1273/27 janvier1918: vue de l’esplanade Fléchambault


L’esplanade Fléchambault le 27 janvier 1918

L’annotation de Gallica dit ceci : « Rue Fléchambault mise en état de défense ; réseau de fils barbelés. Au fond, église St-Remi ».  Elle est datée du 27 janvier 1918.

Notez que la basilique a encore son toit intact. C’est au cour de l’été 1918, pendant la Deuxième Bataille de la Marne, qu’il disparaîtra dans les bombardements intensifs que subira la ville en résistant à l’offensive allemande et en évitant d’être de nouveau occupée comme elle le fut dans les premiers jours de septembre 1914.

source: http://reimsavant.over-blog.com/article-l-esplanade-flechambault-le-27-janvier-1918-114428847.html

Parution du Petit écho de la mode

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Les tourneurs de Berlin décident la grève

le dimanche 27 janvier, l’assemblée générale des tourneurs de Berlin. Sur proposition de Richard Müller, sans cris ni applaudissements, elle décide à l’unanimité de déclencher la grève le lendemain, à l’heure de la rentrée, et de tenir sur place des assemblées générales qui éliront des délégués. Ces délégués se réuniront ensuite à la maison des syndicats et désigneront la direction de la grève : les leçons d’avril 1917 n’ont pas été oubliées « . Le 28 au matin, il y a 400 000 grévistes à Berlin et les assemblées générales prévues se tiennent dans toutes les usines, où les tourneurs et les délégués révolutionnaires entraînent d’écrasantes majorités. A midi, comme prévu, se réunissent 414 délégués, élus dans les usines. Richard Müller leur soumet un programme en sept points, proche des revendications des grévistes de Leipzig en 1917 : paix sans annexions ni indemnités, sur la base du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, tel qu’il a été défini à Brest par les délégués russes, représentation des travailleurs aux pourparlers de paix, amélioration du ravitaillement, abrogation de l’état de siège, rétablissement de la liberté d’expression et de réunion, lois protégeant le travail des femmes et des enfants, démilitarisation des entreprises, libération des détenus politiques, démocratisation de l’Etat à tous les échelons, en commençant par l’octroi du suffrage universel et égal à vingt ans pour le Landtag prussien ». L’assemblée élit ensuite un comité d’action de onze membres, tous du noyau des délégués révolutionnaires : Scholze et Tost, déjà connus pour leur rôle dans la grève d’avril 1917, Eckert, Neuendorf, Blumental, Malzahn, Kraatz, Zimmermann, Tirpitz, Clâre Casper et, bien entendu, Richard Müller « . Elle décide d’inviter le parti social-démocrate indépendant à envoyer trois de ses représentants au comité d’action « . C’est alors qu’un spartakiste propose d’adresser la même invitation aux majoritaires, afin, dit-il, de « les démasquer » 100. La proposition, d’abord repoussée à deux voix de majorité, est finalement adoptée sur intervention de Richard Müller qui redoute que le mouvement soit présenté et dénoncé comme « diviseur ».

la suite sur http://revolutions-1917.info/spip.php?article38

Journal du dimanche 27 janvier 1918

Nous avons aisément repoussé un coup de main aux lisières ouest de la forêt de Saint-Gobain.
Bombardement réciproque sur le front bois des Caurières- Bezonvaux.
Notre aviation s’est montrée particulièrement active. De nombreuses prises de photographies ont été réalisées par nos observateurs qui ont survolé la zone ennemie jusqu’à 30 kilomètres à l’intérieur. Plus de 300 clichés ont été pris dans la journée.
Nos aviateurs de chasse ont abattu quatre avions allemands.
En outre, nos bombardiers ont exécuté diverses opérations, tant dans la journée du 25 que dans la nuit suivante. 8000 kilos d’explosifs ont été jetés sur les établissements de l’ennemi, notamment sur les gares de Thionville et de Fribourg-en-Brisgau, sur les usines de la Badische-Aniline de Ludwigshafen, les cantonnements de la région de Longuyon.
Nos alliés britanniques ont fait quelques prisonniers au sud-ouest de Cambrai.
Activité de l’artillerie allemande contre les positions anglaises de la vallée de la Scarpe.
Les aviateurs anglais de la marine ont exécuté un raid de bombardement sur l’aérodrome ennemi de Varsenaere.
La Délégation autrichienne a voté la confiance au comte Czernin.
On sait maintenant qu’à la commission du Reichstag, les socialistes Scheidemann et Ledebour ont vivement attaqué le discours de Hertling.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/ja18

 

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