1332/27 mars 1918:  les Allemands prennent Montdidier

Ecrivain mort à la guerre

Jacques De Champfeu. (1896-Tué le 27 mars 1918 à La Bossière. Son frère était mort du tétanos le 13 décembre 1917 suite à une blessure reçues à La Malmaison.

source:http://andrebourgeois.fr/ecrivains_morts_a_la_guerre.htm

http://data.bnf.fr/16109369/jacques_de_champfeu/

 Les Allemands prennent Montdidier

Le village de Dancourt se situe entre Roye et Montdidier, le 27 mars 1918 des poilus livrent là un combat désespéré à un contre cinq. Partis de la position Hindenburg, les Allemands progressent sans discontinuer depuis le 21 mars. Roye est tombé le 26 mars et Dancourt se trouve sur la ligne de front, à la jonction des 1ère et 3ème armées françaises.

Le 27 mars, les Allemands prennent Montdidier, et s’ouvrent une route vers Paris. De par sa rapidité et sa violence, l’attaque allemande sur la Somme menace dangereusement le dispositif français et britannique, risquant de provoquer la perte des Alliés.

10 / Référence : SPA 70 L 3386
Cousances-aux-Forges, Meuse, centre d’instruction de la 2e armée, classe 1918, l’exercice du fusil-mitrailleur.
28/03/1918, opérateur : Albert Samama-Chikli
Au camp d’instruction de la 2e armée de Cousances- aux-Forges dans la Meuse, les futures équipes de mitrailleurs s’exercent au maniement des armes et aux tactiques d’attaques. Le fusil-mitrailleur Chauchat modèle 1915 constitue une arme novatrice, adaptée pour offrir un appui continu aux troupes lors d’un assaut. Le pourvoyeur, situé à droite, s’entraîne à mettre en place le chargeur en demi-lune pouvant contenir 20 cartouches de 8 mm, donnant ainsi la possibilité d’ouvrir le feu tout en progressant.

source: http://archives.ecpad.fr/wp-content/uploads/2010/06/1918-03.pdf lire aussi: http://www.villerstournelle.com/Hist-Montdidier_3.64.htmlhttp://santerre1418.chez.com/fr/histoire/mars1918.htm

Journal du mercredi 27 mars 1918

La bataille a continué avec violence, l’ennemi multipliant ses attaques sur tout le front de Noyon à Chaulnes.
Notre artillerie, bien établie dans la région de Noyon, appuie efficacement notre infanterie dont la résistance et les fréquentes contre-attaques retardent la poussée des Allemands en leur infligeant des pertes élevées.
Noyon a été évacué pendant la nuit, dans le plus grand ordre. Nous tenons solidement la rive gauche de l’Oise.
Sur la partie britannique du front, des combats excessivement violents se sont déroulés toute la journée au sud de Péronne, ainsi qu’au sud et au nord de Bapaume.
Dans ces deux secteurs, l’ennemi, attaquant les positions anglaises, a mis en action de nombreuses troupes fraîches.
Nos alliés, en dépit de leur valeureuse résistance, ont dut céder du terrain.
L’ennemi occupe Nesle et Bapaume et de très durs combats se poursuivent.
Les aviateurs britanniques ont jeté plus de 1700 bombes sur les docks de Bruges, la gare d’Aulnoye, un camp au sud-est de Cambrai, des pièces à longues portées et des renforts ennemis.
Quarante-cinq avions allemands ont été abattus et vingt-deux contraints d’atterrir désemparés.
Des raids ont été opérés sur la gare de Cologne, sur celles de Luxembourg, de Courcelle, de Metz, enfin sur celle de Thionville.source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/mars18.html

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