1262/16 janvier 1918

Création de l’escadrille N 159

L’escadrille N 159 voit le jour le 16 janvier 1918 sur le terrain de Malzéville, sur le front de Lorraine. Le tiers de ses 15 pilotes viennent de l’escadrille N 90 pour donner un noyau de pilotes expérimentés à la nouvelle formation commandée par le capitaine Albert Roper, lui-même issu de l’escadrille N 68. Il est à l’origine de l’insigne que se choisissent les pilotes, un poing rouge dans un cercle blanc bordé de bleu, le « poing de Ropert ».

Le front de Lorraine est assez calme et rien d’important ne se déroule dans la vie de l’escadrille qui ne remporte pas de victoire et ne déplore aucune perte dans ses premiers mois d’existence. Mais sous la pression des attaques allemandes en Champagne lancées le 26 mai 1918, la formation quitte la Lorraine deux jours plus tard pour gagner le terrain de Villeseneux, dans la Marne.

C’est là que commence le massacre face aux meilleures escadrilles allemandes équipées du nouveau Fokker D VII. A peine arrivés, les pilotes perdent leur chef, le capitaine Roper, qui est blessé au combat le 30 mai et doit être évacué. On envoie alors un nouveau chef d’escadrille, le lieutenant Jean Dehesdin, pilote expérimenté qui a déjà obtenu une victoire aérienne à l’escadrille N 89. A peine a-t-il le temps de prendre son commandement le 8 juin que trois pilotes sont perdus le lendemain face à une formation de la Jasta 11 qui fond sur une patrouille, faisant un tué (Sgt Villard) et deux blessés qui doivent être évacués. L’escadrille bouge le jour même sur le terrain de Lormaison dans l’Oise. Mais les Fokker D VII se montrent tout aussi redoutables dans ce secteur : le 11 juin, les chasseurs allemands abattent dans leurs lignes le lieutenant Dehesdin, qui est fait prisonnier, et tuent son équipier martiniquais, le Sgt Cramoisy, porté disparu.

source: http://albindenis.free.fr/Site_escadrille/escadrille159.htm

François-Marie Le Gall disparu, à bord du vapeur « Geneviève »; torpillé par un sous marin allemand

quitte Rouen le 13 Janvier 1918 à 17h00, pour Swansea, en passant par la rade du Havre, afin de rejoindre un convoi le 14 Janvier. Mauvais temps pendant tout le voyage. Le 16 Janvier 1918 à 23h, par 50°23 N et 05°20 W, naviguant en zigzags à 9 nœuds, l’équipage ressent un choc extrêmement violent, et entend une formidable explosion, tandis qu’une gerbe d’eau couvre le navire. La vapeur s’échappe de la chaufferie et de la machine par toutes les issues. « A l’évidence, dit le capitaine dans son rapport, nous venions d’être torpillés ». Il note qu’il a constaté l’absence du chauffeur Le Gall, de quart dans la chaufferie. « Il a du être tué sur le coup par l’explosion, ou brûlé par la vapeur. L’accès de la chaufferie et de la machine est impossible ».

Vingt cinq hommes, dont trois blessés peuvent évacuer le navire, mais Jean Marie Le Gall est le seul disparu de ce drame. Les embarcations de sauvetage sont recueillies le lendemain avec les rescapés par le « Regina » qui les débarque à Port-Talbot.

L’agresseur était le sous-marin allemand U 55. Lancé le 18 mars 1916, il a coulé un total de 64 navires. Il était commandé par Wilhelm Werner. Accusé de crimes de guerre, celui-ci ne fut jamais condamné comme tel, malgré les multiples atrocités sous-marines commises. Après avoir coulé des paquebots, Le « Torrington », le « Toro », le navire hôpital « Rewa » heureusement vide de blessés, et plusieurs autres, il plonge à chaque fois avec plusieurs survivants cramponnés au pont du sous marin. C’est lui aussi, qui a coulé le « Carpathia », qui s’était rendu célèbre lors du naufrage du « Titanic ».

source: http://l-amer.reseaudesassociations.fr/fr/information/48068/le-gall-francois-marie

Communication: 16 janvier 1918 : Création de la CSF 
En France, la SFR dispose d’un incontestable savoir-faire et de bons ingénieurs, mais elle reste fragile car ses capitaux sont modestes. L’Etat décide de favoriser le regroupement de plusieurs compagnies afin de créer un groupe pouvant concurrencer les compagnies internationales comme Telefunken qui saura survivre à la prochaine défaite de l’Allemagne, et surtout Marconi dont les tentacules se développent sur tous les continents. La CUTT (Compagnie Universelle de Télégraphie et de Téléphonie Sans Fil) dont le capital est partagé entre des intérêts français, allemands et anglais (via Marconi) est en séquestre depuis 1914 en raison du conflit avec l’Allemagne. Elle servira de base à la création d’une nouvelle société qui écartera les actionnaires allemands et mettra en minorité la Marconi. C’est la naissance de la Compagnie Générale de TSF (C.S.F) qui s’allie avec la SFR pour former un groupe dirigé par Emile GIRARDOT.

source: http://100ansderadio.free.fr/HistoiredelaRadio/1918.html

Journal d’un diplomate russe

16 janvier1918. Les commissaires, ayant relâché M. Diamandy, ont adressé un ultimatum au gouvernement roumain et ont enjoint à tous les soldats russes de procéder à l’arrestation du roi de Roumanie. Cette fois ils sont dans leur droit… mais je pense que l’ordre sera plus difficile à exécuter …

https://books.google.fr/books?id=vgcmDwAAQBAJ&pg=PT191&lpg=PT191&dq=16++janvier+1918&source=bl&ots=NX7limZxF_&sig=UucToN95qbKzAIUVrtGOjunlkDc&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwih1O3ukPXXAhWEh7QKHXwdDnI4ChDoAQg2MAM#v=onepage&q=16%20%20janvier%201918&f=false

Journal du mercredi 16 janvier 1918

Sur la rive droite de la Meuse, actions d’artillerie violentes sur le front Beaumont-bois des Caurières.
En Alsace, nos patrouilles ont ramené des prisonniers.
Sur le front britannique, un fort coup de main ennemi a été repoussé au nord-est d’Armentières.
Nos alliés ont pénétré dans des tranchées allemandes au nord de Lens, lancé des grenades dans les abris et ramené des prisonniers et une mitrailleuse.
Les aviateurs anglais ont exécuté en plein jour et avec le plus grand succès, un raid aérien en Allemagne. Ils avaient pris pour objectifs la gare et les usines de munitions de Carlsruhe, dans la vallée du Rhin. Une tonne et quart de projectiles a été jetée avec d’excellents résultats. Des explosions ont été observées dans le bâtiment et sur les voies de garage du grand noeud de voies ferrées du centre de la ville, dans les ateliers du chemin de fer et sur le noeud de voies ferrées de moindre importance. Les observateurs ont aperçu un très grand incendie dans les usines qui bordent la voie ferrée.
La défense anti-aérienne s’est montrée fort active. Les canons spéciaux ont tiré au-dessus des objectifs. L’escadrille britannique est rentrée tout entière sans avoir subi aucune perte.
Sur l’ensemble du front italien, actions intermittentes d’artillerie.
En Macédoine, action réciproque d’artillerie dans la région de Monastir.
Les aviations alliées ont exécuté avec succès des bombardements sur la voie ferrée de Séres à Drama et sur les établissements ennemis, dans les régions de Demir-Hissar et l’Allchar, au nord de Vetrenik.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/ja18

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