1286/9 février 1918: premier tir américain en Meurthe-et-Moselle

Journal du samedi 9 février 1918

Au nord du Chemin des Dames et en Woëvre, dans la région de Flirey, nous avons aisément repoussé des tentatives ennemies sur nos petits postes et infligé des pertes aux assaillants.
Nous avons exécuté un coup de main sur un petit poste allemand à l’ouest de Forges (rive gauche de la Meuse).
Le bombardement a été vif de part et d’autre, sur la rive droite de la Meuse et en quelques points des Vosges.
Les troupes anglaises ont exécuté un raid sur un poste allemand au sud-est de Quéant et ont tué ou capturé une partie de la garnison. Un détachement ennemi a été rejeté dans la région de La Bassée.
Activité de l’artillerie ennemie aux environs de Le Verguier (nord-ouest de Saint-Quentin) et à l’est de Monchy-le-Preux. Les pilotes britanniques ont jeté plus d’une tonne de projectiles sur divers objectifs en arrière des lignes allemandes. Deux aéroplanes allemands ont été abattus en combats aériens.
En Macédoine, action d’artillerie sur le front Vardar-Doiran et à l’ouest de Monastir. Les troupes serbes ont repoussé une reconnaissance ennemie sur la Dobropolje.
Sur le front italien, développement de l’activité aérienne.
A Vienne, le président du Conseil Seidler donne puis reprend sa démission.

 

Premier tir américain en Meurthe-et-Moselle

canonPremier tir américain sur le front lorrain avec un canon de 75 Modèle 1897  françaisle 9 février 1918 près de Bathelémont-lès-Bauzemont (MeurtheetMoselle). La douille éjectée est encore en lair quun nouvel obus est déjà introduit dans le canonCe canon pouvait tirer 6 à 20 obus par minuteChaque obus à balles contenait 280 billes de plomb.

source: http://fracademic.com/dic.nsf/frwiki/959440

Traité de paix entre l’Allemagne et l’Ukraine

Le 9 février 1918, l’Allemagne et ses alliés signent une paix séparée avec la rada d’Ukraine qui leur demande protection contre la Russie soviétique. Le lendemain, ils adressent un ultimatum à celle-ci. Trotski, fidèle à sa position, déclare alors que les pourparlers sont rompus mais que l’armée sera démobilisée. Les troupes allemandes reprennent leur avance. Lénine parvient à convaincre Trotski et à le rallier à son point de vue si bien que, le 18 février, le comité central vote par sept voix contre cinq l’acceptation des conditions allemandes.

source: https://www.universalis.fr/encyclopedie/paix-de-brest-litovsk/

 

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s