1139/15 septembre 1917: les jeux paralympiques : un héritage de la grande guerre

Soldats du 72 ème RI à Lesneven (Finistère)

Cette photo d’un groupe de soldats du 72e RI a été postée le 15 septembre 1917 depuis Lesneven dans le Finistère. La correspondance au dos de cette photo nous indique un nom de soldat mais uniquement les initiales: E.F 72ème d’infanterie 27ème compagnie 3ème groupe à Lesneven (Finistère).

source: http://laurent59.canalblog.com/archives/2015/03/10/31673004.html

Les jeux paralympiques : un héritage de la grande guerre

Le Miroir du 1e août 1915, sont publiés des clichés montrant une course d’unijambistes s’appuyant sur leurs béquilles et ayant comme légende : « Les blessés eux-mêmes, avec une incroyable bonne humeur, organisent entre eux des courses d’éclopés. » Le numéro 830 du 15 septembre 1916 de La Vie au Grand Air montre en première page un soldat solidement appareillé au niveau de sa jambe droite et sautant par-dessus une chaise. Il est entouré d’autres blessés s’appuyant sur des béquilles, ils semblent tous joyeux et la légende mentionne : « Athlète quand même ! » Paru le 15 septembre 1917 dans le même journal, on peut lire un article signé Ch. DENIS : « Les blessés étaient intéressés à leur travail par le procédé très sportif de l’auto-record… Les blessés atteints de même impotence étaient matchés l’un contre l’autre à leurs exercices rééducatifs. »

Si, jusqu’alors, on parle d’éducation et de rééducation physique, cette émulation entre les blessés introduit la notion de compétition et donc ce qui la caractérise : le sport.

Pour en savoir plus: http://les-sportives-mag.fr/les-jeux-paralympiques-un-heritage-de-la-grande-guerre

Parution de l’Ecole et la vie

Le 15 septembre 1917, date à laquelle paraît le premier numéro de L’Ecole et la Vie, les dernières tentatives de paix sont mal engagées entre les pays belligérants. La guerre semble donc devoir se poursuivre et la seule issue favorable au conflit reste la victoire sur l’ennemi. C’est dans ce contexte que naît le souhait de Paul Crouzet de commenter et d’illustrer le quotidien de l’école. Le directeur de ce nouveau périodique scolaire ne se doutait certainement pas qu’en faisant appel à Lucien Métivet, celui-ci lui fournirait près de 200 dessins qui allaient faire autant de « une » de son hebdomadaire pendant quatre ans et demi.

Les analyses proposées, ici, par des historiens de l’éducation reviennent sur l’actualité et le sens des symboles convoqués par l’illustrateur qui inlassablement chercha à inscrire son travail dans une double dialectique consistant, d’une part, à conférer une autorité morale aux maîtres et, d’autre part, à incarner l’exemplarité au centre de la vie des écoliers. « Eduquer au patriotisme par l’illustration », telle est bien l’ambition de Lucien Métivet à travers les 26 dessins que nous avons sélectionnés pour cet ouvrage entre le 15 septembre 1917 et le 19 octobre 1918. Gageons que cette modeste contribution à l’histoire de l’école en temps de guerre trouve son lectorat et nous incite à en poursuivre l’entreprise.

Illustrations commentées par Michaël Attali, Annie Bruter, Anne-Marie Châtelet, Jean-Pierre Chevalier, Jean-François Condette, Mathias Gardet, Bruno Garnier, Laurent Gutierrez, Jérôme Krop, Patricia Legris, Stéphane Lembré, Olivier Loubes, Mathieur Marly, Frédéric Mole, Emmanuel Saint-Fuscien, Jean Saint-Martin, Vincent Troger et Marie Vergnon.

source: https://pupitre.hypotheses.org/2124

 Georges Clemenceau dans les tranchées, le 15 septembre 1917…

De Michel Mourre, Dictionnaire Encyclopédique d’Histoire, page 3077 :

« MUTINERIES DE 1917 » : Durant la Première Guerre mondiale, à la suite du sanglant échec de l’offensive déclenchée par le général Nivelle dans la région du Chemin des Dames, et dans le climat psychologique créé par les nouvelles de la Révolution russe, des mutineries se produisirent le 28 mai 1917 dans deux régiments français, les 35ème et 129ème érgiments d’infanterie.
Le mouvement s’étendit dans d’autres formations, en particulier le 21ème corps : des soldats refusaient de monter aux tranchées et voulaient envoyer des délégations à Paris pour demander la paix immédiate.
Pétain, qui avait remplacé Nivelle au commandement en chef dès le 15 mai, s’efforça de limiter la répression (il y eut cependant 25 exécutions) et réussit à redonner confiance aux armées.
Ces mutineries, qui coïncidèrent avec d’importants mouvements de grève, contribuèrent à créer dans les milieux politiques français une psychose de trahison qui provoqua l’arrivée au pouvoir de Clemenceau (novembre 1917) et l’ouverture de poursuites contre le journal « Le Bonnet rouge », contre des hommes politiques favorables à une paix de compromis, tels Malvy et Caillaux. »

source: http://lafautearousseau.hautetfort.com/album/maitres-et-temoins-iii-leon-daudet1/442055685.html

 

Journal du samedi 15 septembre 1917 à travers Le Miroir

Sur le front au nord de l’Aisne, les Allemands ont exécuté au petit jour, contre nos positions du plateau des Casemates, un coup de main qu’ils avaient fait précéder d’un violent bombardement. Aprés un combat corps à corps, l’ennemi, qui avait essuyé des pertes sérieuses, a été rejeté dans ses lignes.
En Champagne, au cours d’une opération de détail, nous avons pénétré dans les tranchées allemandes, à l’ouest de la ferme de Navarin et fait des prisonniers.
Sur les deux rives de la Meuse, canonnade. Sur la rive droite, les Allemands ont attaqué les positions que nous avons récemment conquises au nord du bois des Caurières. Sur un front de 500 mètres, ils ont réussi à pénétrer dans notre ligne avancée, où le combat continue.
En Macédoine, deux reconnaissances ennemies ont été repoussées, laissant des prisonniers entre nos mains.
Action d’artillerie autour de Monastir. Le total de nos prisonniers à Pogradec est de 370. Nous avons capturé 5 canons, 8 mitrailleuses et plus de 1000 fusils.
Les Russes ont repris leur activité en Moldavie, où ils ont fait 400 prisonniers, et en Livonie, où ils se sont emparés de deux villages.
Le gouvernement américain, par une publication de documents, a prouvé que la diplomatie suédoise servait au Mexique les interêts allemands.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/septembre17.html

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