1240/25 décembre 1917: l’armée du Salut durant la grande guerre

L’armée du Salut durant la grande guerre

armee salutÀ partir de 1916, les « foyers du soldat » se multiplient : Valence, Grenoble, Marseille, Mazamet… Des cuisines populaires s’ouvrent à Paris. La loi du 30 mai 1916 vient de donner un cadre légal et des ressources à cette « œuvre de guerre », et à toutes les autres. En 1917, AIbin Peyron prend la tête de l’Armée du salut en France. Le 25 décembre 1917, il organise, avec l’approbation de l’État-major, une réunion dans les caves de la maison Krug à Reims. Le lendemain, il écrit : « … Le bombardement était incessant ; la nature semblait pleurer sur la cité martyre … La neige, ce jour de Noël, la recouvrait d’un fin linceul immaculé, l’arbre s’allumait sous les voûtes d’une cave à champagne … Il y avait là bien cent personnes, surtout des soldats… »2.

À présent, les foyers du soldat s’installent jusque dans la zone des armées, à l’arrière du front. Aimé Boisson dirige l’ensemble. En collaboration avec les autorités militaires, l’Armée du salut obtient l’autorisation de se maintenir dans la zone des armées et de progresser en même temps que les troupes. Les foyers du soldat deviennent mobiles.

source: http://www.protestants.org/fileadmin/user_upload/AumonerieArmees/images/PDF/L_AS_dans_la_Grande_Guerre.pdf

L’opinion à l’égard des Américains à Saint-Nazaire en 1917

américain

source: http://www.persee.fr/doc/rhmc_0048-8003_1968_num_15_1_3331

(Livre) Journal de guerre de Maurice Bédel

(…)

bedelLe 25 décembre 1917, Maurice Bedel est finalement nommé adjoint au général directeur de santé de la VIIe Armée. Celle-ci occupe alors toute l’extrême droite du front, du col de la Chapelotte (Badonviller) jusqu’à la frontière suisse et son état-major est basé à Lure. Dès lors, il ne prend plus part au conflit qu’en tant qu’officier d’état-major, positionné loin du front. Essentiellement occupé à des tâches administratives, n’ayant plus d’autre écho de ce qui s’y passe que par les rumeurs, les communiqués officiels et la presse, son journal perd en qualité d’information ce qu’il gagne en considérations générales sur le cours de la guerre et sa conduite par les états-majors ; et, surtout, il devient beaucoup plus lacunaire au fur et à mesure où l’issue victorieuse se fait plus certaine. Celle-ci lui permettra d’assister à l’entrée des troupes françaises dans Mulhouse (17 novembre 1918) puis à l’occupation de toute la partie jusqu’alors annexée de la Lorraine.

La bio de Bédel sur http://www.revue-interrogations.org/Bedel-M-Journal-de-guerre-1914

Parution de la Chéchia

chechiaLa Chéchia est le journal de tranchées publié par le 1er Régiment de zouaves de l’armée française pendant la Première Guerre mondiale. Produit par et pour les soldats, ce type de journal était connu, entre autres, pour son humour noir, ses descriptions de la vie sur les lignes de front, ses poèmes et ses dessins. Les zouaves constituaient une unité militaire d’élite initialement formée en Algérie en 1830. La chéchia, qui donne son nom au journal, désigne le couvre–chef de forme cylindrique distinct d’origine arabe porté par les soldats de cette unité. Au total, 73 numéros de La Chéchia parurent entre mai 1915 et octobre 1918, période au cours de laquelle le 1er Régiment de zouaves participa aux combats intenses de bon nombre des batailles du front de l’Ouest en Belgique et en France. Chaque numéro était illustré et comptait généralement quatre pages. Tiré entre 800 et 1000 exemplaires, le journal était produit sur un cyclostyle, ancien appareil permettant de dupliquer un texte écrit. Le 1er Régiment de zouaves devint également fameux pour ses représentations théâtrales sur le front, dont les scripts étaient surtout publiés dans La Chéchia

source: https://www.wdl.org/fr/item/20465/view/1/1/

Journal du mardi 25 décembre 1917 à travers Le Miroir

Sur la rive droite de la Meuse, les Allemands ont lancé deux coups de main sur nos postes de la région de Bezonvaux et du bois des Caurières. Ces tentatives ont échoué sous nos feux.
La lutte d’artillerie a été assez active sur la rive gauche, dans le secteur de Béthincourt.
Sur le front britannique, quelques-uns de nos alliés ont disparu au cours de l’attaque d’un poste par l’ennemi, près d’Epéhy.
Un détachement qui tentait d’aborder les lignes sur la route de Menin a été rejeté.
Grande activité des deux artilleries au nord de poelcapelle.
Les aviateurs britanniques ont jeté des bombes sur une pièce de gros calibre, dans la région de Lille et sur d’autres objectifs, tels que baraquements, cantonnements et tranchées. Ils ont tiré plusieurs milliers de cartouches de mitrailleuses sur l’infanterie allemande dans les tranchées.
Quatre avions ennemis ont été abattus en combat aérien.
En Macédoine, faible activité de combat sur l’ensemble du front.
En Albanie méridionale, dans la région de Devoli, nous avons capturé deux reconnaissances ennemies fortes de cent cinquante hommes au total.
Les Austro-Allemands ont légèrement avancé sur le plateau d’Asiago, en Italie. Nos alliés ont déployé une puissante contre-attaque.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/decembre17.html

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