1320/15 mars 1918: explosion de l’usine de grenades de La Courneuve

Explosion de l’usine de grenades de La Courneuve

La catastrophe de la Courneuve désigne l’explosion de l’usine de grenades de la Courneuve, en France, le 15 mars 1918.

Selon une source, trois hommes portaient une boîte de grenades, quand ils ont entendu un clic, indiquant qu’un détonateur avait activé. Ils ont abandonné la boîte et commencent à courir. La boîte a explosé et d’autres explosions ont suivi.

L’explosion de 28.000 000 grenades à main a coûté la vie à 14 personnes et a totalement détruit la localité. L’explosion se fait entendre jusqu’à 65 km du site. 1500 autres seront blessés dans la catastrophe.

source: https://fr.wikipedia.org/wiki/Catastrophe_de_la_Courneuve

http://debretagneensaintonge.eklablog.fr/catastrophe-de-la-courneuve-le-15-mars-1918-a88549669

https://www.geneanet.org/forum/viewtopic.php?t=410202

Les Américains à Bassens

Dès le 15 mars 1918, les premiers cargos américains, d’un tirant d’eau de 7m à 7,50 m, s’ancrent dans Bassens américain4. Le 1er mai, 5 postes sont complètement terminés. Le 1er juillet, tous les postes sont déjà en service.

Le nouvel appontement édifié est un assemblage de pilotis et de charpentes en bois, technique parfaitement maîtrisée par les Américains . Au niveau de Old Bassens, les appontements sont en béton.
Le long des quais de déchargement sont installés de vastes hangars et entrepôts afin de stocker les approvisionnements débarqués. Une ligne Bassens-Bourges est aménagée. Une gigantesque gare- entrepôt est édifiée et reliée par un embranchement de voies ferrées à un appontement sur la Dordogne.

Les opérations de déchargement sont effectuées avec une rapidité exceptionnelle pour l’époque grâce à des équipements perçus comme révolutionnaires (grues électriques à portique et tracteurs électriques) et grâce au mode de desserte des postes. Les Américains, n’appréciant pas la lenteur du système des voies de Old Bassens, décident de desservir les postes en boucle par un service continu sur lequel s’embranchent des faisceaux de classement. L’esprit de compétitivité entre les ports, développée par le Général Pershing, a aussi son importance. En effet, au cours d’une tournée de huit jours dans les bases américaines en France, le Général Pershing a rassemblé autour de lui les ouvriers des ports et les régiments de dockers : «Je veux que votre port décharge les navires plus promptement qu’aucun autre port voisin ; je vais organiser un concours parmi vous afin de faire savoir en Amérique quelle est l’organisation qui fonctionne avec le plus de succès ; quel est celui d’entre vous qui accomplit le mieux son devoir. Que chaque homme marche à sa tâche avec enthousiasme et cela signifiera le succès, la victoire…»

source: http://www.ville-bassens.fr/fileadmin/user_upload/fichiers/La_ville/Decouvrir_la_ville/Patrimoine/Camps_americains.pdf

Du front à l’arrière : évacuer et hospitaliser

Nous installons à l’extrémité du village [d’Athies-sous-Laon, Aisne] un centre de lavage pour gazés dans un ex-camp de prisonniers installé par les Boches ». Lucien Bernhard, carnet de guerre, 31 octobre 1918.

« Lorsqu’on se croira touché (…) par l’ypérite, y appliquer aussitôt du chlorure de chaux en poudre, puis se savonner soigneusement. À défaut du chlorure de chaux ou de savon, se laver abondamment avec une eau non contaminée. Pour les yeux, employer de l’eau bicarbonatée ». Charles Étienne Flandin, carnet de notes, 15 mars 1918.

http://archivesenligne.yonne-archives.fr/archive/exposition/voir/9/20130

 

Journal du vendredi 15 mars 1918

Légère activité d’artillerie de part et d’autre en Champagne, dans les régions des Monts, dans les Vosges, à l’est de Saint-Dié et dans la région de l’Hartmannswillerkopf.
Trois appareils allemands ont été abattus par nos pilotes.
Notre aviation de bombardement a effectué plusieurs sorties. Neuf mille huit cent kilos de projectiles ont été lancés sur les gares, usines et terrains d’aviation de la zone ennemie.
En Macédoine, activité d’artillerie sur la rive droite du Vardar et au nord-ouest de Monastir.
Nombreux bombardements exécutés par les aviations alliées sur la ligne Sérès, Drama, sur les dépôts ennemis de la vallée du Vardar et sur la gare de Berauci, au nord de Monastir.
Sur le front britannique, nos alliés ont exécuté des coups de main sur les tranchées allemandes, au sud-est d’Epehy et ont ramené des prisonniers.
Des tentatives de raids ennemis, au nord de la voie ferrée d’Ypres à Staden, ont complètement échoué.
Activité des deux artilleries au sud-ouest de Cambrai.
Recrudescence de l’activité de l’artillerie allemande, dans les secteurs de Neuve-Chapelle et de Fauquessart.
Combats de patrouilles et d’artillerie sur le front italien.

 

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