1206/21 novembre 1917: le poète écossais  Ewart Alan Mackintosh tombé au champ d’honneur en 1917

Le poète écossais  Ewart Alan Mackintosh tombé au champ d’honneur en 1917

Poète et soldat. On pense à Wilfred Owen, à Ors, évidemment. Mais la terre du Cambrésis accueille la dépouille d’un autre Britannique, maniant le fusil et la plume : le lieutenant Ewart Alan Mackintosh, tombé au combat à Cantaing-sur-l’Escaut, le 21 novembre 1917. Portrait.

Un regard clair, une moustache duveteuse posée au-dessus de lèvres minces et un visage tellement juvénil… Sur cette photo en noir et blanc datant de 1915, le lieutenant Alan Mackintosh n’a pas encore 22 ans. L’Écossais, né dans une famille aristocratique de Brighton, pose fièrement en kilt, une canne à la main, béret de côté. Encore un gamin, et pourtant, quand est pris ce cliché, il est déjà entré dans la Grande Guerre. «  Il était à Oxford, il avait 21 ans, quand tous ses copains écossais et lui sont partis à la guerre », explique Jean-Claude Lesniak, historien local auteur notamment d’un article sur Mackintosh dans la revue Cambrésis terre d’histoire. «  Il arrive à Étaples en mars 1915. » En train, il est expédié sur le front, dans la Somme. Sa carrière militaire et ses oeuvres littéraires commencent là. «  Il écrit son premier grand poème : No man’s land, souligne Jean-Claude Lesniak. Il y décrit bien ce qui se passe dans une tranchée.  » Au total, le jeune homme écrira entre 200 et 300 poèmes durant le conflit. La vie sur la ligne de combat, le quotidien, les courriers écrits à la famille… «  Mackintosh est pour moi celui qui représente le mieux, par ses poèmes, tout ce que les Poilus ont fait dans les tranchées », évoque presque avec émotion Jean-Claude Lesniak, près d’un siècle plus tard.

La suite sur le site de La Voix du Nord http://www.lavoixdunord.fr/archive/recup%3A%252Fregion%252Fcantaing-aussi-a-son-poete-soldat-tombe-au-champ-ia13b45102n1470716

(Marine) Le Mossoul torpillé

source: http://www.navires-14-18.com/fichiers/M/MOSSOUL_MM_V3.pdf

Lancé le 5 mai 1898 à Glasgow par les chantiers Barclay & Curle pour le groupe Elder-Dempster sous le nom de OLENDA. Il assure notamment la ligne Liverpool-Côte Occidentale de l’Afrique (Ghana, Nigeria) pour la British & African SN Co puis entre Halifax et les Antilles anglaises pour la Pickford & Black’s West India Line. Acheté par les Messageries en 1913 pour la ligne de la Mer Noire. Premier départ de Marseille le 2 mai 1914 pour la Méditerranée Orientale. Dès 1914 affrété par l’état pour le service postal de Madagascar. Torpillé par le sous marin U63 le 21 novembre 1917 près de Pantelleria. Il arrive à s’échouer sur l’île, mais prend feu et coule. On dénombre 4 victimes

Journal du mercredi 21 novembre 1917 à travers Le Miroir

Au nord de Saint-Quentin, nous avons aisément repoussé un coup de main ennemi sur la rive gauche du Fayet.
Sur la rive droite de la Meuse, après un intense bombardement du front Bezonvaux-bois Le Chaume, les Allemands ont attaqué nos positions au nord du bois des Caurières, sur une étendue d’un kilomètre environ. L’attaque brisée par nos feux, n’a pu aborder notre ligne avancée que sur un très faible espace. Les fractions ennemies qui avaient pu y prendre pied ont été rejetées pour la plupart par notre contre-attaque immédiate.
Les troupes britanniques ont exécuté un coup de main heureux à l’est d’Ampoux.
Elles ont effectué avec des résultats satisfaisants, une série d’opérations entre Saint-Quentin et la Scarpe. Une grande quantité de matériel et un certain nombre de prisonniers sont tombés entre leurs mains. Les opérations aériennes ont été rendues très difficiles par le temps, devenu brumeux et orageux.
Les Italiens ont repoussé quatre violentes attaques austro-allemandes et fait 300 prisonniers. Ils ont également arrêté un coup de main en Albanie.
En Macédoine, activité d’artillerie à l’ouest du Vardar, dans la boucle de la Cerna et au nord de Monastir.
Les troupes russes ont repoussé une reconnaissance ennemie dans la région des lacs.
La cavalerie anglo-égyptienne est arrivée à 19 kilomètres de Jérusalem.
L’infanterie, d’autre part, a atteint une ligne située à 24 kilomètres de la ville.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/novembre1917.html

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s