1099/6 août 1917: une aide pour aider les régions à reconstruire leur industrie

Le télégramme qui a  perdu les Allemands

Mais tout cela n’est déjà plus la préoccupation du ministre Zimmermann. Suite à son hasardeux télégramme et à la débâcle diplomatique qui s’en est suivie, il est contraint de démissionner le 6 août 1917. Et pour ce qui est des Mexicains ? Carranza, le président fraîchement en place, décline prudemment la proposition allemande une semaine à peine… après la déclaration de guerre des États-Unis !

Pour en savoir plus http://www.lesoir.be/archive/recup%3A%252F1472698%252Farticle%252Fsoirmag%252Fsoirmag-histoire%252F2017-03-31%252Ftelegramme-qui-perdu-allemands

Une aide pour aider les régions à reconstruire leur industrie

Pour venir en aide aux sinistrés sans attendre la fin des hostilités, le ministre du Commerce fit adopter par le Parlement la loi du 6 août 1917. Un crédit de 250 millions de francs était consenti au ministre pour procéder à des opérations d’achats et de cessions en vue de la reconstitution industrielle des régions envahies.
Le ministre du Commerce était chargé d’effectuer les achats nécessaires de matières premières, d’outillage, d’articles et de produits d’entretien, et de procéder à leur distribution par voie de cession. La loi prévoyait la création d’un organisme particulier, l’Office de Reconstitution industrielle qui devait exécuter ces opérations, sauf celles présentant un caractère commercial qui devaient être confiées à des particuliers – tiers mandataires – habilités par des conventions, et agissant pour le compte de l’État et sous son contrôle.
Le décret d’application du 10 août 1917 précisait l’organisation de l’ORI et ses attributions : centralisation des renseignements sur la reconstitution industrielle, préparation de son programme de travaux, constitution des approvisionnements, fixation des prix de cession, conservation des stocks, conventions avec les tiers mandataires.

Journal du samedi 6 août 1917 à travers Le Miroir

En Belgique, aucune action d’infanterie. Nos patrouilles ont continué à se montrer actives en avant de nos lignes et ont ramené deux mitrailleuses.
Sur le reste du front, lutte d’artillerie intermittente, assez violente vers la ferme de la Royère, dans le secteur de Craonne et en Champagne, dans la région des Monts.
Sur le front d’Orient, l’ennemi a canonné vivement nos positions entre les lacs d’Okrida et de Prespa, mais il n’a prononcé aucune attaque d’infanterie.
L’aviation britannique a bombardé les campements ennemis de Demir-Hissar.
Sur le front anglais de Belgique, l’artillerie allemande avait montré une grande activité durant la nuit, vers Hollebecke et la canal d’Ypres à Comines. L’ennemi a lancé au début de la matinée une attaque sur les deux rives du canal. Il a réussi à prendre pied un moment dans Hollebecke, mais il a été aussitôt rejeté par la contre-attaque anglaise et a laissé un certain nombre de prisonniers. Partout ailleurs les attaques allemandes ont échoué.
Un coup de main ennemi a été repoussé par les tirs de nos alliés au sud de Quéant.
Une nouvelle crise a éclaté en Russie. M. Kerensky ne pouvant obtenir, comme il le désirait, le concours des divers partis démocratiques, menaça de se retirer. Il réussit ensuite à refaire l’union.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/aout17.html

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