1226/11 décembre 1917

Le 149 ème RI de la Malmaison à la frontière  suisse

Le mouvement du 149e R.I. commence le matin du 11 décembre 1917. Dans la soirée, le régiment va s’installer à Cubry, à Cubrial et à la ferme Grande Fontaine. L’état-major du colonel Boignes prend ses quartiers à Abbenans.

Après une nouvelle journée de marche, les bataillons du 149e R.I. prennent positions le soir du 12 décembre dans les villages suivants :

Le 1er bataillon à l’Isle-sur- le-Doubs.; Le 2e bataillon à Appenans.; Le 3e bataillon à Médière.

Le 149e R.I. poursuit sa route, le soir du 13 décembre, les hommes passent la nuit dans les communes suivantes :

Les 1er et 3e bataillons à Mathay.

Le 2e bataillon à Maudeure.

Le lendemain, le régiment arrive à destination. Tous les éléments de la 43e D.I. sont mis à la disposition du 40e C.A. qui est commandé par le général Paulinier.

source: http://amphitrite33.canalblog.com/tag/De%20la%20Malmaison%20%C3%A0%20Corcieux%20%28novembre%201917-avril%201918%29

1917, quand les Alliés convoitaient la Russie

Le Point : Quelle est la réaction de l’Occident à la Révolution russe de février 1917 ?

Alexandre Jevakhoff : La grande peur des Alliés et de leurs états-majors est de voir la Russie sortir du conflit. Voilà pourquoi Paris et Londres envoient des missions avec des socialistes tels qu’Albert Thomas, afin de convaincre Kerenski, le nouveau chef du gouvernement russe, de ne pas lâcher le front Est. Le 2e Bureau va aussi transmettre aux services secrets russes des informations sur Lénine et ses liens avec l’Allemagne, ce qui permettra à Kerenski de le dénoncer comme un « agent boche ».

Mais, en novembre 1917, ce n’est plus la même musique, les bolcheviques arrivent au pouvoir…

Que faire ? On ne reconnaît pas ces gens-là, mais l’objectif est resté le même : ils ne doivent pas signer de paix séparée avec l’ennemi allemand. Paris, Londres, Washington diligentent d’autres plénipotentiaires, qui mènent une diplomatie parallèle. Du côté rouge, on est divisé. Négocier avec les Alliés, est-ce oui ou non une trahison ? Certains pensent qu’il ne le faut pas, que la Révolution gagnera par ses propres moyens, mais Trotski fait semblant de rentrer dans le jeu des Alliés, qui promettent toutes les aides financières et militaires possibles pour que la Russie ne signe pas avec Berlin. Or le traité de Brest-Litovsk est conclu avec l’Allemagne le 3 mars 1918, une paix honteuse, reconnaît Lénine, mais il faut à la Révolution une pause, un ballon d’oxygène.

source: http://www.lepoint.fr/editos-du-point/sebastien-le-fol/1917-quand-les-allies-convoitaient-la-russie-24-02-2017-2107236_1913.php#

Journal du 10 décembre 1917

Le 10 décembre, l’artillerie ennemie entrait en scène par des bombardements intenses répartis sur tout le front envisagé, et le 11 deux attaques principales étaient prononcées, qui devaient se poursuivre au cours des journées suivantes.
La première à l’Ouest, à l’aplomb de la Brenta, était dirigée contre les positions du col della Beretta et du col Caprile. Il est bon de remarquer que dans ces montagnes vénitiennes l’expression « col » désigne généralement non un passage mais une cime.
La deuxième, à l’est, aux approches de la Piave, était menée vers le mont Spinoncia et les défenses du val Calcino qu’il domine. Elle tendait à déborder le saillant formé par le col del’Orso et le mont Solarolo. L’altitude de ces divers sommets varie entre 1300 et 1700 mètres.

 

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