1166/12 octobre 1917: Les différents cantonnements de Hitler

Après les batailles, viennent les pluies

D’après une citation de Plutarque, les batailles et les pluies vont de pair. L’association des deux phénomènes nous est détaillée par Le Figaro du 12 octobre 1917.

«Intéressante remarque d’un lecteur, qui aime à feuilleter les vieux livres: “Ne croyez-vous pas que cette observation de Plutarque puisse faire douter du rôle du canon sur le temps On dit aussi, avec beaucoup de vraisemblance, que les grandes batailles sont presque toujours suivies de pluies abondantes.”

Voici, d’ailleurs, les raisons qu’en donne Plutarque: “Soit qu’un dieu bienfaisant, pour laver et purifier la terre, l’inonde de ces eaux pures qu’il lui envoie du ciel, ou que l’air, qui s’altère facilement et éprouve de plus grands changements pour la plus légère cause, se condense par les vapeurs humides et pesantes qui s’exhalent du sein de cette corruption.” (Vie des Hommes illustres. Marius. XXII.)» écrit Le Figaro du 12 octobre 1917.

source: http://www.lefigaro.fr/histoire/centenaire-14-18/2014/10/12/26002-20141012ARTFIG00090-12-octobre-1917-apres-les-batailles-viennent-les-pluies.php

Les différents cantonnements de Hitler

Du 30 septembre au 17 octobre 1917 : Hitler est en permission à Spital (Autriche)
(Le 12 octobre 1917, son bataillon arrive au nord de Reims)
Le 18 octobre : départ à 6 h vers Sault et Clermont, pour arriver le 19, à 5 h, à Pierrepont (au
nord-est de Laon)
Du 19 au 23 octobre : à Pierrepont
Du 24 au 25 octobre : à Vivaise
Du 26 octobre au 3 novembre : à Lizy (combats)
Du 4 au 9 novembre : à Château-Roger
Du 10 au 22 novembre : à Valavergny
Du 23 novembre 1917 au 20 janvier 1918 : à Cerny-les-Bucy (à l’ouest de Laon)2

source: http://memoires-du-chaunois.pagesperso-orange.fr/PDF/hitler.pdf

Sanglante bataille de Passchendaele (Belgique)

En conséquence, l’offensive alliée du 12 octobre à Passchendaele s’acheva dans un bain de sang, surtout pour les troupes néo-zélandaises. Le 12 octobre 1917, la division néo-zélandaise lançait l’attaque pour conquérir l’éperon de Bellevue. Le résultat fut sinistre : 2 700 morts, dont 845 tombés en moins de quatre heures. Cette journée reste gravée à jamais dans la mémoire des Néo-Zélandais comme la journée la plus tragique de leur histoire.

L’une des victimes néo-zélandaises les plus célèbres est sans aucun doute le capitaine de rugby David Gallaher, né en octobre 1873. En 1890, il intègre l’équipe de rugby de la province d’Auckland, où il se forge une solide réputation. En 1901, à l’âge de 27 ans, il participe à la guerre des Boers. Gallaher doit toutefois sa renommée mondiale à son rôle de capitaine de l’équipe nationale de Nouvelle-Zélande, les All Blacks. Il se marie en 1906 et sa fille Nora naît en 1908. Après la mort de son frère cadet en juin 1916 au front français, il décide de rejoindre l’armée et est nommé sergent du 2e Régiment d’Auckland. Le 4 octobre 1917, il est blessé au visage à la bataille de Broodseinde. Il est transporté au poste de premiers soins installé à Abraham Heights (non loin de ‘s Graventafel, un lieudit situé entre Zonnebeke et Passchendaele) et ensuite à un hôpital près de Poperinge, où il meurt le jour même. Il est enterré au cimetière britannique de Nine Elms. De nos jours, une délégation des All Blacks continue à se rendre chaque année sur sa tombe pour lui rendre hommage.

Après la bataille sanglante du 12 octobre 1917, Haig donna l’ordre d’arrêter l’offensive et fit remplacer les ANZAC par des troupes canadiennes fraîches. Celles-ci avaient déjà mené leur première offensive commune en avril 1917 à Vimy (en France), sous le commandement canadien. Pour de nombreux Canadiens, cet événement marqua la véritable naissance du Canada en tant que nation indépendante. L’armée canadienne, qui participait aux combats en tant qu’armée nationale, était renommée pour son endurance et sa ténacité, susceptibles de débloquer des situations sans issue. C’est cette force que Haig souhaitait exploiter en lançant les Canadiens dans la bataille.  Les 26 et 30 octobre, ceux-ci se frayèrent avec peine leur « Road to Passchendaele ». Le 6 novembre, ils parvinrent enfin à prendre le village de Passchendaele, dont le nom avait pris entre-temps des dimensions mythiques : « Passion-dale », c’est-à-dire vallée de la souffrance. Leur progression s’arrêta toutefois là et l’offensive prit fin le 10 novembre sur la crête de la colline. L’impossible avait été réalisé, mais à quel prix : 16 000 Canadiens tués, blessés ou disparus.

source: http://www.passchendaele.be/fr/Sur_nous/La_bataille_de_Passchendaele_1917

Extraits du journal du 11 au 17 octobre à travers Le Miroir

Bataille des Flandres.-Le 12 octobre, à 5 h. 25 du matin, les troupes britanniques ont pris une nouvelle offensive au Nord-Est d’Ypres. C’était la sixième fois, depuis le 31 juillet, qu’elles procédaient à une entreprise de vaste envergure dans les Flandres. Les autres journées mémorables furent celles du 15 août, du 20 septembre, des 4 et 9 octobre. Toutefois, si l’on tient compte d’une opération moins importante, effectuée le 10 août, et des combats du 26 septembre qui le furent, en réalité, que le glorieux épilogue de l’action engagée le 20, l’attaque anglaise du 12 octobre peut être considérée comme la huitième, dans un étroit secteur, depuis moins de deux mois et demi.
Elle s’est étendue, cette fois-ci, sur une dizaine de kilomètres depuis la voie ferrée d’Ypres à Roulers jusqu’au point de contact avec l’armée française, à la lisière Sud de la forêt d’Houthulst. Sur 1’ensemble de ce front, un grand nombre de localités organisées, de fermes, de points d’appui bétonnés sont tombés entre les mains de nos alliés. La lutte a été particulièrement violente sur la pente de la crête principale, à l’Ouest de Passchendaele. D’ailleurs, un temps exécrable est venu interrompre en plein développement, l’opération entamée. Les Anglais, qui ne pouvaient plus avancer dans une véritable mer de boue, n’ont tenté aucun nouvel effort pour atteindre leurs derniers objectifs. Le nombre des prisonniers faits s’est élevé à 943, dont 41 officiers.

Champagne.- Un autre épisode a eu pour théâtre la région de Champagne. Pendant la nuit du 11 au 12, d’importants effectifs ont, après un bombardement de trente-six heures, essayé d’aborder nos tranchées vers Souain-Auberive. Ils sont revenus trois fois à la rescousse, mais sans succès.

Golfe de Riga.-Sur la côte occidentale d’Oesel et en son milieu s’ouvre une baie profonde, semblable à un estuaire, la baie Tagelacht. C’est là, que le 12 octobre, des forces allemandes, estimées à deux divisions et commandées par le général d’infanterie von Kathen, ont pris terre  » avec une rapidité extraordinaire « , selon les constatations du communiqué russe.
Sitôt débarquées, ces forces, précédées à grande distance par des détachements de cyclistes et de motocyclistes, se sont avancées dans l’île en deux colonnes distinctes. Celle du Nord a pris pour objectif Orisar et la digue de l’île Mohn: Celle du Sud s’est dirigée vers Arensbourg, avec mission de rejeter les troupes russes de défense dans la presqu’île de Sworbe.
Nos Alliés n’avaient pas été surpris par les événements. Dès les premiers jours du mois de septembre, l’état-major général avait reçu de multiples renseignements sur les préparatifs de l’ennemi en vue d’un débarquement dans les parages septentrionaux du golfe de Riga. Cependant, il ne semble pas que la résistance sur terre ait été en rapport avec les précautions sans doute prises en, vue des éventualités attendues. Dès le 12 au soir les motocyclistes allemands apparaissaient devant Orisar. Le 13 et le 14, sans même attendre leur artillerie, les fantassins et les cyclistes de l’envahisseur avaient parcouru la majeure partie de l’île, atteint les environs d’ Arensbourg et occupé l’isthme de la presqu’île de Sworbe, dans laquelle avaient reflué les éléments russes.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/octobre17.html

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