1197/12 novembre 1917: un hangar en béton pour dirigeable

Les Etats Unis en guerre: le défi de la logistique

À partir du 12 novembre 1917, 800 000 soldats américains débarquent directement à Brest et 1 000 000 transitent par Liverpool avant de toucher le sol français (…)

(…)Le principe de l’arrivée des troupes américaines en France est synthétisé dans une note du 12 novembre 1917 : l’escorte à travers l’Atlantique « est assurée par des destroyers américains ou anglais ne faisant pas partie des forces navales basées sur Brest. Notre rôle doit (…) consister à protéger ces convois par un « patrouillage » intensif de nos avions et de nos dirigeables allant croiser au large au-devant de ces convois. Ce genre de protection étant efficace, il y a intérêt à ce que les convois n’arrivent pas avant le jour dans la zone côtière. Nous savons en effet que les torpillages de nuit sont fréquents et faciles ; et pendant la nuit nous ne pouvons exercer aucune protection ».

source: http://www.colsbleus.fr/articles/9506

lire aussi: http://www.wiki-brest.net/index.php/Am%C3%A9ricains_%C3%A0_Ponta

http://www.brest.port.fr/fr/port-de-brest/historique/5-de-1917-a-1939

Un hangar en béton pour dirigeable

Un hangar destiné à abriter un dirigeable est caractérisé par sa hauteur considérable. La forme de toiture doit épouser sensiblement le profil de carène d’un ballon ; il est donc tout indiqué d’adopter une voûte en plein-cintre ou légèrement surhaussée.

L’originalité du Hangar d’Ecausseville pour l’époque vient du fait qu’il est entièrement en béton. Il a été conçu par Henry Lossier et construit par les Etablissements Fourré et Rhodes entre 12 novembre 1917 et 18 août 1919.

Sa longueur est de 150 mètres, sa largeur à la base de 40 m et sa hauteur de 31m.

Le Hangar de Montebourg a servi de modèle de calcul d’ouvrage en béton armé, dans le manuel de M.G. Espitallier « Cours de Béton Armé  » de l’École Spéciale des Travaux Publics (ESTP),

source: https://www.aerobase.fr/construction/hangar.html

Journal du lundi 12 novembre 1917 à travers Le Miroir

Des coups de main ennemis au nord-ouest de Reims et au nord de Samogneux ont échoué sous nos feux.
Sur le front du bois Le Chaume, activité persistante des deux artilleries.
En Woëvre, au nord de Flirey, nous avons réussi une incursion dans les lignes ennemies et ramené un certain nombre de prisonniers. Dans les Vosges, après une vive préparation d’artillerie, les Allemands ont lancé une attaque sur nos tranchées de l’Hartmannswillerkopf. Après un violent corps à corps, nos troupes ont entièrement rejeté l’ennemi qui avait pris pied un instant dans notre ligne de surveillance. Une autre tentative ennemie au Reichacker est restée sans succès.
Les Anglais ont effectué une nouvelle avance à Passchendaele, le long de la crête principale et fait un certain nombre de prisonniers.
De violentes contre-attaques ont été lancées contre le terrain conquis par les bataillons britanniques. L’ennemi a réussi à ressaisir quelques positions avancées.
Les communiqués austro-allemands, tout en annonçant la prise de Bellune, reconnaissent que les Italiens ont renforcé leur résistance sur le plateau des Sept-Communes et sur la Piave inférieure.
M. Venizelos est arrivé à Paris.

 

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