de Froidmont, les masses allemandes nous ont abordés. Entre la ferme Froidmont et les Bovettes le combat fut particulièrement dur. L’ennemi réussi d’abord à pénétrer dans notre première ligne sur près de 3 kilomètres. Mais le lendemain, une contre-attaque vigoureuse nous a permis de reprendre la presque totalité du terrain perdu. De nouvelles attaques sur le Panthéon ont été brisées. Pour mener à bien cette affaire, les Allemands avaient mis en ligne des troupes d’élite appartenant à trois divisions différentes. Elles ont subi de lourdes pertes. D’autre part, à l’est de Cerny, nous avons amélioré nos gains du 1er juillet, devant Ailles. Une forte entreprise ennemie menée le 8 juillet, dans la soirée, dans la région d’Hurtebise et du Dragon, a, d’autre part, échoué.
En Champagne, des actions de détail ont tourné à notre avantage au Mont Haut et à l’est du Mont Cornillet.

uillet, le colonel-général von Boehm-Ermoli, qui dirige, sur le front général du prince Léopold de Bavière, le groupe des armées de Galicie, ordonna une énergique contre-offensive dans tout le secteur dont Koniuchy est le centre. Les masses austro-allemandes s’avancèrent à rangs serrés, en particulier sur la ligne Godow-Dortun. Tous leurs furieux assauts furent brisés parmi les pertes les plus sanglantes.

Attaque de Gothas sur Londres: 54 morts

 Le 5 juin 1917 une nouvelle attaque de Gothas est Londres est déviée vers Sheerness dans le Kent. La troisième tentative est la bonne, le 12 juin 1917, avec 14 Gothas qui lâche prés de 100 bombes sur la capitale. La plupart ratent leurs cibles mais elles coûtent la vie à 162 civils, le record de tués à Londres lors d’un raid allemand, et fait 432 blessés. Parmi les morts se trouvent 18 enfants tués par une bombe qui touche une école primaire. A la suite de cette action de nombreux enfants londoniens sont évacués par les autorités vers la campagne pour échapper à la menace.
Pour les Allemands le succès est éclatant surtout qu’aucun des Gothas n’a été perdu. Les Britanniques ne s’attendaient pas à une attaque en plein jour ce qui explique le nombre relativement élevé de victimes. En raison de cette impréparation les premières tentatives pour intercepter les Gothas sont inefficaces. Un grand nombre d’avions britanniques a décollé à la dernière minute mais ils ne sont pas parvenus à atteindre suffisamment d’altitude pour engager les bombardiers. Un nouveau raid de 22 Gothas a lieu le 7 juillet 1917, entraînant 54 décès et 190 blessés. Une centaine de sorties de la chasse britanniques permet néanmoins d’abattre un Gotha et en endommage trois autres. Mais 2 chasseurs anglais sont aussi descendus par les Gothas. Entre mai et août 1917, la Kagohl 3 réalise ainsi huit autres raids de jour sur l’Angleterre, dont trois sur Londres.

L’histoire de la caverne du dragon (Chemin des dames)

Fortification et Mémoirevous entraîne dans la Caverne du Dragon, une véritable forteresse souterraine. Celle-ci est devenue, aujourd’hui, l’un des hauts lieux de Mémoire de la Grande Guerre sur le Chemin desDames et sur l’ancienne ligne de front.

Sur le Chemin des Dames, la géologie et la géographie favorisent l’exploitation de la pierre. Le calcaire érodé affleure sur les coteaux. Les liaisons terrestres et fluviales aisées facilitent le transport de la pierre. Dès le Moyen Âge, l’extension des villes (Soissons, Laon) et la construction des abbayes, châteaux et cathédrales nécessitent l’ouverture de multiples carrières : les creutes. Pendant le conflit, ces nombreuses carrières deviennent un enjeu stratégique majeur car elles sont enterrées, à contre-pentes, solides, vastes, aménageables et surtout, totalement à l’épreuve des tirs ennemis.

La suite sur http://fortificationetmemoire.fr/les-fortifications-du-chemin-des-dames-part-2x/

Les cloches de l’église de Montigny enlevées

Le 7 juillet 1917, les cloches sont descendues pour récupérer le bronze à des fins militaires. Elles sont remplacées par des tampons de wagons sur lesquels sont frappées les heures et qui servent à appeler les fidèles aux offices. De nouvelles cloches sont installées en 1930.

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