1308/3mars 1918

Au marché de Reims

marche

source: https://www.pinterest.fr/pin/442971313334632445/

Carte de Clément à ses deux sœurs

Chères Demoiselles,

Je viens de barbouiller une petite carte en vitesse.
Je vous l’adresse en vous souhaitant bon séjour comme nous avec feu le soir sur les ……..
Une fameuse séance, un bombardement fantastique,je n’ai jamais vu mieux.
Comme les autres j’avais déjà préparé ma musette pour partir pour Munster.
Mais dans notre coin ils n’ont pas avancé.
Nous avons pas mal de casse avec ça de la neige en masse.
Comme vous le voyez sur ma carte je n’ai pas de …………envoyez moi SVP, 2 pinceaux-Un fin et un moyen.
Bons baisers à tous, grand-mère et Alexandre.
Bien du plaisir,
Votre frère qui vous aime de tout cœur.

http://www.andriesvandenabeele.net/AndriesVandenAbeele/ol_1918.htm

Le traité de  Brest-Litovsk

Un traité de paix est signé le 3 mars 1918 entre la Russie et les empires centraux à Brest-Litovsk. Convaincu de la nécessité d’une paix immédiate pour donner un avenir à la révolution d’Octobre, Lénine signe un cessez-le-feu dès novembre 1917. Il engage alors, après de nombreuses discussions avec Trotski, des négociations de paix avec l’Allemagne. Mais le prix à payer est lourd. En effet, le « honteux traité de paix », selon la formule de Lénine, ampute la Russie non seulement d’un territoire de 800.000 km², mais également d’une part importante de ses ressources agricoles et industrielles concentrées en Finlande, en Pologne, dans les pays Baltes, en Ukraine et dans une partie de la Biélorussie. En outre, la Russie doit céder les villes d’Ardahan, Batoumi et Kars à la Turquie et payer des indemnités de guerre.

source: http://www.commemorer14-18.be/index.php?id=11203

Le dossier sur https://fr.wikipedia.org/wiki/Trait%C3%A9_de_Brest-Litovsk

Journal du dimanche 3 mars 1918

La lutte d’artillerie signalée la veille depuis le Chemin des Dames jusqu’à la Meuse, s’est poursuivie avec une intensité marquée et a été accompagnée d’action d’infanterie très vives au cours desquelles nous avons gardé partout l’avantage.
L’activité agressive de l’ennemi s’est notamment manifestée au nord-ouest et au sud-est de Reims. Des forces allemandes ont tenté de déboucher sur le saillant de Neufchâtel. Nos feux ont désorganisé l’attaque. Des fractions ennemies qui avaient pris pied dans nos tranchées avancées en ont été chassées par une contre-attaque.
D’autres détachements allemands ont tenté d’aborder nos lignes en face de la Pompelle. Sous nos feux, ils ont dû précipitamment regagner leurs tranchées de départ. L’ennemi a ensuite prononcé une attaque plus violente. Elle a pris pied dans un petit ouvrage à l’ouest du fort, puis en a été délogée.
En Champagne, l’ennemi a attaqué sur un front de 800 mètres au Cornillet. Il a subi un échec complet. Il a essuyé un autre échec à l’est du Téton.
Sur la rive gauche de la Meuse, action locale d’artillerie dans le secteur d’Haucourt.
Deux coups de main ennemis ont échoué en Lorraine et dans les Vosges.
En Macédoine (sud-ouest de Serés), les Anglais. ont repoussé un détachement bulgare. Les aviateurs ennemis ont opéré à l’ouest de Petric et sur la gare de Pardovica (Vardar).

 

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