1154/30 septembre 1917: premier match de football féminin

Match de rugby à Pogny (Marne)

« Frantz Adam assiste à une rencontre sportive entre militaires dans l’arrière-front. Comme la séance de baignade , ce moment de détente au rugby est salutaire mais ponctuel. » FRANTZ ADAM / AFP

source: http://www.francetvinfo.fr/societe/guerre-de-14-18/cadavres-poux-et-rugby-la-grande-guerre-vue-par-un-medecin-francais_450890.html

Du 1er au 30 septembre 1917 à Villers-Marmery

26 septembre 1917
R. A. S. de bien intéressant dans la journée sinon l’avis de la disparition du célèbre
aviateur Guynemer.
27 septembre 1917
Je vais à Épernay cueillir Georges au passage, revenant de Saint Saturnin avec
Yvonne. Celle-ci retourne à Hauteville et va préparer notre logement.
28 septembre 1917
Le mobilier de mon successeur arrive cet après-midi. Encore deux jours à donner
aux gens de Villers. Ce qui me surprend un peu, c’est avec quelle insouciance
j’envisage la séparation. Je partirai le cœur léger.
29 septembre 1917
15 heures
André Dervieux, 83ème d’artillerie lourde, vient nous surprendre heureusement.
17 heures
Les batteries du canal commencent à tirer. On annonce une affaire pour cette nuit.
30 septembre 1917
La nuit a été calme malgré les avertissements d’hier soir.
19 heures
Le conseil municipal se réunit à l’occasion de mon départ. Devant l’insistance du
maire et de M. Caillet, je m’y rends : discours d’adieux par le maire, congratulations
inévitables, couplets obligatoires en pareille circonstance et présentation de M.
Bruyant, mon successeur.

source: http://villers-marmery.fr/podcast1418/textes/1er%20au%2030%20septembre%2017.pdf

Premier match de football féminin

Comme le rapporte l’historien Michel Merckel  « de jeunes officiers pédagogues eurent l’idée de recourir au sport dès le début de 1915. Pour les Poilus, issus majoritairement du monde rural, ce fut l’occasion de toucher pour la première fois un ballon de foot. » Il rappelle aussi que le premier match de football féminin en France s’est déroulé le 30 septembre 1917. Une information confirmé par l’Auto, ancêtre de l’Equipe, dans son édition du 2 octobre 1917 : « Pour la première fois des jeunes filles ont joué au football. »
En savoir plus sur http://www.footamateur.fr/la-premiere-guerre-mondiale-a-permis-lessor-du-football-en-france/#ugzYEs73qfXsih16.99

Lire aussi http://les-sportives-mag.fr/les-jeux-olympiques-feminins-un-heritage-de-la-grande-guerre-2

Bombardement meurtrier à Fresnoy-le-Grand

Le 30 septembre 1917, une escadrille lance des bombes sur la fabrique Leduc et l’anéanti en tuant 200 soldats, des bombes tombant dans le cimetière tuent deux civils (Chevalier 72 ans, veuve Lannoy 31 ans, sa petite fille est blessée). La fille Carpentier est tuée également chez elle.

source: http://www.genealogie-aisne.com/old_genealogie/articles/fresnoy1418.htm

(Aviation) L’incroyable et émouvante aventure des frères Bourdet

Le dimanche 30 septembre 1917, à 5h 20, il s’envole dans son biplace Spad par une brume épaisse qui l’oblige à se poser trop tôt. Il redécolle vers 9 heures profitant d’une petite éclaircie. Il parcourt plus de 80 km au-delà des lignes allemandes. Grâce à une préparation minutieuse, il trouve l’endroit prévu sans difficulté. Il atterrit et attend pendant sept interminables minutes. Le danger est partout et son moteur chauffe trop. Il n’a plus le choix. Il lui faut repartir, désespéré, sans son frère.

Valentin, lui, a pris tous les risques pour s’évader et couvrir les 30 km à pied en se cachant. C’est l’ouverture de la chasse, les coups de feu des chasseurs, les chiens compliquent son avancée.  Il reste à couvert ne croyant pas que son frère viendrait. Dès qu’il entend le moteur, il court en laissant des papiers blancs, des draps, des morceaux de journaux pour se faire repérer d’en haut. Mais il ne voit finalement que l’avion redécoller et passer tout près de lui, parfois à moins de 30 mètres dans les virages. Malheureusement, Georges n’est pas du bon côté. Valentin met le feu à ses papiers, feu qui ne commence à prendre qu’après le départ de son sauveteur. Georges rentre seul à la base, à 11h 10. Une panne l’empêche de revenir le lendemain. Le mardi, il retourne survoler le coin en rase-mottes pendant un quart d’heure dans le brouillard. Peine perdue encore une fois. Valentin est parti vers Bâle la veille après avoir encore attendu jusqu’au matin. Il réussit à marcher 20 km dans des conditions terribles. Il a de la fièvre, perd un soulier et doit s’avouer vaincu. Arrêté, il s’évadera une deuxième fois pendant son transfert à Karlsruhe. Il traverse la Forêt noire (150 km) en plein hiver et se fait attraper à 10 mètres de la Suisse. Son nouvel emprisonnement lui apporte des mauvais traitements, des privations de nourriture plus sévères, et un passage en conseil de guerre. Il parvient à se défendre assez adroitement pour gagner un supplément d’enquête avant l’exécution. L’armistice le sauve.

source: http://www.legrenierdemonmoulins.fr/2017/07/l-incroyable-et-emouvante-aventure-des-freres-bourdet-en-1917.html

Journal du dimanche 30 septembre 1917 à travers Le Miroir

Aucune action d’infanterie.
La lutte d’artillerie a pris une assez grande intensité sur le front de l’Aisne, notamment dans les secteurs du Panthéon et d’Hurtebise.
Sur la rive droite de la Meuse, le bombardement continue, violent de part et d’autre, dans la région au nord du bois le Chaume. Deux avions allemands ont été abattus par nos pilotes.
Des escadrilles ont bombardé les terrains d’aviation de Staden, Roulers, Cortemark et les cantonnements de la région.
Sur le front belge, activité d’artillerie normale. De nombreuses patrouilles allemandes ont tenté de faire des incursions dans les lignes de nos alliés. Leurs tentatives ont été vaines sauf sur un point, d’où l’agresseur a été, d’ailleurs, aussitôt chassé.
En Macédoine (Strouma et Vardar), activité d’artillerie assez sérieuse de part et d’autre. Rencontres de patrouilles sur la Strouma et dans la vallée de Devoli.
Les Russes ont perdu un contre-torpilleur qui a coulé sur une mine.
Les troupes italiennes, par un coup de main bien réussi, ont rectifié leur ligne entre la Serra di Dol et les pentes nord du San Gabriele. Elles ont capturé 8 offi

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/septembre17.html

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