1314/9 mars 1918: classement des fragments de verrières sur le pavé de la cathédrale  de Reims

Rassemblement et classement des fragments de verrières sur le pavé de la cathédrale  de Reims

Ce merveilleux ensemble était insuffisamment connu à cause de l’épaisse couche de poussière qui masquait les verres et ne permettait de les juger d’en bas que dans des jours d’éclairage exceptionnels. Cependant, plusieurs verrières de l’abside, ainsi que la grande rose avaient été, durant ces dernières années déposées et nettoyées par simple lavage à l’eau puis remontées en plomb neuf pour en assurer la conservation. Les vitraux ainsi remis en état étalaient les splendeurs de leur coloration ancienne qu’adoucissait la patine du temps fortement imprimée dans les verres. Ce nettoyage et cette consolidation se poursuivaient d’année en année quand ils furent interrompus par la brutale intervention allemande.

L’incendie des combles de la cathédrale par les obus allemands, le 19 septembre 1914, atteignit cruellement les précieuses verrières et les dégâts en furent grandement aggravés par les bombardements que les barbares dirigèrent ensuite à plusieurs reprises sur l’édifice.

Blocage des loyers

Le 9 mars 1918, le gouvernement français bloque les loyers jusqu’à une date indéfinie. En bénéficient les Français détenteurs d’un bail antérieur au 1er août 1914 (le début de la Grande Guerre), autrement dit l’immense majorité des locataires.

Cette loi, à quelques mois de la fin de la Grande Guerre, est destinée à récompenser le courage des combattants au moment où ceux-ci, dans un dernier sursaut d’énergie, s’apprêtent à donner la victoire à leur pays.

Mais elle va de fait provoquer une crise du logement sans précédent et décourager la construction pendant trente ans, jusqu’à ce que le 1er septembre 1948, une nouvelle loi libère les loyers (avec une exception pour les locataires déjà en place).

source: https://www.herodote.net/9_mars_1918-evenement-19180309.php

(suite) Bombardement d’un immeuble parisien par les Gothas en 1918

http://atelier-histoire.ens-lyon.fr/AtelierHistoire/episodes/view/60

Parution du Rire rouge

Journal du samedi 9 mars 1918

Assez grande activité de l’artillerie ennemie devant la Pompelle et dans la région d’Avocourt.
En Lorraine, nous avons repoussé un fort coup de main ennemi sur Moncel. Les assaillants, qui ont subi des pertes sérieuses, ont laissé une dizaine de prisonniers, dont un officier entre nos mains.
Sur le front britannique, activité de l’artillerie allemande vers Ribécourt et dans la vallée de la Scarpe.
Grande activité des deux artilleries dans le secteur d’Ypres, entre la route de Menin et la forêt d’Houthulst.
Dans le secteur de Neuve-Chapelle, des détachements ennemis, à la faveur de l’épais brouillard, ont attaqué quelques postes britanniques avancés au nord-ouest de la Bassée. Les assaillants ont réussi à pénétrer dans un des postes d’où quelques hommes ont disparu. Sur les autres points, ils ont été rejetés, laissant des prisonniers.
Un raid aérien a eu lieu sur Londres. On compte 11 morts et 56 blessés. L’attaque, pour la première fois, a eu lieu par une nuit sans lune.
L’Allemagne a signé un traité avec la Finlande.
Le cabinet espagnol, présidé par M. Garcia Prieto, a démissionné.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/mars18.html

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